SCÈNE XXi
DBBflAY, seul.
J'ai trouve .11 prétexte à donner à M. Iléhrard, cl j'arriverai à Itoueu aussitôt que lui... Mais il . m’était impossible de ni 'éloigner avec ce doulc | qui me déchire le rieur... le doute! plot au ciel ! non !.. I) s’es! fait dans mon esprit iinclu- \ mièré aussi soudaine que terrilile !.. Cet homme eataiaié !.. oui, c’était (tour épier mon départ
qu'il errait Il viendra...
Il va venir!., c’est horrible, tuais celle conviction est là, poignante, inflexible, irrécusable!..
I Pauline est-elle d’accord avec lui , ou bien a-t-il dS* payé quelqu'un pour l'aider à franchir le seuil
PAULINE
de ma maison ?.. Kh! qu'importe , mon Dieu !
s'il y vient, tout est là!.. Malheur! malheur!.. J'étais trop heureux !.. Pauline!., mon enfant! (U essuie une larme.) Et comment, jusqu'il ce jour, ifavais-jc pas remarqué son air contraint en ma présence , son agitation à la vue de cet homme!.. Pauvre dupe, qui ne croyais pas avoir assez d'amour et de dévouement pour elle!..
Quel est donc ce bruit , à la porte du jardin ?.. Cet homme, c’est lui!., c’est lui, oui!.. (Il court prendre des pistolets, qu’il avait déposés sur une chaise avec son manteau.) Si je le tuais, là, sur le seuil de cette porte qu’il va franchir, il emporterait uo secret de honte dans la tombe !.. Non !..
(Il sort par la porte du fond, qu’il referme. De Virâmes arrive en scène par le cabinet de Debray.)