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QUELQUES LETTRES XVII

Dieu. Agrippa l'aurait Peut-être suivie dans la voie du salut sans l’iniervention de sa mère implacable qui le supplie d'oublier Paulina, car son amour Pour cetts chrétienne l'empêchera de monter sur ? ‘rône de Jérusalem, auquel l’appellent ses relations politiques et sa naissance.

Agrippa se laisse entraîner, après la mort de Paulina, Jusqu'à se plonger dans la débauche pour perdre le souvenir de son amie tant admirée, Celle-ci meurt martyre au milieu des flammes ; sa foi éclate plus forte que l'amour, plus forte que la mort. Agrippa périt au milieu d'une éruption du Vésuve à Pompéi.

La lecture de Paulina met en Pim’ère la profonde érudition de l'auteur, ses connaissances des régions par- Courues par le grand apôtre ; il les connaît aussi bien que la province de Québec, et les décrit avec minulie et splendeur, sa plume, se transformant ici en pinceau pour donner au tableau une intense couleur locale.

Après la publication du Centurion et de l’'Homine à Dieu, livres propres à raffermir les croyants et à ramener les incrédules, i! est peut-être permis de ranger Sir À. B. Routhier parmi les bons combattants de l'Eglise. Il ne pouvait mieux terminer sa belle carrière qu’en consacrant à une grande cause une ardeur que ses amis souhaîtent voir s'éteindre le plus tard possible. Le Centurion a été traduit — succès inouï dans la librairie canadienne — en anglais, en italien, en espagnol, en allemand et en hongrois.

Ce n’est pas souvent que l’on voit un Juge mener de front le travail d'un magistrat et de vastes études littéraires, et il convient de citer la féconde entreprise de Sir Adolphe, bel exemplaire de ce que peut produire notre

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