‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 75 sur 85 · PA EL · texte numérisé non relu

PA EL

Je devrais te refuser, mon père-.

Car , si c’est vraiment là ce que ton cœur espère,

C’est en vain. ^

Non, mon fils, non, ce n’est pas en vain!

Tu ne voudras pas croire en t’éveillant demain Qu’un instant tu songeas, dans U farouche ivresse,

\ tout quitter pour suivre une telle maîtresse !

Laisse la nuit cuver le philtre capiteux Qui te fait trébucher dans un amour honteux ,

Et tu ne penseras à cette créature

Que pour te rappeler son ignoble aventure ,

Et te la figurer, sous sou masque ingénu, l'âinée entre les bras du premier sot venu.

PAULf se lertint àrcc Tîolence.

Elle ne sera plus qu’à moi, la misérable!

Laissez-moi passer!

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