‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 26 sur 85 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

PAUL

Des sensibilités à ce point délicates

Cliez madame de Clers? Je crois que tu la flattes;

Elle me fait l’elTet d’une tête à l’évent

Qui se soucie autant d’un mort... que d’un vivant.

CAMILLE

C’est Tâme la plus noble et la plus généreuse !

PAUL

Alors, de ton bonheur elle serait heureuse.

FORESTIER, A Camille.

Dans le doute tais-toi, dit la Sagesse.

CAMILLE

Qu’elle ne m’interroge,

PAUL

A moins

Auquel cas, je l’enjoins.

Mon enfant, de ne pas jouer à cache-cache.

Car j’adore ma femme et je veux qu’on le sache.

FORESTIER, à CatniUe.

Pourquoi cette rougeur et ce front interdit?

Il vient de dire un mot qu’il n’avait jamais dit.

PAUL

Oh! ne bouge pas...

A Forestier.

Vois comme ça se compose !

Je veux la faire ainsi... Bon! elle perd sa pose... Je la retrouverai...

Se levant.

' Va tordre à ton chignon Ton collier de corail, pour réveiller le ton.

— Nous allons cette fois faire de bon ouvrage.

FOHESTIEB.

Tu veux recommencer ce portrait?

CAMILLE» qiU s'est rnpprocbée de la chaise do Pool.

Quel dommage!

Comme j’étais flattée!... Es-tu gentil!... Merci.

PAUL

De quo’t? de te flatter?

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