FUR ESTI E R
Tu dois toujours avoir alTaire à des mignonnes Qui ne se doutent pas de ce que tu leur donnes...
P A ni..
Oh! non!
Qui sans respect pour toi ni ton tr.avail.
Te tourmentent le cœur du bout de l’éventail...
Paul.
Qui tiennent à victoire, à trionnplie suprême De faire un idiot de l’homme qui les aime...
Et qui, ce résultat une fois obtenu.
Ne voyant plus en lui que le premier venu.
Le plantent là galment et sans lui crier gare...
Quand on ne lui plaît plus , cette engeance est barbare.
PAUL
Oui, la pitié n’est pas sa première vertu ,
C’est une vérité!... Mais comment le sais-tu?
Oli ! ce n’est pas par moi, comme bien tu peux croire ; Mais j’ai vingt fois été témoin de cette histoire.
Et je ne voudrais pas l’être ici.
Dors en paix !
J’entrevois qu’à me croire aimé je me trompais;
Quand j’en serai certain, cher père, je te jure Qu’en huit jours le dédain fermera ma blessure.
•Bien vrai?
PAUL
Peut-on aimer quand on n’estime plus?
llél hé ! cela se voit.
Paul.
Chez les gens dissolus!
.Ma foi... la question n’est pas approfondie.
L’amour par le mépris est une maladie