scène xvm. j
ment) Oh ! ce b’èst pas pour t'arracher une patôle de pardbn que je te dis cela... puisque je vais partir, puisque nous sommes séparés pour toujours !.. Mais , avant ce dernier adieu.., écoute-moi... laisse-moi te dire que j'étais insensée, lorsque je crovais que mon cœur n’était pas à toi tout entier f Ah ! oui , va... j'eipie bien cruellement le crime de t’avoir méconnu!..
DEBRAY
Pauline... j’ai besoin de vous croire... La voix du devoir, quoique tardive, s’est fait entendre... j'en remercie le ciel ! Ëcoulez-moi... les momens sont précieux... et chacune de mes paroles est solennelle... Pour que l’oubli puisse trouver place dans mon âme... il faut que l’homrn* que le malheur a placé entre nous disparaisse du monde... car je ne veux rougir devant personne... car, en vous tenant au bras... il ne faut pas qu’on autre puisse dire jamais qu’il vous a fait battre le cœur !
PAULINE
Pourquoi parler de cet homme, de ce mauvais génie attaché à mes pas?..
DEBRAY
Pourquoi ? Parce qu’il yous a suivie encore une fois, parce qu'il est ici!..
PAULINE
Ici !.. Mais c’est donc ma mort qu’il demande ?..
DEBRAY
C’est la mort qu’il est venu chercher !
PAULINE
Que dis-tu?..
Debray, d’un ton solennel.
Pourtant... je puis succomber dans la lutte!,.
PAULINE
Ciel!..
DEBRAY
Je serai heureux d'emporter cette idée que notre enfant, du moins... notre enfant, qui n’aura plus que vous... pourra, sans rougir, embrasser sa mère !
PAULINE
Debray !.. non... non... tu ne te battras pas... il te tuerait!.. Conduis-moi près de lui... que je l'accable, devant toi, de mon mépris!.. Que te faut-il encore?..
DEBRAY, d’une vol» terrible.
Il me faut sa vie!.. Pauline!.. Si tu veux qu'un jour je puisse te tendre cette main en signe de pardon... il faut qu’d meure !.. (On entend la détonation d’un plstoleu) Qu’entends-je !..