‹ Pauline, ou le Châtiment d'une mère, drame en trois actesChapitre 61 sur 78 · I.E CURÉ, HORTENSE · texte numérisé non relu

I.E CURÉ, HORTENSE

HORTENSE

Vous alliez entrer dans la ferme?..

LECU1É.

En eiïct.

HORTENSE

Vous savez donc...

LECiné.

Je sais qu’elle est là... Le père Monnier a fait cette confidence à ma vieille amitié...

nORTENSE.

Ali ! M. Hébrard , vous serez effrayé en voyant la pâleur qui couvre son visage.

Après celte malheureuse renronlre à Dieppe, elle s’était retirée à Paris, dans une maison où de saintes femmes s’appliquaient à la consoler. . . Pourquoi en est-elle sortie ?..

HORTENSE

Hélas! M. Hébrard , j’allai la voir, il y a quelque temps, et je reculai à sa vue. car le chagrin lui a porté de cruelles atteintes. Je la priai de faire un voyage, afin de rétablir sa santé, et elle consentit à aller passer un mois auprès de ma mère, qui est à Marseille... Je la croyais dans cette ville, lorsque ce matin elle est arrivée ici, comme vous savez... J’ai voulu revoir mon enfant , m'a-l-cllc dit tout à l’heure , cl j’ai passé par Ferrières, car Dieu sait si j’y reviendrai jamais!.. Eli voyant ses larmes, M. Hébrard , je n’ai pas eu te courage de la blâmer.

i.e ct nÊ.

Et Debray ?

HOBTENSE.

Il ne parle jamais d’elle, mais il ne l’a pas oubliée... Il faut qne je vous quitte et que je rentre au château , afin de ne pas éveiller du soupçons... Tout à l’heure . je reviendrai près de Pauline.

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