I.E PÈRE MONNIER
Elle est dans la ferme... Nous allions au château, avec ma femme, quand nous l’avons vue, lu; elle était par terre, sans connaissance... M"* Frémont est arrivée, et nous a dit que c’était dans la ferme qu'il fallait conduire M”’ Debray.
LECURÉ.
Mon Dieu!
LE PÈRE MONNIER
Si vous saviez comme elle est changée , cette chère dame! ça fait pitié à voir! J’ai pensé que je pouvais bien vous dire ccqui est arrivé, à vous, M. le Curé.
LE curé.
Oui, père Monnier, oui, vous avez bien fait de me prévenir... Voyez-vous, il y a entre M"* Debray et son mari une mésintelligence qui ne durera pas, je l'espère, une petite brouille; vous savez que cela arrive quelquefois dans les ménages , n’est-ce pas ?
LE PERE MONNIER
Certes, oui, M. le le Curé, c'est donc pourra que M. Debray est si malheureux! pauvre cher homme ! On dirait qu'il a vieilli de vingt ans.
LE CURÉ
M. et M"* Debray ne tarderont pas à se réconcilier... Vous savez combien ils s'aimaient, tous deux... allons, venez... je veux la voir. (Il se dirige vers b ferme.) M"* Frémont!
itOHTENSE, qui est sortie de la ferme.
M. Hébrard!
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