SCENE m
MARGUERITE, évanouieyVk\5h,entrantpar le fond.
PAUL, prenant sa sœur entre ses bras etla relevant à demi.
Marguerite, ma sœur, reviens à toi I MARGUERITE, revenant à elle.
Qui peut me secourir ici ?... Paul!... ah! il n'y avait que lui... Paul, ma providence, c'est Dieu qui vous envoie encore.
Elle se relève aidée par Paul.
PAUL
Ce contrat froissé sur cette table, votre évanouissement m'en disent assez; il est temps de faire cesser le supplice de la marquise, et de bâter l'entrevue que je suis venu chercher ici ; Marguerite, chargez-vous d'aller la prévenir que le capitaine Paul attend ses ordres.
MARGUERITE
J'y vais; n*ai-je pas aussi mon pardon à obtenir?
Paul la coaduit jusqu'à la porte de droite.
PAUL, seul.
Je comprends ce qui doit se passer à cette heure dans le cœur de la marquise, elle qui après vingt ans de silence, d'isolement et d'angoisses, voit, sans qu'elle puisse deviner comment, son secret révélé à l'une des deux personnes à qui elle avait le plus d'intérêt à le cacher.
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