I.KA
Ce tort de mon lionncur, je le confie nu vôtre.
A I) 0 1. 1* Il E y
Votre .secret sera fidèlement gardé.
Je comprends la grandeur de votre procédé;
Mais, loin de me guérir, ce procédé sublime En m’ôtant tout espoir redouble mon estime;
Et je vous quitte après cette confession,
Pénétré de douleur et d’admiration.
Adieu, madame, adieu ! — C’est un coup qui m’assomme.
LÉ A
Souvenez-vous de moi comme d'un honnête homme.
ADOLPHE
Je tâcherai du moins... Adieu!
Il inlt-fit sur te seiiU.
LE A y se rroynai seule, traverse le Uiéàtrc & pns ienit.
Pauvre garçon!
11 a du cœur, s’il est vulgaire en sa façon.
ACTli TnOISifcME.
A D O L I* II f rcJeitceudant la fc^tie, rtsolùment.
Tenez, ce libre aveu d’une secrète faute M’offre un garant plus sûr que celui qu’elle m’ôte. Et je persisterai, si vous le trouvez bon.
Madame, à vous offrir ma fortune et mon nom.
L ÉA , 09 «ise sur le canapé.
Vous êtes généreux... trop généreux peut-être, b’un pour l’autre le ciel ne nous a pas fait naître. Croyez-moi : demandez le bonheur, c’est plus sûr, A quelque jeune fille au co-ur vierge, au front pur.
A noi. l' Il i;.
Permettez... l’idéal selon chacun varie.
Et le bonheur de Paul ne me fait pas envie.
Vous avouez pourtant qu'il est heureux ?
A «OLP II E.
Vraiment,
Il faut bien l’avouer ; il l’est insolemment.
Oui!
se levant.
AHOI. P lllv.
Qu’un cœur aussi neuf venant au mariage D’une petite fille aime le verbiage.
Soit; mais, moi, j’ai vécu, mais si vous consentez...
Eh bien, monsieur, eh bien, puisque vous persistez. Que l’insolent bonheur et l’insolente vie De monsieur l’oreslier ne vous font pas envie. Puisque enfin vous m’aimez, vous, et me pardonnez. Je consens... Laissez-moi réfléchir; revenez.
PAUL l'ORKSTIl.ll.
AnoLi'iii-;.
Ne réfléchissez pas! Pourquoi me le reprendre,
Ce doux consentement d’où mon sort va dépendre?
LKA.
Vous ne le voulez pas par surprise ? A ce soir.
Anoi. piir.
C’est bien long! mais enfin... je m’en vais plein d’espoir.
Il Mrt.