CHAPITRE X. — Le juGE&CEctT vr le baisonmxment
I. Le jugement est un acte de la. raison» Avoir du jugement, c'est TCHr les eboses telles qu'elles sont, en saisir exactement les vrai» ri^ports. Le langage ordinaire emploie dans le même sens les mots bon sens, sens commun : il y a une dififérence entre le sens commun et le bon eens, entre le bon sens et la raison. L'esprit et le jugement. Le tact. Le goût. Le jugement intervient dans tous les actes de la vie intellectuelle et même de la vie ordinaire. Importance de cette fscnlté. Le jugement consiste à afûrmer qu'une chose est ou n'est pas, qu'elle est d'une manière ou d'une autre. Il est toujours une affirmation. Il s'exerce ^ez les enfants de bonne heure. Les erreurs de jugement proviennent du défaut d'attention, La proposition est la formule extérieure du jugement : de là, rapports entre le jugement et le langage..... .. 229
II» Le raisonnement sert à montrer le rapport existant entre deux jugements, le second étant renfermé dans le premier. Trois sortes de raisonnement. L'analogie consiste à eonclare d'une ressemblance visible entre deux objets une ressemblance non visible. Ses avantages et ses dangers. Son rôle dans le langage et dans l'éducation 235
III. L0 raisonnement indncUf eonsijie à conclure du particuliar au général. II repose sur la croyance à Texbtence des lois qui régissent les phénomènes et à leur stabilité. U nous conduit k la connaissance de ces lois. Il est supérieur à l'analogie. U a sa place dans les jugements de la vie ordinaire comme dans la seienee 23&
IV. Ls déduction conclut dn général an particulier. La foraM rigonrenae da raisonnemeot déductif est le syllogi^ne. Analyse du syllog^smA. Son emploi ; son utilité, tes abus et ses dangers »• 241
y. Le raiflonnement chea les enfants. Us raisonnent selon les trois fomies de l'analogie, de l'induotion, de la dédaolion, mais sans le satoir, d'ane manièn eonfase et obscure. Leurs raisonnements sont plutôt des associations d'idées, mais ils en sont capables même avant de parler^ Nécessité de cnltiyer et de diriger cette faculté ....... i Ui
VI. Résumé et oonclnsion sur l'inteUigence. Elle a pour objet la vérité. La Térfié se reconnaît à Tévidenoe, et l'évidence produit la certitude. Oifference de la certitude et de la probabilité. Il faut habituer les eofaats à reconaaitre la Tériiè là où elle est et à la distinguer de Terreur. En quoi l'intelligeaoe diffère de h sensibilité soit physique, toit intellectaelle et morale •••••••••••.. tfl