‹ Paysans et ouvriers depuis sept cent ansChapitre 48 sur 52 · CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU

Le blé et le pain aux temps modernes (f (>00-lâOO). 165

Préoccupations administratives au sujet du blé. — La France en produisait trop selon les uns et pas assez selon les autres. — Exp-ftrlations du blé français. — Susceptibilité de l'opinion

à cet égard. — Variations constantes et arbitraires des règlements. — Les greniers officiels. — Luttes et impuissance de l'État et des communes contre la spéculation. — L'alimentation de Paris. — Gomment le pain se vend dans la capitale moins cher que dans les provinces. — Nos pères, en fait de combinaisons coercitives, ont tout essayé 165

Étroite dépendance des meuniers et boulangers. — Pains sans farine. — Le mauvais pain du peuple ne s'améliore pas de Henri IV à Louis XVI. — Pain à la hache; pain de son ; pain d'avoine ou de millet. — Du pain blanc une fois par an. — Le froment inconnu dans certains districts. — Le riche ne soufîre pas des disettes; le pauvre seul en meurt. — Les hauts prix du blé de 1600 à 1800. — Différence des cours, au xvii' siècle, dans la même année, d'une ville à l'autre. — Tendance au nivellement à la fin du xvni^ siècle. — Production ancienne du blé. — Rendement moyen de l'hectare 174

Comparaison du revenu de la terre avec le prix du blé, à diverses époques. — Pourquoi l'on n'aurait pu jadis cultiver davantage. — Salaire du journalier, évalué en grain, de 1600 à 1800 et de nos jours. — Par suite de la cherté du pain, l'ouvrier se trouve obligé d'en manger davantage 179

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