‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 69 sur 85 · ACTE QUATUIÊME · texte numérisé non relu

ACTE QUATUIÊME

PAUL, sècUcmcDt

Soit! j’étais déjà d’âge à savoir me conduire.

FORESTIBR.

Mais d’où sais-tu?... Parbleu! Léa seule a pu dire... Tu l’as donc revue?

Oui.

Chez elle?

PAUL

Apparemment.

FORESTIER, imiml.

Et qu’allais-tu chercher? une fin de roman?

PAU L

Juste! Beaubourg m’avait chargé d’une demande En mariage...

E'OBESTl£n, ras.suié.

Ah! oui, c’est vrai! succès commande.

SCÈ.NE IV.

Le.s Mêmes, ADOLPHE.

ADOLPHE, i Paul.

Tu vas trouver, mon bon, que je ne suis pas fier De revenir après tes duretés d’hier;

.Mais ce n’est pas à toi qu’aujourd’hui je m’adresse ; Tu m’as trop bien prouvé combien je t’intéresse. C’est à ton père.

A moi?

ADOLPHE. I

Je viens vous demander

De vouloir bien pour moi, cher maître, intercéder Près de quelqu’un sur qui vous avez tout empire.

De madame de Clers. D’abord , il faut vous dire Que j’en suis amoureux...

FOBESTIEn.

Je sais!

ADOLPHE

Mais cette fois

C’est pour le bon motif, croyez-le.

Je le crois.

ADOLP ME.

D’ailleurs , j’ai quelque lieu de penser qu’elle m’aime. Bref, j’ai fait ce matin ma demande.

FORESTIER, surprix.

Toi-même?

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