‹ Paul et VirginieChapitre 40 sur 46 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PAUL, seul, lisant.

« Cnère mère, vous m'avez dit

» De vous mander les jours de joie

» Ou de chagrin que Dieu m'envoie.

» C'est à grand'peine : — On m'interdit

» De vous écrire; et moi, sans armes

» Contre un si rigoureux arrêt,

» Je vous fais tenir en secret

» Ces mots arrosés de mes larmes.

» D'autres tourments que je prévoi

» Me tiennent le cœur en alarmes.

» J'ai trop pleuré ; rappelez-moi!..

» Au sein même de la richesse

» Je suis plus pauvre qu'autrefois,

» Ne pouvant vous faire largesse

» De tous les biens que je reçois!

» Il a fallu que votre fille

» Se cachât des regards jaloux

» Pour recourir à son aiguille

» Et travailler au moins pour vous!.»

« Hélas ! c'est là tout le mérite

V Des menus objets faits par moi

» Que Val pu joindre à mon envoi

» Pour vous et maman Marguerite!

Tirant de la lettre une petite fleur séchée.

» A Paul cette petite fleur,

An

» Que l'on appelle vio » Du nom même de s< » Elle semble éclore e D Sous les buissons où » Le doux parfum qu' » Sa graine parfois dé » Dans un sol brûlant » Par les soins de Pau » Prospérer en cet liu )» De fleurs, de moussi » Où notre fontaine m » Où nos oiseaux clian » Hélas ! où j'ai laissé

Il baise la lettre et la (leui

0 Virginie !.. ô chère bier Cette lettre me parle avec ta do En la lisant, je crois t'entend re Et ma lèvre entlar Y cherche nuit et jour, pour ca La trace de ta main, la trace de

11 cache la lett

Ah î reviens ! reviens d

Si ton cœur se souvieri

Reviens vers lamant q

Si tes larmes ne mente

Toujours présente à ma pensée

Que de jours écoulés !.. Dieu se

Un arbre qui naissait dans la p

Au temps de son départ, donn

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