‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 18 sur 85 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Prenaol ia^pnleUe et lC4 pNtceaux «le Paul.

Attends un peu, je vais te muscler l’omoplate!

Tout en peinant.

Sans rien dire, je t’ai plus d’une fois déjà...

I.a porte de «Iroite «l'ourre, parait et entre «ur lo p«>inte du pied, reruettaol 1.1 clef dans ita pocbc*

SCflNE VI 11.

LÈ.\î FOHEsTIER, d^rrÎLre le talilenu.

LE.\ , Aient eon cliapenu et te mettoni sur le table.

Puisque tu ne viens pas, c’est moi qui viens!...

FORESTlEn. se montrent.

Léa!

LÉ.t.

.Son père!

Vous, Léa!...

LÉA

Par pitiéJ...

FOR ESTI E R

Je vous jure

(Jue je suis plus troublé que vous de l’aventure.

En cherchant à qui Paul pouvait s’être engagé ,

Vous êtes la dernière à qui j’eusse songé !

.Mes services valaient une autre récompense Que d’arracher mon fils à sa vraie existence.

LBA.

Ah! vous me méprisez, monsieur...

KORESTlBBy nprès un« Ij^^itêlloo.

Eh ! mon Dieu, non !

Car, si faute jamais fut digne de pardon.

C’est la vôtre, pauvre âme à son début blessée.

Par le bonheur légal trahie et repoussée.

l’.VL'L FORESTIER.

A qui le sort mauvais, pour l’empêcher de choir,

.N’a pas môme laissé l’obstacle du devoir.

LÉA

Ah! que vous êtçs bon de parler de la sorte!

Comme votre parole est douce, et réconforte!

Elle sait relever, par sa seule vertu, *

Le front baissé non moins que le cceur abattu.

Que m’importent l’estime et l’amitié des autres. Pourvu que, dans ma chute, il me reste les vôtres?

FOBESTIF. B.

C’est peu de mon estime et de mon amitié,

Pauvre enfant; joignez-y ma profonde pitié.

LÉ .4

De la pitié? Mais non, je ne suis plus à plaindre. N’ayant plus désormais votre mépris à craindre. L’elTroi dont mon bonheur était empoisonné.

C’était par vous un jour de se voir condamné.

FOBESTIEB.

Hélas! ce n’e.st pas moi de qui l’arrêt émane:

Mais une loi fatale à périr le condamne.

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