SCÈNE IV
MAURICE, DUVE8NAY.
de vernav, Eh bien, a qui en as-tu?. . mes ordres sonl-ilsexérulés? (Signe affirmatif de Itemi/.) C’est bien . laiase-nous. [Hemij suri, liuvtmaÿ continue.) Ce que. vous venez de m’apprendre, mon cher Maurice, me surprend à un tel point, qu'il m est impossible d'y croire... et je vous avouerai...
mai aies. Silence, mon ami, songez que je nai encore que des soupçons, et qu’il serait imprudent d'agir sans certitude...
ncvKRNAï. Oui, des soupçons qui bientôt s'effaceront de votre esprit , je l'espère.
Maurice, le l’espère comme vous, cl cependant , s’ils se changeaient en certitude je
connaîtrais enfin le spoliateur de mon enfant... Mais parlez-moi .d'elle, mon ami, combien il me tarde de l’embrasser!
duvernat. Dans quelques jours nous pourrons , j'espère, tenter l'opération, et tout me fail penser que le résultat en sera favorable.
Maurice. Combien je vous devrai de reconnaissance. mon cher Duvernayl Hélas! que no puis-je de mon côté élru aussi heureux en faisant restituer à celte pauvre jeune fille la fortune qui lui Jut si indignement ravie !.. Mais conduisez-moi vers elle, mon ami, je vous en prie...
duvernat. Voici la porte de son appariement.
mauricb. Elle est prévenue? [Prit u entrer .) Ah ! vous me présenterez à M. et Mme Morin.., Vous n’avez pas oublié que je n'ai pu les voir lorsque je vous amenai mon Anna... le vous attends.
(Il rnlrr.)
duvernat. Lui! compromis dans cette affaire qui jadis lit laut de bruit a Lyon!., lui, dont la réputation de probité, d honneur ost en quelque sorte proverbiale !.. Oh ! mais c’est à douter de tout, mon Dieu.