‹ Pauline, ou le Châtiment d'une mère, drame en trois actesChapitre 3 sur 78 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Les Mêmes, DARBELLE.

DARBELLE.

Ah!., votre serviteur, mesdames...

HORTENSE et PAULINE , saluant.

Monsieur...

DEBRAY

A qui en avais-tu donc tout à l’heure?..

DARBELLE.

Eh! parbleu! à mon cousin l'oflicier, qui m'accompagne jusqu’à ta porte et qui ne veut pas entrer , sous prétexte que ma femme l’a chargé d'une commission... C’est singulier comme il se donne du mal pour faire les volontés de ma femme, le pauvre garçon! Bonjour, Frémont... Mesdames, je vous porte mille complimens de M** Darbelle...

PAULINE et HORTENSE.

Monsieur !..

DARBELLE.

Est-ce que le superbe de Varcnnes n’est pas venu vous présenter ses hommages?

PAULINE

Non... non, Monsieur.

DARBELLE.

Tiens, j’avais cru le voir passer tout à l’heure dans son cabriolet... Si c’était lui.il allait diablement vite... Ces élégans du Jockei-Club brillent le pavé à faire honte à la vapeur... Nous ne pouvons pas lutter avec eux , nous autres rentiers du troisième ordre... Mon cher Frémont...

FRÉMONT

Nous irons peut-être plus long-temps.

DARBELLE.

C’est ce que je dis à ma femme ; elle ne vent pas me croire... Elle n des idées étonnantes , fantasques ; elle raffole de tout ce qui est à la mode , de tout ce qui est excentrique... A part cela , c’est bien un véritable modèle de vertus domestiques...

DEBRAY , à part.

Pauvre Darbelle!

DARBELLE.

Aussi, pas de ménage plus uni , plus paisible que le nôtre... Elle est aimable avec tout le monde , Euphémic , excepté avec mon cousin l’officier... Nous étions ce malin à déjeuner... le pauvre garçon lui apporte un superbe bouquet!.. Elle n'a pas seulement eu Pair de le regarder...

un domestique , annonçant.

Monsieur de Varenfles !

DARBELLE.

Quand je disais que je l’avais rencontré dans le quartier.

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