PA EL
Je devrais te refuser, mon père-.
Car , si c’est vraiment là ce que ton cœur espère,
C’est en vain. ^
Non, mon fils, non, ce n’est pas en vain!
Tu ne voudras pas croire en t’éveillant demain Qu’un instant tu songeas, dans U farouche ivresse,
\ tout quitter pour suivre une telle maîtresse !
Laisse la nuit cuver le philtre capiteux Qui te fait trébucher dans un amour honteux ,
Et tu ne penseras à cette créature
Que pour te rappeler son ignoble aventure ,
Et te la figurer, sous sou masque ingénu, l'âinée entre les bras du premier sot venu.
PAULf se lertint àrcc Tîolence.
Elle ne sera plus qu’à moi, la misérable!
Laissez-moi passer!