‹ Pauline Foucault (volume 2)Chapitre 14 sur 39 · CHAPITRE Vlll · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vlll

Marie de S<m)aignes qaitta Paris cpielques jours après les événemcnto que nous venons de raconter. Les instances de sa iante ne parvlnreni pas à la retenir. €elte courageuse et noble enfant ne pouvait songer à se faire un avantage de la fuite de Pauline. Bile nWt même pas la tentation de rester, Hecior la vit partir aveo un pressentiment douloureux. Il sentait vaguement que c^était son bonheur^ la logique de sa destiaée qui le fuyait. Marie l^assUra de nouveau qu^eHe par* tait pour wienx le servir* La baronne eut pour la première fois* ^e sa vie un véritable cbagrin^ en se retrouvant seule dans son salon. Elle alla fermer le piano avec colore ; elle fit venir M. de Saint-Paaros pour l^aceabler de ses épigrammeS) lui reprochant d'^Ure un vilain égoiste^ un. cœur sec, dont l^inflnence était pernicieuse; elle bouda le vicaire de Saint-PhilippC) qui n'avait pas intercédé pour le» amours de son fils; car il ne faut pas ct-oire que Texcellente baronne gardât la moindre t-ancunc à la demoiselle de compagnie de lady Fitz-Petersi Elle trouvait sans doute que son fils ne s*y connaissait pas, et qu'il avait un goût

90 l»AULlx\l!i FOUCAUJLT

clra|ygG,4^ pntvsrv'ifiP^Ua |jcAiiu«>AiUi«;<nii^ign(/) aiguu-'oU sans élégance, à la poéAkm^>fil)^tflUiQf)>qu'«ttf amt<iévoqiiëc<>da fqiul,,^ $a,,pr<i(vin6afni>inAis «eUQ aimablonpaïentieili^était P^^^,.p^(J^„^^e ;sft,^QnNPwiP»iP9ur. '«iêf|M»»p8ïdeimer i( i;?^wqvii]. Jgflq arfnwrpit wtoe^ toift/iw» m s()(umoiByD[uiMavi»t

p.^}^,J[çi.)fîn^ps,4;At)<Çiulr<o, .<?tiPftnliw»i^ FoucftulL(poù\aitsi«M»i

^P,4|u',UUP fm\VQ\f sjKi$fiim *€)ett^ ifants»isie deMfamiliotqiri

!^|cyjeUit^U,^i i^qd ,ç^ .eHûf 'âveiO! là lôèvorc id>un (romords "Vépi^i

tajt),\^i :Si j^ll'^ éX^U lïïi^QQmleiUe^ . cri^oil; (donc ■ 6ucto«t t((l)ell^

iapii^6f)/iHiiQiay9^.'TâeQi s^i.devûiief} eli;.((iiiiB'<éUiU<i(lai8sée

prepçlrc^ Uf^,)DQuvi3n)ent,(4o>di^(^. oa déeoiuvranttla>fiMiQB

çl|Ç;^i^, Q]|^;,7p)0Uintr»opit9d!rQito poov otH^fessôir sa>ifaiitoj(cUe

^'{^y,9U^^,/BI^îl^(^(Ç||^o«^i^B<.ÀlSi«^/8pmplifitfflJ • •• « ►!'• ' . i h^J'

^ec^f;,(lcYJinaHti(;«»'i$4ntimeiUs<ot(iciii étatèitaaclk^.vlteria

^v<4t (Pri9mi#; 4'4a2lir^, dès. qu lelle fsauiiail!<9i|ielque lèhosa do^ la

r9^p^|;tp,da lft,i|»mpise)l^ dfttCompttgUfiieufHiait jeaw^près«On

d6l^Xf>tX^'à}imA\,mnjmmii''qaidiim fianeée^émit ivsteUés

lUimf MPQil^s^^ipja' 4ut U^rais 4 qu'eUe! no; pounrdit ilvi • bnHkm>*

V^ QQi^ro.iradirQ^ev .inwi<iî[iief i^lon Ifmfcc6;4e8<^aiseiii*

blances, P^m^ ftq.sçi^Uipag longtemps; à/ ]M>ttdnF>te('b<inU

bqur 6(;,Ui,r<^èyieF«it)fte'S% {pr<tfua$fi« deidisotétioifcu'IfcGtor

iQffiQjpçujL tsaïQOM^in^» 06;«lit 'rien>èisa.inèrev'4u'il ^tooraide

p],us,(4q,(;^r,^^,,igap^fi (ppur.ilui. lea.aB^issesi ûinlei ddvlc»

ppi^f^qts<qjae,rl.ui s««isg^ra cei i$Al^i«inent^fpigiik :ëe«e'phni^

g^r ay,^p.p]^.^'l9|dçM^4«lI)aJ'létude.'Ql,;aUleDditl^> > *>. r M-.'

. .y,piiitl^i.l6Urf?..q<(io i^tar^ dOuSDtttaigiieâ avait >reçiscufBUG

QQHsJniMqf^i^HH »{v^n^ oaipriice^ de sa^mftl&v ou pluiôi do

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« Ma belle madone.

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PAt'LIiVB FOUCAULT VH

IKkup WQtveèttitéf fNl«rtvotm'di^uefhÊ!A>t: 'I "' ' ' >> ^ • *

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géiiénieité,-l(y«acri^0; }''«i4^ln8t:ittm k)ytfl ; iôuté ébtiéVi TÀéh^

d^H«ctor|i j'arM dàis-À^on* «tmoui",' '^^^^ vwMcrainif'hiMniUer ;• ei poi^toi(t'j)e stil9'}àl6ii^<<'*éV>dlôfîÀiltb; oopnnieisijene or€nf^i8.iiii^ l'iiomietir diefM.'déYillëhîdfati tti à^otrelvertaillfatit meiiflalàdr&^'moii ïkMiel.Gé^'dohlttey^h^ ]e6(8iipplicâ3<de ^mùn i^p^eiL'Paixété'ëlëVt^ dabt> firôrrïîi^J VoiMviniajjbomierltfai^ie ^ t<mià vouâ-êtdsr'épàMtiië dèÉcehiëiif; suatmieiiM ( «nlme «ieé* eareises^d'énè > nieH^f ' yeÀ^{;(éë , tH ' Id 9<teriro«j41uir père > «psi* voua -bëflUsaid^ dans" tftaqiid i^égârA* Moi, j'ai été un emlvai^m^'poiïr lestni«il9i<Ma nvèriâ ne' Yri^àitfiii janAÉs, «I »oeifyit Boni pltt^ grand iMenf ait;' càf;''^imë(; ']|)9l' olle^)y«ullm9•!élé>fHeI1iHe'par èllêfj:.^Mofl' perd' twé- ^Itd^hatt Ql>4iVttit{pear'crdinélroaliiau«eiax>pdr iirk)r,"(;Ottimé tt')ef\iti1ur ndalBière ;;anssi mitHl teu9»$eà>i$énfAs ià.< 'étèUifl^' ïihfà 'seri^bt^' tiAé^>àifdéiràîohwines>inu^iton$>, à'iâcpaifei''è(3%H'r«fi«éii*bhif^^^ dettHon boB''kffl6i8eldaCe9que,"(t9u«ed<>ces'flmtr8 de>rftffle (jftrï dfiwien]ieiUl»desi vepiusy ilprèé avoi^-'^été-dcs rôl^S.'^ ' '" ' •1*:»^ fbuiiiiit*meipréknimfr,> <f>im'a^àM de> fois montré Fëil^ vbratded%\iaitkuinainev^qu0 3'»i ^im àUjOûrd^lM W èh' t^gaudclr i'eniiroit;^Di^>qne' jie' fus eii 'âge 'de^Coni*prëndi-e, ce héro^ifDôrâiUviqlii sfimaghvait <qU'un6Mpianic de "^ës'dotolè^ré venait de cettO'igAOPaUcey se Mtadè me faire iifk^trUirë: On nieimil'aireci d«» IHles'id^'maréchâU^i^de'fVailtre. Je'fùà Jetée eii pâUiraià' laiâoience, >pêle4néde; av^edés e^mfmgtîéé vàtiiteuses qui se moquaient de mon ardeur au travail, eV^iitié révélaient les côtés du monde que mon père m'avait cachés. J'aurais pu me dépraver ; je ne fis que me pcr\crlir, c'estàKlireiqu» j^iiippri8<ÀciMinal1re ]émé/, ftme niéfier du bien ; que rinstfuoti^n'inooniplète^en'tte'nfië hissant aU(^ùtièf illu-'

sifouvme suggéPft^pourtâikt des- doutes, et que ^ tout en apprenant à mépriser* île i monde, je conçus la- désir de te

■ »iJe''Stti»'9avaiif0y o'eftt«>àHiire <fiie je répondrais imperw ta^balD4em<9nt!8U'i premier pédant venin; «t pourtant^ j'cnvis rignoranoé qui aiiEi'foi/ - ■ <> >'■• : ir •

»'0n- m'<înseigna Ml religion, comme la gymnastique el ] 'arti de* ' la eomposttioift ; < mais ma >fureur d -apprendre et de dédaigner oe * que > UamA le moride sait lit que je tfouTat les livres 'de prières sot» ei insipides, que j'ai penrd-élre dnpe^ on m'agenooilkant)à'Côté d'unie chrétienne qui ne sait pus épeler, et qu'iV y a- des moments où, acceptant Dieu comme unehyiK)ihèsevje me réserve de ie discuter. Je nesai3|>ourtant pas athée; j'ai des heu fos d'adomtion folle, où j'adjure oe Dieii^ que je fais mon débiteur, de me denner ;la vie > et

» Ah il voilà me- faillisse ou ma foroev ma. récompense ow «10» cfaâtiuient l ie veux aimer, je veux être aimée, non pas en' secret,* hon pas simplemeQtf comme une femme qui n'est pas assez laide pour ne pas trouver «b mari ou un amant. Non l je veux être dieisief attendue, denandéey sollicitée; je veuK.qu^on sonifrerpour m'avoir; je veux quW proclame mon amour; je veux qne le monde dise; ËHe n'est ni riche, ni puissante, ni belle l maiS) elle règne.; parce qu'on l'a aimée ; mais elle a l'amour et la science. Ësi<e de la coquetterie ?noa.i£st-ee de l'orgHeil ? peut*étre I mais c'cst,'par-âessus (eut, une soif de tendresse. Ah t je htistfop^ je méprise tropy je dente trop, pour ne pas a:V(nr un immense besoin de me reposer dans l'amour de toutes> cestlatigues^ de toutes ces iromes, de toutes ces clairvoyances de mon esprit. Mais ce but unique de mes forées^ de mes fa« cultes, de tons mes sens, cet amour qui sera ma vie ou ma mort, j'ai peur de le laisser échapper et j'ai peur- de le saisir.

:» Hector m'a tentée arvse^sesfroÂdeursy sa ré&ignatioo.^ J-e me suis dit que cet homme sans galailterie y sans. banaHlé, profondément et simplement dévoué, qui me comfVûnaât, me devinait^ éieii le seal oceur immuable ^ .^i^ seuLdiamant qu'un am!(MH* oo^fime lemien^ poiison cm feoy .ne put .ni ahérer ni dissoudre. Je me suis dit que cette intelUge«eef sereine qui m'aimait en esprit n'aurait jamais ni' d3éfaill{mc& ni ëégoûl; je l'ai- aimé, et je Faimev à mourir' de- «on dédain, à me feoer de «on abandon. Mais ce doute incurabk^ eeile pkio- du fàuK" savoir qui m'a atteinte, me fait héaitaret m'on^ tihEifA^an seuil dtt 'bonheur J'ai peur d'être trompée, da me tremper mcA^mèroe ou de tromper les autres.; .1

' to' H«otOT me connaiMl asseta? m'estime-t^il assea ?.N'«fttce pas deia pitié plus que de l'amoiar qu'H fessent p»m moi? J'aTaÂsS ¥air si humble, si tanodeste^ n''est-^ee pas^tde*^ rière lady Fitz-Peters ? Le protecteur des insectes ;= ai. été touché^' il a dtendu la main sqp môir mais isait^îl. bien ce que je suis,' et quand je ne serai pluskii maUieureuse.iit niai véttto, n'âirrai^je pas peréa mon prestige?* D'un autre côté, *î^ai«Je bien averti par mes regards, paricûe^ parok»^ de ce qu'il doit trouver de passion eontemie^ d'ardeur jaflonâe^ de tendresse exaltée? Ce qui me plaît en lui, est-ce bien lui? NW«€epaâ l'ambitioQ; de ranimer? la rage ée ^iéehiffrer celte énigme^ d'échauffer ce marbi», -do, torturer cette- placidilPé ? Cet amofury est-^ce seulement de la ceièce? . e&t^e .settlemént de l'ambition? H est i^ichevil ûst>nol»iLe. Mo», si Dêfe-de ma pauvreté, ne suis^je pas au ^nd brûlée des vanités mondâmes? Aimé4<^ plus Hector que.:soa nom, «fuesa Ibrtune, que sen titre? S'il était pauvre , obétif, misérable, )'aimerais-je encore? l'aimeraifr-je davantage? Eniin, pardonnez^moi, Marie, de voub révéler ces choa^s; mon i^prit est^l assee sûr de lui pour ne se laisser jamais: étourdir par les sens? Ce premier amour ne serait-il pas un premier ca-

i^ricfe?l'..'C()rtlthèni oi^jà èèVii-e éëé'ràoi!è''qyei'bië'à-ï)^o lire en' itt(A VSe bWisp1fëVie"élî"îe V^ ôifeii§*G^,-m6h miè ; Tiiâlâ }ë ^^uîé lîVré6 à iitïô lùtle'él'te'atigë, ^j*aï'(iëar WW^cfilCfr toute mon âme, et je sens si bien que cette désfllë^iëti^^éritit titt âi^rêt 'dé ttfert; (<iîrè je Ihb' tmUhÇ 'ijtré- ffimi^, U'^iïe je trouvé' dans "mofi cfoefùi- mtbéé'étWrd^è de^ 'itf*éfH^t4v^'t*''ët d^épi^ouverîèk'aiitfe's. '''''^"'^ "■' " •''''*' m»' 'i"- '^^i^'i' ' ^) Ou?, c'bsf îa' ïà' râi^n'de M'éondaite'dëi^Msdïrti^e. Je ^als' ftié dèféndr'e clcfûïtëteV'mo^^iiàûï 'Wpëti^ék'Ttt^ i^avît, doinine je^e^défendi-àl^ 'Cbhtiîe' ûh"MlheU?;^'ir^'hfe sènrai 1a ifehirtlb' d'riëctdf (Jùe (JtiafidV Wdîtl^iie V ' hA^^ ' ïik l'ëtidénde, je ^ètaî'bîèïiééttâîné 'qu'il tt^V la* plii^^dd 'pUée pôùr-âit'doirte'dariàî'hidù ëspfitiet •dtes'ld'Siëtil^ Tàï^ià^, n'est-ce i)as; àè dïffôrer''un bbhhèùr' (}tii' tné fait de' si^ 'frdù*ces âVaticesf'Vdùs me^PaVè^ dlitrét j'teil''siHsl^bbïiv^cltiè, cett^ faibïel ttppbsîtrorf'dë'là'bai^hri^, cà'étbbt^iéttîetrt*déf*te amistï'âuraient pàfetignu devtint'tliièVai'ôlié'^tfé? 'ibtttttts^to'. J'aufrais pu feSté^dàns fcréftë ittàtiôilJ'^flÈf^de'VIiHèV ^"ite niatiquer'aube ïilife âlWdes eortVèbailces'ét s^nii'èôfnïJi-orificIti. tre les sûretés de mori' 2lhidùf:''Ms[ife icè Hrfbïh^bie'''faciTe m*cîût, lèléridéfWàin;'dbhhé'x*te rétttdfdé. OH"/ fé'doùteî le

ft Dites de itk'^ivV à' Hëctôt dôtnbîèn' je l^îriie;*^l ëdiiit bien je Vaife' m'èfrdrbér 'àè4ô ' mértldi^' à ïrtéfe ■jJi'o'jÈfreè' yMi!)d'; mais diteé-lui qu'il èé pi'ête'ànieâ^cmpu?ts;'dôm'1l'tt^piâ6 à rotf^r. Je Veux que là paUVre irtstitutri^e feolt'sdirrëitèef, espérée, cômttieôi elfe* étafit une" éonqtiêté'.'J^vëàX^ùël'bfi courtise la pauvreté ; je VétiX que ééïte pàfesr6'h','!i:|ùi^éVà toute ma vie, mè coûte bibn desH^rtfnes'patf'HtVance,' plôtfr qu'ensuite elle ne tné donne t^ué' defe'joièsV Je'Vëux'qilb'là foi me vienne à la suite dé la fendrèèfee'^ jè' veux* dii ' Wôïiheur et Je veaxle payer. 'Ne donttex paS'etfAofetnonC adresse k Hector. J'sti besoin de me pn^piareLf {^Fémotion de ^A pre-

PAVLI.NE, FÇIJCAIILT 101

Mj -hfM .49;^W?-y9Vs?iypV?! ôf<?^ .he^tf;ç^s^,(;l^^,y9l,I;9,dftttdivine s'en approche et en recueille l,ç^,j;9uj.l,^s,l,/^i,je fig^-

4^nwjfteïfais.,,pp^r,vo^^, fAçs..j)puj:p^.4f .f^Jwîil^ ,pi^re,,i^^^e

.¥lft?îS^'^PflJôt,.n:ç^c9.pft^,.^(ffi,ftPgfi?,^l,^',^,^^^^^ JfîMJ>a^. Uftp j^e,„digpe,,a^iypjjs,,I^9j^^fib^ez,.^^^^^

.^t^^?rAayWWP9M:v%OT3(ezi |?^s,qi^;iliy.^jL Çfifi9rad.e,.i,'f)g9?s^^p ,d||nç| ,qç,. ,^jjjï^ff^ , et.. , que j|:^p, ,pepr ; fie,, Nftt^^ , .||))^r^u Apf P?

m^ pr9»9s.;iïï^^^.jC^9y(e^,.q^e .iQ.\pu^,.aiw,,ftv^ 39,8^1^,^^^»^

.WVK!»n>ifWifîifl^Vr^iîPPdra,,^q,fl[io\,,,,^ .,,, ^ „.,.,, ^.,, ..,.

lamy, au Marais. Je n'ai pas eu besoin de recommand,^^JiQin Pffîi; o?e.fw«f W^^^^M W,W»flai^^H;WMP<^U.,7iayais S9mçité,,av^fit flfx^ .ei^tr^ç ,q\iezi . l^^y. Çj^^i^^P^eAer^ . ^nÇ. D)»9^ 4ç,ip9;tr^^e,(de,.)^.pFeïpièr(3,çla,s^ç„ et les .ciçrt.ifiqaf3.QUe y,a,yj^3 !PCO^^i;s ajx)if^ ;Op.tf f5t^ 9pp,s-,enle^us,. ,lpr^ ,de. ççia se- .ç/(?ndfi,j\fi^.,I)fail^^$,, j;ai^.à: c^..qu'il V^r^KM V\mm

^0'm?}RMrhK^mm. wyea^bieip,^u.Qu;^-t7C)i;i i?e-

^l)fl,fl^ ^p;e,poir4?«,,on.ip'a,.aQnf?(J.J,e. 8.oin..(jQ.a«ryeiller ces

4^fl^oi^Jl^içt cie foOTei; lewt! esprit ;Q."Ç^^^ .,, ..

. A.Tftut^iCes.jfM^QTiÇ^s ^Qnt.das -fillç^ .de/n^g<><;iants. Depuis iqiielqijM?î? wné<^î>i «e qu'on appela, J'aristoqratie u'^n-

vok ses héridères q,uet dans ks couv^eDîts. Les veuves du Gbristi sokit ohavgéesi d'entretenir et d'éveiller au .besoin. Le . giiitimetit dfs- inégalités âooialesy et d'impirer à> leuFstiâlô*^ , ves! lo; désir- idiu mondie et Forgueil de la race^ie^out eaùren môlé'ëe leçons id6<c|anse, de mnàiqneei deeûnfrërie». Dansl'instKtuKion ide>M^« Sellamy, nons aVens de belles .dot&49t de bonnes grosses pataudes qui sont assez <iiHupéft8. L'épi*<^ cefie kne parait surtout ibumir d^s produits magnifiiitteB, et je connais deux jeunes filles .appartonant à. une trciauste^ maison die la rue. des Lombardsv qui sont belks et impcn-. santés oolnrhe< des <dache8S8s^ Si je parviens à leur incul»qui^ruifce orthographe; suffisante et à leur persuader . que deux <3t deiQX font quatrey elles pourront prétendre aux pteis beaux partisi • ......

» Je suis spécialement chargée de dérouler les fastes de r empire assyrien devant ces pauvres enfants^ dont les lèvres vermeilles et tes 'joues roses sont altérées id'autms fruits. Quant. à leur cceur; • cela <nenotts regarde pas; il est étou£&$ dans le aùv^t: Toutes les fois que le mot amour' se reocon^ tre dans un livre, soit de prclse^ soit de Ters, nous «wt» ordre de lo remplacer par le mot orgtieil ou honneur. On n« fâU' dessiner que des têtes d© femmes, d'enfants, de vieillards, ou bien des anges, e'est-à-dire des créatures ^sans sexe, à ces cnfatits des bomm^^s qu'on semble* élever [)0¥ir le célibat. Il me prt3nd des tentation insensées de déchirer ces cahiers, ces grimoires, d'attirer à moi ces vierges impo* santés dont !a santé est un hvmne à la vie, et de leur crier dans les oreilles', dans le cœur : Enfants, ne croyez pas vos maîtres; toute cette science est futile! il n'y a qu'une chose, c'est l'amour. Aimez pour être savantes; instruisez-vous pour aimer!

» Il est probable qu'on trouverait mon procédé immoral. On aime mieux ne leur rien expliquer, ne leur rien faire

presseotir, ËikB s-arranççoroni aveo l'amour, avoc le ma^ rkge, oamrae elles pourroni; ellos devineront oki secret qu^elles aentcni coalaàément autour d'elles ec qu'elles voch droiit. I/«8seiitielv c'est d'en obtenir des réponses satisfai- ^santos sur ravitiimétiqQe, de le» faire jouer aux charades histoiiques^ et é& 4oft faire manœuvrer petidant one heure sur le >piaiu>v ^^^ fatigue.» .^ pour «lies !

» Il çie sQDible parfois que quelques*uiies de ces belles eaaksAs pénètrent .mon' secret, me livrent le leur* Ëllee ont deft] façons dem'eBlDureFf dem'embraseev, qui me font tre&saillir» On. dirait qu'elles savent que j'ai le mot de l'énigme^ qnç j'aime et que je suis ainu^e^ et qu'elles viennent re^i^ puTîen'moi oe parfum de l'amonr que leaMenséanees hypocrites leur dérobent, mais qu'elles demandent aux moindres biûse&r

»/Ahl.'Si j'usais! mais je rm ferais jeter à la porte. £h) tant pis-pour elles! je ne suis pas là pour les initier â la vie. La. MMnit,! quand le dortoir est ou paraît endormi, car je couche au dortoir^ j'écarte les rideaux blancs de mon lit, je contemplefiàila lueur de La veilleuse, toutes ces jeunes filles étendues cQnune des cadavres sous des linceuls , et je me demande quel rêve les \isite, quelle destinée les attend ! Gombicn, panni [elles, seront épouses lidèles et pures, combien, allantes dévouéesi, combien mères dignes de leur rôle? S'en trouvera-'t^il seulement une qui soit femme? 'j'entends selon, les besoins du siècle, selon les desseins de Pieu.

9- .On se plaint dans les journaux et dans les livres du matérialisme, . du doute, de l'ennui profond des hommes? Je crois bien! Voilà .les missionnaires de l'esprit, de la foi, du plaisir. humain, qui dorment sans se douter de leur mission. Demain, quand elles s'éveilleront, toutes ces petites ,fdles, qui seront mariées peut-être avant moi, m'entendront lire à liante voix une prière banale dans un formulaire ; elles di^

iOi PAULJN.E.FOU£:AqLT

mini : A^e»/;:qn.l|ssai?,tJeAwr?;rÇl^>ieu^;/îîiMgf^»fJ.9 ^ff^-^^

mu|iq^^,- d'insipides pi^nps, ,fmr,ç> 1^ ,i^f^v$r,en;v?,ç, 3fl^rei\^fi,f ^ cftffiP^r.«i^An^j)Uieft, ^,moj^ir,,^u^,fegar4ç^,ç^,yp e^er ïHjôlçra , ^,çs , «3f er(?i(}çs, , prétpnç(us. jit^es,, ,çl,e jrépr^^tio»^.^r gefeusc^, qijices.vauités^ ei^. be^b.e iet,.ei?i.flp}^rs,sç,c(^fijçypiff \em, ^spérai^ças ,et. leur , ij^f^p^fie^^e ! .yq*^^f,ç^^.,quft. y^^yff qwand.j'^.tais.^^wUère! yo.y^.c9 qjufj.ie.^jç^pi^^jç^fïîiamterî^t (pçjfî swi^app^l^e 4, r^eft,tex,^^$.,4ip[ifl^., .,,,,,, .j., ,.. ^,^,,,.^

tiupe et 4(?, tx;ïom^\n pp^I!^nt iç^fl^.e^f}^^,^if.^ i^,.p(iis,,^ç}i^ï^

per au spectacle de ces ^i^^;rçs-;,s\,>;pp^,,^^Yiç;ç,IIi^ellp^^F^^

je ressens ^lap^.,c(^t,eçcj^\^,9 .y^lqpi^ife -(^^^^

comiKie uD.e.éprevye,! jQ.^i^is ét9njj^,,^u;qi>,po,.Jp p^^^su^r

mon front. et (j^aps.,înfis ypu); riv;r|3?^^e,,4e|.i^^

Moi .se.ule, je.me.çeïi?., fçpofipie, ,J^r^„plç^p^ .^e |;;^0pu,.^t

volontajrqineiit.. pure d^ï^^,,9(?ite^.,pé^9i^p^^,,<j^ içun^^l «[ll^s

idiotes i?in,)?igotes !, Ma^is, gr^cJ^DJeu j ,si «n^^^ip^ef lp,.s§-

» Je dois avouer qpe ]^«e BeU^ppy p^t>u,^(ç,fep)}p .Ç*'<%lTfit dont le visage ifnpa^^ijilq/atte&t«e.,ce!fclç. aj^rophiç flu^cçeny^;^^ de Tesprit .qui favorise I.'^an9u^;^e8[îe:i;it,le plu^ b^;^^ (fe Ja santé.. On ^a cj^it veuye ;, elle ri^j^i que sép^^f;^^ ^e j5pn,ïfl^ri, vieux marin, quia préféré la solitude avec la goutte à la,yie ep commun. avjee jceUe..b<?lle ni^done ipé|(iai^tç,,ej. ,ffpide. >!»• Bellamyse t(Jin); les.plaevwjLXy.seppii^t.les.iopq^.v.^t.qfffilgré cela n'est pas Jaider.Igïtçr^pte pt,.^ye^. ç^Up^ç^tjplpipe de grâce et de-majestéi. Sjç^ belles fliaipft^ qv^'W a^i^irç.^oi^s des mitaines, savent dresser d'admiratbjes additipns, pt »ulle no. saurait, .être plus babiJe.q^'eUe |»owr rééquilibre ,4',u^ l?udget et Iqs éçonoipies dv». poMu-jf^^. Elle a. une. pi^e^ta,i[\ce,qiii

imi'C^itiibréé f C'ë^fcre '(^ùfe'iiu! rië''è^itJ*Mhte ^Bdîl«i«i^^ëst

<ltlë''li3"mrâi^(ltt'è' d=e èëtté* tàutiè'. 'G''é^l'te'^ûf ^difetîHl^^'en rentes et en actions"aë'è^CThin^'idb'fë^ l^i'éMm'ëlti rbcôViU fifflëàkiifeé'Silët)TÏigàliî(y kld^ fimiîte^: OW^ouVîl 'tbùj'dtlré,'^ànd ît'éWrfe';"riiaîi !à'inî<^tiis^ttcé! li^a 'initiais tM'sùl-prt^^qurpttl rf^ttàii^é' naëf^'dW'iiùli^plâtàht^^^^^ " " * ' '"'^ ' • '*' 1

àrcômWértcé''béWd'*ettfè''kvè(SHrtst'4siîV Oui/j'c 'éUis 'tHIàië; mtfW^itfi'è'; 'où'ï^iatetlé'tti^'skié b'(/(fuë'5e'féiix ^ètrè.tè lrt)Wi tiëttf^ë§eiN ; 'je ï^tiii; avec Hin p'Mi'de bontîe 'g^âc^é, îè4:oûchèi^,

e^r-cy bîëii*le%oiîhedbt^VôM''ce''(ït/6 jè-^iii'éHi'cirtJàtî^dj'fee que je crois savoir, c'est que c'est l'amour. Mais l'anJôur luMèttè ëicî^ëiïf^ t)n' Aàtis"'cn"parmit 'si'jiëù ^^IHkilutîbïï;' Vë'i'y^aiibrà' aVèb' ardiriif:''Mkis''îfe'âti.bë'paè^ iiiiëtt^- ' pief'Àiriic-îibH ëiicofé'f s^aït-bri fc(^ré'aîmdr?''îeNn§VoûV dèûm';'ée%'6m^é ;"Jë' niôliffels-, '^i Ta^âïk ïb 'âtoif'de

' îV'Oitesimbî* ililëéï6^"ësl MrteùrGtikf Pàii^Vcî 'arnî, ^a doiibdi^ TÎÎMWré 'pat^fôife ^mâis' â' mtêiiicb; jd râdrriirèV Ouélîè fôt^c^"dtefe (iette 'kéï^énité! QriCrïfë* côtifikhcîb'tiaTis cettef sôiiniis^iori ënfànVWibJ' Mbn 'meli! "kôft Dîéîi !"^irând' je' pènâe qu'uti'jotfî^'jë'sèfi^ki sîa'ferhrtlë; fàV dësi''fàfëûfé dé' tendresse qui lînë'fdbt'bn'vWr lés bt'a'sà'tôlites'cieS'^eunésfill'eé'.'Jèf crois qu'on me t^otiv'éA'm peu fôlîê. Mais Vous,* moh' îtiige, vons,

i06 PAULINE FOUCAULT

la raison transfigurée, que pensez-vous ? M'aimez-vous un peu? M'estimez-vou» encore? Me plaignez-vous toujours? Vous avez juré d'ôlre ma sœur ; je compte sur ce serment. Votre abandon serait un cruel présage. Je vous ouvre mon cœur sans réserve, je me montre à vous avec tous mes vilains défauts. Dites-moi que je ne vous fais pas peur et que vous me comprenez. Adieu, Marie! vous qui savez si bien prier, priez pour moi 1 » . . . ,

Cette lettre épouvanta Marie. Ce sarcasme et cette tendresse exaltée, ce doute poignant et ce besoin de croire, cette brutalité d'analyse, tout ce désordre, enfin, la blessa dans la chasteté de son esprit, dans la dignité de son affection pour Hector et de sa pitié pour Pauline.

Elle resta longtemps abiméo dan& une douleur géitéreuse; elle s'interrogea avec anxiété, se demamdant si éh ne> valait pas mieux que sa rivale, et «i .son alfectioti piaisibie «i re>* cueillie n'était pas meilleure pour Hectof que cette àffeotèon farouche et désordonnée, qui i^essemblait beaucoup plus à l'égoïsme d'une vieille filk romanesque qu'au dévouement d'une épouse.

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