‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 68 sur 85 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

PAUL, FORE.STIER.

FOR BSTIEII.

Eh bien, Reynal? quelle triste aventure!

PAUL l-OlîKSTIi:il.

J’ai rencontré Firmin en bas et ta voiture;

Je les ai sur-le-champ l’un tlans l’autre envoyés Chercher ta femme, afin que vous vous embrassiez.

Ma foi! j’en suis fikhé pour la supérieure...

PAri..

.Mais le temps ’C..

FORKSTIEH) tirant sa montre.

Tu partais trop tôt d’une bonne heure.

Grâce au ciel, j’ai trouvé relâche à l’Opéra;

Autrement, tu partais sans m’embrasser, ingrat.

Tu comprends bien...

FORKSTIER.

Oui, oui. Quelle étrange cervelle Que ce Reynal! Comment est-ce toi qu’il .appelle?

Vous vous êtes liés un peu contre mon gré.

Mais n’importe, l’appel d’un mourant est sacré.

Fuis l’opportunité de ton départ se double De la diversion qu’il fait...

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