‹ Pédagogie à l'usage de l'enseignement primaireChapitre 166 sur 206 · X.'ENSBIGNEMBNT SCIBa^TIFIQUE · texte numérisé non relu

X.'ENSBIGNEMBNT SCIBa^TIFIQUE

I. iSdettMB «ssettti on «oimiQM iiMthéttttiqaeft. Métfiodo à anvr» po« l'ttiiMK ^iwaHBt d» «aImbA. EatraioM ds caloal ond à Taide da quantités concrètes : leçons de choses à propos et en vae da calcal. Les règles ne seront donnéei qtre lorsqae des ftppliealiotts pratiques noailMvasai adn»t été laites, ^nsaigne* MWiH âm tystAme métiiqtte. Choiz de problèmes appropriés aux usages de la vie ou empruntant leurs données & d'autres sciences. Géométrie, comment et dans qael but elle doit être enseignée. Utilité géséraLe des sciMBet nutlh^ saaiiqiiee; servieei qn'aèlas roodent k Tei^rit.

U.. Sciences de la nature ou expérimentales. Elles seront jétudtées par rapport à leurs applications aux usages de la vie, à Thygiène, aox «Erts wmàm et «ux |irîMip«leH iadaiteies. Physique, ebdmie 3 physiologie au point da vue «le j'hygiiti Histoica natarelle : minéralogie, botanique, zoologie ; dans quelle mesure des notions de ces sciences peuvent être enseignées.

TTI. EnseignemeOI ds ragricoMure. Ba quoi il -feut ecnsiatar e(t quel doit être ••■ lyéritahto objet. L'enaaignemaat des idées prokectrioes à Tégard des animaux s^y associe natorellement.

Lés sciêne» se dinse&t en deux braiiches priocipales : les «sauces eiaetes ou mathématiqBes, qui font appel surtout air (woavienieat déduetif , arilhiDétiqae, algèbre, géométrie, etc. ; les seienees expérimentales ou sciences physiques et naturelles, qm tmploient la méthode inductive, physique, chimie, hotani- 4|»é, eoologie, g逻k)gie, etc. Les unes et les animes entrent pour mté ptrt dans le programniie d'études des écoles primaires.

L'onde de Tarithmétique n'est d'adl>ord qœ Tétoée pt^atique dn calcul; elle débutera par des leçons analogues aux leçons de choses, c'est-à-dire des exercices de calculerai à l'aide de qaas-

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Quant au système métrique, il n'est utiletneiit easmçDé qu'à f aide de tableaux des diyerses mesures et surtout à Taide de ces mesures mises eflFectivement sous tesyeui et entre les maifls des élèves. Il faut que ceux-ci apprennent à mesurer eux-même les dimensions de leur bane, de leur table, du planer «t des murs de la salle ; qu'ils touchent les poids, qu'ils fassetit fon^ tionner la balance, qu'ils se rendent c<»npte de la eapaciié $^ Htre, etc. Ce n'est pas seulement une question de sdenee, c'a! une question d'économie domestique et de pr»âqufi jooni' Mère.

Nous recommandons aussi aux instituteurs le bon et JuéieKis choix des problèmes qu'ils emprunteront a aitx eiroMistamces^ la yie réelle, aux faits de l'économie rurale et indasirieiie»,(i à l'aide desquels ils fffl'ont à leurs élèves <c une sorte de ff^ de logique populaire et appliquée aux besoins, anx relatioQS^ chaque jour *. » L'enfent, en recevant des leçons de ctW,® M. Ritt ^, € doit ausâ recevoir des notions exactes tmrUs^ tances locales, sur la valeur des objets les plus amels, sorit prix du travail journalier, etc. >» Puis il ajoute, dans misflii* ordre d'idées : <( On ne saurait apprendre de trop bonne ^^ que la bonne conduite, l'ordre, l'économie [sont les véfitaWs sources du bien-être domestique; que la mauvaise condw^»'' désordre, l'imprévoyance, les mauvaises habitudes, swt d» eauses de ruine et de déshonneur. » C'est là le côté moral* l'enseignement du calcul qu'un bon maître ne doit jamais » gliger et dont la sastetion pratique est la caisse d'époff soolcâre.

On peut faire encore d'aubres applications du cdleol à Y^ sition indirecte de connaissances utiles, en faisant entrer ^ les problèmes quelques données numériques importantes sb^'^ jf^énomènes de la nature ou sur les usages eonventioan^*' la vie, et devancer ainsi, jusqu^à un certain prâcit, les eâ^^ de la position que les élèves occuperont plus tard '. Ainsi 1ï^ principales dates de la chronologie peuvent servir de donn^ numériques : combien d'années se sont écoulées depuis lAP"

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