SCENE PREMIERE
PAUL, au fond. Il porte l'uniforme de l'école polytechnique.
Au lever du rideau on entend un coup de fusil, puis no cri de douleur. Aussitôt après Paul accourt par le côté gauche extérieur, il se tient le bras gauche en signe de douleur. La grille est ouverte ; il fait petit jour.
Oh là, là ! je suis touché Le dia-
ble soit des aventures! Dieu! que ça
me cuit! ( Paul s'est avance.) Quelle
fatalité!., tout est contre moi. N’osant ine déclarer à notre jolie voisine, mademoiselle Hyacinthe de l'Écluse, qui est si imposante et si bien élevée, j’essaie, pour me rapprocher d’elle, de faire la cour à Marguerite, sa femme de chambre : quoi de
plu» naturel!. {Il fait jour.) Le «allreur veut qu en quittant cette petite fille toutà -1 heure, je rencontre, au détour d'une allée, qu. ? M>'* de l'Ecluse elle-même.
Elle « 'imagine que c’est pour elle que j’ai escalade les murs du parc... Voyez la fatuité des femmes! Impossible de la détromper... Elle m’accuse de la compromettre m accable de reprocl.es lors-
qu un brun de pas se fait eniendre. Je me sauve et je reçois... ceci... Voilà qui e st cuisant.... et elle m’a repoussé avec une durete... ah! Hyacinthe, Hyacinthe !.. Je a deteste.... c est-à-dire... non, je l’aime toujours ; mais je ne le lui dirai jamais et • ce sera ma vengeance.
incitant), appelant de la maison. Paul ' Bertrand !...
paul. On vient... je me sauve...
Il entre vivement ,1s™ le pavillon, ,l„nt il ferme la porte en jetant on petit cri de douleur.