DEI1R4Y
à moi qu'il faut s'attaquer, Madame...
ai reçue aujourd'hui sans quitter un non code , mes dossiers , et je vais sortir on... sans galanterie.
UORTENSE.
tour vous, U. l'avocat aux grands sucil vous excuse parfaitement de ne pas tir compagnie.
FRÉMONT
ut au moment d'aller faire triompher ucc et la vertu.
DEBRAY
est pas ce qu'il y de plus facile dans noter , mon cher Frémont.
FRÉMONT
U ne vous arrivait pas souvent , mus juins de clicos...
•®« DEBRAY
Allons, si nos amis nous llutleut , qui nous l dira la vérité? ( Il sc remet a ses notes. ) frémont , à Pauline.
Un vrai philosophe!..
Pauline, souriant.
Oui...
! Dirait-on , à voir sa modestie , qu'il a conquis une des premières places de notre barreau ?
hortense , à Pauline.
Ne trouves tu pas que mou mari est plus fier des succès de M. Debray que M. Debray luimême?..
PAULINE
Vous êtes de si bons amis tous deux !
HOnTENSE.
Mon Dieu! Pauline, de quel air mélancolique tu nous parles !.. Est-ce que tu n'aurais pas reçu des nouvelles de la petite fille ?
PAULINE
J'en reçois tons les deux jours , "race à ce bon M. Hébrard , le curé... Il est pour ma chère i Louise ce qu’il a été |iour moi dans mon en I fancc... Lorsque les médecins m'ordonnèrent d'envoyer ma fille en Touraine .Je tic iu'.i sciais
2 PAULINE
pas décidée , si je n’avais sa que M. Hébrard • était là.
HORTENSE
Oh! tu pouvais te rassurer!.. Le père et la mère Monnier qui gardent ta Louise n'avaient pas besoin d'un surveillant pour faire leur de* voir.
PAULINE
Tu as bien raison , Hortense.
darbelle , dans la coulisse.
Bien!., très bien!..
FRÉMONT
Tiens!., voici l'ami Darbelle.
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