MARIE, REMY
hemv. Là!... je vous y prends, mamz'elle, en conversation dret le matin avec cet enjôleur.
M.vniE. liant. AUI custvou», monsieur Remy?
REMY. '.Mais oui que c’est moi... moi , qui arrive la tout à pro[K*> pour vous voir cajoler, chatouiller par ce beau monsieur... Comme c'est agréable pour un futur mari.
marie. Il m'apprenait comment on fait fortune...
remt. Ah!... ah! bien , c'est différent... Prenez garde que cette forlune-lâ ne vous cofltc cher.. J*v ai pas de confiance , moi , dans l'ami de la maison... je ne suis pas comme notre maître , M. Morin . qu'est bien , à mon idée , le plus grand jobard... Dieu! quel jobard. .
marie. Kemy ! !
remv. C’est dit, c’est dit, on sait ce qu'on sait .. patience, votre beau monsieur, lui et son
garnement do domestique, qui me tait aussi un
drôle d'effet , avec ça qu'il est toujours derrière vos talons... patience, je vous dis, patience... je leur eu ménage une...
marie. Allons, voua ôtes fou...
remv. Possible, on verra, vous dis-je, on verra... Mais vous me faites oublier pourquoi que je vous cherchais; ah! celait pour vous prévenir .. non , c'est-à-dire pour vous dire que je suis chargé de vous charger de dire a mademoiselle Auua que M. Maurice est arrivé, l’y suis.
m arie. Monsieur Maurice ! arrive I et vous ne le dites pas de suite... maudit jaloux... Que mademoiselle va étrecontento... je vais lui annoncer cette bonne nouvelle... Au revoir, jaloux... fi... fi...
(Elle mut rlii-t Ann».)
remv. Ta, la, ta... jaloux... on verra si on a raison de l ètre jaloux... Oh! dans ce ras .. malheur à vous, monsieur l’homme d affaires, qui voulez faire la fortune des jeunes filles.
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