‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 20 sur 85 · ACTE rUUMIER · texte numérisé non relu

ACTE rUUMIER

Car l'amour, n’étant pas éternel par essence,

S’éteint avec l’ardeur qui lui donna naissance Quand la paternité, son complément divin.

Ne vient pas le doubler d’un sentiment sans fin.

— C’est la force et l’honneur de ce vieux mariage Que seul il peut forger ce solide alliage.

Et qu’en dehors de lui les enfants, s’il en vient. N’étant qu’à l’un des deux, ne sont pas un lien.

— Ah! si vous étiez libre aujourd’hui, sur mon âme Je ne chercherais pas à Paul une autre femme.

Et je renoncerais à des projets bien doux ,

Certain de l’avenir, s’il était votre époux...

Bien que d’un an ou deux, je crois, étant l’aînée,

A vieillir avant lui vous soyez destinée;

.Mais il n’importerait alors, car les parents Ont un âge commun, celui de leurs enfants;

Tandis que...

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