M- DE RÉNAC, PAULINE, RICHARD
RICHARD, à A/"*’ de Renar. Je vous dis, moi, que Paul est toujours le même... Tenez, le voilà...
PAULINE. Bonjour, bonne maman.
M*« de Rénac l'embrasse.
M“ e DE HÉNAC, à Pauline. Nous parlions de toi, mon enfant... Ecoute, Paul, j’ai de petits reproches à te faire... il y a quelque temps, tu étais un vrai démon, je t’ai grondé et tu as changé, c’est bien, c’est très-bien.
RICHARD, bas à Pauline. C'est mal, c'est très-mal.
de rénac. Mais il ne faut pas maintenant mener la vie d’une jeune fille.
PAULINE. Moi !
M me de rénac. Tu ne quittes plus ta chambre, tu passes tes journées à dessiuer.
RICHARD, bas à Pauline. Ta grand’ inaman a raison;. tu vois bien, moi bleu! que tu nous compromettras. . .
DE rénac. Il ne faut d’excès en rien... tu étais gai, turbulent, trop même, et à présent. ..
Am : Connaisses mieux le grand Eugène.
Silencieux, rêveur et solitaire,
Dana l’autre excès, Paul, te voilà tombe*.
Et si j'ai cruint de te voir militaire,
Je ne veux pas de toi faire un abbe. (Bis.) pa clins, souriant.
Oh ! pour cela, n’ayez pas peur, grand’ mère,
Ne craignez rien...
aictuaD, qui a remonté la scène *.
Oh ! bien certainement ;
Il serait dans un séminaire
Tout aussi ma) que dans un régiment.