‹ Pauline, ou le Châtiment d'une mère, drame en trois actesChapitre 77 sur 78 · scène xvm. j · texte numérisé non relu

scène xvm. j

ment) Oh ! ce b’èst pas pour t'arracher une patôle de pardbn que je te dis cela... puisque je vais partir, puisque nous sommes séparés pour toujours !.. Mais , avant ce dernier adieu.., écoute-moi... laisse-moi te dire que j'étais insensée, lorsque je crovais que mon cœur n’était pas à toi tout entier f Ah ! oui , va... j'eipie bien cruellement le crime de t’avoir méconnu!..

DEBRAY

Pauline... j’ai besoin de vous croire... La voix du devoir, quoique tardive, s’est fait entendre... j'en remercie le ciel ! Ëcoulez-moi... les momens sont précieux... et chacune de mes paroles est solennelle... Pour que l’oubli puisse trouver place dans mon âme... il faut que l’homrn* que le malheur a placé entre nous disparaisse du monde... car je ne veux rougir devant personne... car, en vous tenant au bras... il ne faut pas qu’on autre puisse dire jamais qu’il vous a fait battre le cœur !

PAULINE

Pourquoi parler de cet homme, de ce mauvais génie attaché à mes pas?..

DEBRAY

Pourquoi ? Parce qu’il yous a suivie encore une fois, parce qu'il est ici!..

PAULINE

Ici !.. Mais c’est donc ma mort qu’il demande ?..

DEBRAY

C’est la mort qu’il est venu chercher !

PAULINE

Que dis-tu?..

Debray, d’un ton solennel.

Pourtant... je puis succomber dans la lutte!,.

PAULINE

Ciel!..

DEBRAY

Je serai heureux d'emporter cette idée que notre enfant, du moins... notre enfant, qui n’aura plus que vous... pourra, sans rougir, embrasser sa mère !

PAULINE

Debray !.. non... non... tu ne te battras pas... il te tuerait!.. Conduis-moi près de lui... que je l'accable, devant toi, de mon mépris!.. Que te faut-il encore?..

DEBRAY, d’une vol» terrible.

Il me faut sa vie!.. Pauline!.. Si tu veux qu'un jour je puisse te tendre cette main en signe de pardon... il faut qu’d meure !.. (On entend la détonation d’un plstoleu) Qu’entends-je !..

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