Voyez Langue française
^réard (M ). Ses Bapports et autres traTaox péda^^ogiques, 48, 63, 191-194, 307, 329, 350, 361, 365.
Orecqne (Pédagogie), 2- 12.
Gnixet (M.), 23, 25, 26. — Loi de 1833, instructions, 59-62, 64, 66,
Gymnantiqne. Chez les anciens 5-6. — Son importance, son but, 95-98. — Nécessaire aux filles comme aux garçons, 98- 100. — Installation, 345.
Habitude. Ce que c*est que Thàbitude; en quoi différente de l'instinct; part de la volonté dans le fait de l'habitude, 253- 254. — Importance de l'habitude dès le berceau, 108-109, 131-255. — Comment il faut élever les enfants par rapport aux habitudes^ 257-258. — La, vertu et le vice sont des habitudes, 159, 259-261.
Histoire. Enseignement de l'histoire nationale, enseignement patriotique par excellence ; but et portée morale de cet enseignement, 458-459. — Programmes, 459-462. — Méthode à suivre, 454-458
Honte. Mauvaise honte chez les enfants, 149.
Hygiène. Principes généraux, rapports avec l'éducation physique, 83-84; avec la moralité, 100. — Règles générales de l'hygiène scolaire, 84-100. — La maison d'école et le mobilier au point de vue de l'hygiène, 338-
Humanité. La famille humaine, 137. — Devo'rs des membres de cette famille, 300-303. — Education de l'enfant à cet éffard, 303-304. — Sentiments d humanité, 138. — Les cultiver chez l'enfant, 144.
Imagination. Imagination reproductive, 207. — Ses rapports avec la mémoire et la sensation^ 208. — Son utilité, 209. — Culture qui lui est propre, 209-210.
— Imagination créatrice, 208, 210. — bon apparition chez les
enfants, 211. ^ Jeux et ini tiens, 212. — Goût des du merveilleux; première nifestation du goût dramati 212-213. — Si rimaginatipn un bien ou un mal, 214^-215..
Comment on doit la cuit pour en tirer parti an poii vue de Téducation morale, 226. — Culture artistique,
Imitation, instinct d'îmiM chez les enfants. — Comi le mettre à proût, 144, 2Ur
induction. Raisonnement induction, son impoi son rôle, 238-241 . ~ Gomi il concourt à la méthode raie, 398-403.
Instinct. Ce que c*est, 253.- L'insUnct chez Tanimal et éti l'homme, 253-254.
Instituteur, institutrice. Leo^ devoirs par rapport à l'hygiio^ et à l'éducation physique, 8{((' l
— Instruction de 1833, 59-6i-l Responsabilité des maîtres,^ qu ils doivent être, 42, 291-^ 503-504, 511-513. — Vocati»
travail personnel , 504-510. - L'institutrice préférable à l'is^ tituteur pour la direction à»
petites Classes, 307.
Instruction. En quoi cgd^ l'instruction primaire, 2. — S«p de ce mot chez les modera»
— L'antiquité ne l'entendait pi^ de môme; pourquoi, 2-5. — bW de rinstruction primaire (o France depuis la Révolatiao- 48-73. — Définitions du bat «e l'instruction primaire en Frso(' et dans plusieurs pays étrsQ* gers, 49. — Rapports de l'instruction et de la moralité, 29S- 299, 330-335. — InstructioD évimie, 312, 476, 477.
Intelligence. Ses facultés et se?
opérations, 163. — En (pioi différente de la sensibilité, i^' 250. (Voir Sens, Attention, *• moire, etc.) — Son objet, W- 249. —Ses rapports avecracti(Wf 251-252.
Intempérance. Mauvaises habitudes qu'on laisse ({aelqueloii
INDEX ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
eontracter aux enfants, 85. — — Dansers de ralcoolisme, 125- Uitaition, 408. — Méthode intuitiye, 408-410. — Son application à toutes les matières de Tensei-
§nement. (Voir les mots Leçons e choseSf Langue maternelle^ Histoire et géographie^ Sciences^ etc.)
Jfalonsle chez les enfants en bas Age, 148. — Ses causes, conduite à tenir^ 148. — Différence avec TémulatioBt A49 : avec Tenyie,
Janet (M. Paul).. Psychologie pédagogique, 130, 205, 483.
Jésuites. Leur pédagogie, 36.
Jenx. Leur importance hygiénique et morale, 93-94, 160-161,
Joiiffro]f (Théodore), philosophe français, 281.
Jn^eBieiit. En quoi consiste le jugement, 229-230. — Le bon sens, le sens commun, l'esprit, le goût, le tact, 230-231. — Importance de la culture du jugement^ 231-232. — Analyse du jugement, 233. — Le jugement chez les enfants, 233. — Rapports du langage et du jugement, 234-235. — Nécessité de réducation du jugement, 232.
Kast. Philosophe allemand, 92, J31, 258, 319, 325, 409, 490.
Ia Bruyère. Moraliste français, 139, 149, 283.
Lancaster (John). Propagateur de renseignement mutuel, 365.
lian^age. Influence du langage sur la formation et l'expression des idées, 200-203, 23^235. — Apprentissage du langage ctn les petits enfants, 122-123.
Langne française. Comment elle s'est formée, 22, 29. — Son emploi dans l'enseignement, 29, 87,l4. — Difficilement substituée à la langue latine,44.— Pourquoi appelée langue maternelle, 421- 422. — De quoi se compose l'enseignement complet de la langue maternelle, 422. — Exercices d'intelligence et de langage; explication des mots, 429-433,
récitation, 433-437 ; analyse littéraire, 437. — Exercices de composition française, 438-440.
— Etude de la grammaire, méthode à suivre, 441-443.
La Roehefoacaiiid, moraliste français, 231, 286.
Laromignière, pSilosophe français, 196, 197, 246.
Leçons de choses. Recommandées depuis longtemps, 43. — En quoi elles consistent, 411- 412. — Ce Qu'elles doivent être dans les salles d'asile, 413-414, dans l'école, 414-416. — Méthode à suivre, 416-418. — Sujets de leçons, 418-420.
Lecture. Lecture en latin longtemps dominante, 44. — Sur queues données expérimentales doit être basée une bonne méthode pour apprendre à lire, 422-423. — Etude simultanée de la lecture et de l'écriture ; pourquoi, 423-426. — Lecture expressive, 427-428. — Lecture expliquée, 429-432. — Choix des Uvres de lecture, 432-433. — Essais nombreux pour trouver des procédés amusants, 425. — Amour de la lecture; ce aue c'est que savoir lire, 186, 190.
Législation et réglementation de l'instruction primaire; lois, décrets, arrêtés, circulaires, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, '49, 62, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 75, 87, 95, 97, 98, 338, 339, 341, 348, ^^'i8, 359, 360, 368, 386, 428, 466, 507, 508, 509, 511, 512.
Leibnitz. Ce qu'il pensait de l'éducation, 75, 294.
Lilierté morale ou libre arbitre.
— Ce que c'est, 264-265. — Condition de la volonté, de la res-
Sonsabilité, du mérite et du émérite, 265-269. — Si elle existe chez les enfants; à qu&l degré, 269-278. -^ Liberté de nenser^ 301.
Loelfe. Son traité de l'éducation traduit dès son apparition ; l'un des antécédents ae Rousseau, 40, 85, 189, 190, 200, 221, 292. , Luther. Son aptitude pédagogique, 34. — âes écrits et ses
lISAfiX. ALPaABÉIlQUK nSS MATIKBKS
doctrmei sue cette aatiè»,
■atetcBe» (Mmft de). Fondation de Saini-€^, 39. — Aptitude pédagogique, 479, 4a2, 583.
■aladies cMiiasIenscaw Leurs symptômes, 8ft^ — Mesures pré- ▼entive» à ifrendre pas riasUtutcur, rin?utatrice on la directrice de saU* d^a&iie, S7-^<L
■alel»raBelM, pbiioso^e français, iOS, 324.
Mjclimirptf eb£z les entants, i48, lui.
Mé— Ifc Sa pr^nitire apparition chez les petits eofiuitâ, 174. — En ({uoi consiste le fait du sonyenir, 175. — Importanee de lai mémoire^ 173, 176. — Comment elle doit être cuUivée, 177-n8« — Ses rapports avec TaUention, 178. — A^ de la plus forte ea-
Êacité de la méiooire» 17d. — iverMtés dans la némoire, 179- 180. — Culture de la mémoire dans récole, 433-437.
■ 3iwoiig;e. Vice àcombattreénergiquement, 238, 3Q0-30dL.
■ère. Rôle de la mère daxM Téducation ehez ks Romaioâ^ 13; chez les Gamloisy 19. — Ce qu'il doit être anjo«urd'hui, 30a-3Q7,
■éth<Mte. Ce qne c'est, 398. — Confusion entre les. méthodes et les modes d'enseignement, les systèmes, les procédés, 398.
— Procédés constitutifs de toute méthode, analyse et synthèse, 309-400. — Deux méthodes, ind activa, déductive; sur quoi elles reposent, leur rapport avec les facultés nâ.turelles de Tesprit, 235 et suivantes, 399-403. - Application des priaicipea généraux de la méthode a renseignement, 403. — Gomment atténuer les difficultés pour reikfaait, et Faider à passer du concret à Tahstrait, du particulier aiL^énéral, 203-206, 404-408. — Héthode interro^tive ou socrati(^ue, 407 ; catechétiqu«, 408. — Méthode intuitive, en quoi elle consiste, 408-410. — Son application à toutes les matières de
reoseignement. (Voir 2* partie, dk IV, V, VI. Vn). — Jusqu'à quel point la méthode peut rendre fétode attrayante; ce qn'il faut entendre par là, 45, 3ai-397.
MahUieK scolaire , 34^-350. — Mol^iUer classii^e ou d^enaâgaanent^^tahleaux^timages, collections, instruments, musées scolaires, 35a-3:î€.
MoBt^Sgpc, moralisfe français.
Ses vues pédiagogL^aes, 32, 38, 40, 43, 46,178,, 259,, 322, 490
Hontesquien. L'éducalïon an Grèce ci à. Rome, 6^ 10^ 11, 14.
Morale. SciCAce du 'dîavoir en général, au point de vue des principea et des devoirs^ en
FarliculifiT au point de vue de application, 295-296. — Enseignemmit moral ei ensei^ement de la morale, 4T8-483. — Sanction et couronnement da la morale, 313-31.'^, 483.
HMradiié. Conditions de la moralité; pourquoi Fhomme est on être moral, 280-286. — La moralité chez. Tenfanl, 286. — Godument elle apparaît et se développe, 287-291. — Tflche de Téducalion ; devoirs des parents et des maîtres, 291-295. — Rapports de la discipline a^rec le caractère de moraUté de Efitr^ humain» 484-494.
lIiiA6«a sealaJvtt». Lexa utilité ^ comment on peut les lormer, 351-356.
■■siilpiA. Soa râle dans Féducatjon chez, les Grecs, 6; chei nous, 122, 154-155, 475w
IXatBve knosaliie. Connaissance de la nature humaine, base de la pédagogie; étnde du. covps et de râmâ, 79-81. — Notions essentielles, 316. — Comment elle se montre chez Tenlant, 317-320. — Nécessité de Fétudier chez Fenfant et dès le premier âge, 41, 108, 291. — Innéité des facultés ÔA la nature humaine, 317; loi de leur manifèstaUoa et de leiu: développement, 317- 325. — Unité de Fâme humaine, 173, 317, 32?. — Si la
INDEX ALPHABETIQUE DES MATIÈRES
Battrre cn^nelle est bonne ou mauvaise, 31*^20» — Dualité de la nature humaine^ le eorps et l'âme, l'esprit et la matière, 79-81, 131, 313-315, 324, 327, 334.
IVecker de Saussure (Mme).
Ecrits pédagogique», 222, 305^, 323, 488.
OberllK. Fonde les premiers iardins d'enfants, 63.
OI»I^:ati•■l de renseignement primaire, 50, 58, 307.
Oiii«r«t. Organe de ce sens; à quoi il sert^ 125-126.
Orgramifiatîoift ^AngQg^qime .
En qoca die consiste, 337. — Organisation de l'enseignement, 357-393.— Matières- de l'ensei-
fnement, 357-364. — Modes 'enseignement» 364-367. — Classiâcaiion des élèves, division des cours, 367-369. — Programmes afférents à ehaque coufs, 369-374. — - Emploi du temps ; conditions (pie doit remplir un bon emploi du temps ; indications proposées à cet égard, 375-383. — Répartition de l'enseignement entre les titulaired et les adjoints,, 384-385.
— Sanction de renseignement :
certificat d'études primaires , 385-388. — Concours scolaires, 388-3^1. — Compositions hebdomadaires, 377. — Devoirs
. 4{uotidiens, cahier-journat, 378.
— Journal de classes, 507. — Organisation pédagogique dans Les départements du Doubs, de Meurtne-et-Moselle et du Puvde-Dôme, 368, 369, 418-420, 451,
Orthographe. Comment elle s'apprend, 426, 441-442.
Ouïe. Organe de l'ouïe, 120. — Importance et éducation de ce sens, 120-123. — Comment on y supplée^ 123-f24.
Paroz (M.). Son Histoire urûverselîe de ta pédagogie^ 3i5, 12.
Patrie. Amour de !• pNOtrie, 137- 138. — Il faut aimer sa patrie plus encore que le genre humain, 139. — Comment entretenir l'amour de la patrie chez les enfantin, 144, 310-^12.
. Son ancienneté, son origine, 1. — Utilité d'une étude historique de la pédagogie, 2.
— La pédagogie chez les Grecs, M2; chez les Romains, 12-48; chez les Gauloi^ 19-22; dans la Gaule romaine. 22; dana la Gaule fcanque, z2-27 ; an moyen âge, 27-33; à la Renaissance, 33l>37; au zni* et au xvhi* sièele, 37-47; pendant la Révolution, 48-o7; au nw siècle, 58 73.
— lmp(»rtance de la péda-
f'ogie ftu point de vue social, 3. —Caractères de la pédagogie moderne, 37, 74. — La péda-
gogie dans les écoles primaires, irections ofôcielles depuis 1833 jusqu'à nbs jours, 59-63, 67-72.
~ Rapports entre les doctrines pédagogiques et l'état social, dans l^tiquité et dans les temps modernes, 73*77. — Base nécessaire de la science pédagogique., 79-^1, 316-3'20. — Objél et p<kté6 de réducatioa, 320-
Peaser (l'art de). Si Ton apprend à penser, 162-163.
Pérez (M. Bernard). Son livre sur Les trois premières années de Venfanty 110-112, 123, 140, 164, 174, 175, 185, 225, 271.
Perception. Opération de l'esprit; en quoi elle consiste, 161, l'62-163.
Persaniiaiité. Ce que c'est €|ue la personnalité ; ce que c'est qu'une personne pw opposition à une chose, 267-269. — Sentiment de la personnalité chez les enfants ; comment le diriger et le développer; but de l'éducation à cet égard, 269-278, 484*
Pestalaazî. Son originalité, ses côtés faibles, 58, 71, 72.
Plaisir. Son rôle dans l'éducartion, 158-161.— Plaisirs de l'esprit el du cosur, 134-135. -- Si Tétude peut et doit être rendue attrayante; dans quelle mesure, 394-397.
Platon, philosophe goee, 4, 5, 6, 11, 283, 476.
nntasq^ae^ moraliste grec, 5, 11.
INDEX ALPHABETIQUE DES MATIERES
Port-Royal. Les petites écoles,
39, 47. — Valeur pédagogique des maîtres de Port-Royai, 42, 44. — Traités pédagogiques, 33,
Promenades scolaires, 487-488.
Propreté. Son ioiportance, soins à prendre, 89-91.
Psycholofl^le. Ce que c^est, 101 ; ses rapports avec la pédagogie, 79-81, 102-104, 316^33.
Punitloiis. Le* blâme, 142-143, 145. — Sur quoi repose le droit de punir, en quoi consiste le caractère moral de la punition, 283, 311. — Pourquoi les punitions corporelles doivent être interdites, 490. — Comment il faut punir, 488-493.
Oaintillen. Professeur public à Rome, 17, 177, 180, 402.
Rabelais, ses doctrines pédagogiques, 32, 38, 41, 42, 43, 45, 46.
Raison. Rapports existant entre la raison et Timagination, 221.
— En quoi Consiste la faculté appelée raison ; idées qu'elle nous. donne; ce qu'on appelle notions premières, 222. — Gomment la raison se manifeste dans l'intelligence enfantine ; dans quelle mesure, à quel âge, 225-227.
Raisonnement. En quoi consiste le raisonnement, 235. — Plusieurs sortes de raisonnements :
Sar analogie, 236-238; par inuction, 238-241 ; par déduction, 241-244. — Le raisonnement chez les enfants, 244-246. — Nécessité de le diriger et de le développer, 246-247.
Ramas. Entreprend de substituer dans renseignement la langue française à la langue latine, 37.
Récitation (Exercices de), 433-
Récompenses. La louange, 142.
— Les divertissements, 160-161.
— Les prix, les distinctions, 485 488.
Reliç^on. Son rôle dans l'éducation chez les Grecs, 9-10 ; chez les Romains, 17-18; chez les Gaulois, 20. — Sentiment reli-
gieux, 158. — Eoseignemol religieux, 481-483. — iTlâée de Dieu, 222, 227, 313-315.
Rémusat (Mme de). Son Esm sur Téducation des femmes, 22i
Renaissance. Influence exercée par elle sur la scieacc pédagogiquci 33, 37-38. — Pédagogk qu elle produit, 38.
RolUn. Son Traité des études, ^ 41, 492.
Romains (La pédagogie chei les).
En quoi semblable à celle des Grecs, en quoi difTérente, 1243.
— A qui appartenait l'éducatioB des enfants, rôle du père et de la mère, 13-14. — Innaence de la Grèce, 15-17.
Rousseau (J.-J.). Sa valeur pédagogique, 40, 46, 92, 112, 22A, 285, 319, 321, 323.
Saint-Gyran (l'abbé de). Sa vocation pédagogique, 42, 47.
Saint- Pierre (Fabbé de). Ses vues sur Téducation, 40. — L'on des antécédents de Rousseau, 4ê.
Scienees. Enseignement d« sciences exactes. Fremières notions du calcul, méthode à sm- Tre, arithmétique, système métrique, géométrie, 463-467. - Utilité des sciences exactes, 467- 468. — Sciences physiqaes et naturelles. Notions de physique, chimie, météorologie, physiologie , 468-469 ; minéraloffie, botanique, zoologie, 469-470.
Seolastique. Sens de ce mot, 27.
Etat des écoles pendant cette période; principaux personnages qui ont marqué au point de vue ae la science de réducation, 27-30. — L'Université de Paris, 32. — Insuffisance des études et des méthodes, 33. — Caractère général de cette période, 33.
Sens. A quoi ils serveat, leurs organes, leur nombre, 106. — En quoi consiste Téducation des sens, 107. — Elle est nécessaire, 108, 127-128. — Les sens peayent jusqu'à un certain point se suppléer Tun l'autre, 115, 123.
(Voir les mots Goût^ Odorat,
INDEX ALPHABETIQUE DES MATIERES
OuîCf Toucher. Vue). — Erreurs des sens, 117-118.
Sensation. Analyse da fait de la sensation, 105-106. -— Sensations internes, sensations externes, '106. — La sensation est suivie d'an état intellectuel qui est une idée ou notion, 107-108. — Rôle du cerveau dans la sensation, 105.
Sensibilité. L'une des facultés primordiales de Tâme. Ses rap-
Forts avec l'intelligence, 128, 61. — Sensibilité physique.
(Voir Sensation.) — Sensibilité intellectuelle et morale. (Voir Sentiment, Habitude.)
Sentiment. Différence entre le sentiment et la sensation, 133- 134. — Degrés dans les sentiments, 134. — Sentiments moraux chez rhomme, 135-139; chez l'enfant, 139-151. — Sentiments du vrai, curiosité, amour de la science, 152-154; dti beau, 154-156; du beau moral, 156- 157 ; du bien ou du juste, 157. — Sentiment religieux, 158. — ! Education de la sensibilité, 139- I 161.
Séviffné (Mme de), 39, 136, 214, 217 292.
Simon (M. Jules), 75, 219, 308,
Spencer (M. Herbert). Son ouvrage De r éducation intellectuelle, morale et physique, 83, 94, 125, 273, 294, 296, 324, 327, 362, 407, 416, 418, 483.
Socrate. Fondateur de la science morale et de la science pédagogique chez les Grecs, 11. — Sa méthode, 11.
Sympathie. En quoi elle consiste, 136. — Communication sympathique entre le maître et les élèves, 136. — Comment les sentiments sympathiques s'éveillent chez les enfants, 140-141. — Leurs rapports avec l'éducation, 142-143.
Tabac. Ses mauvais effets sur les enfants, 126-127.
Tables-bancs. Problème à résoudre, divers systèmes. 345-349.
Taine (M.). Philosophe français, 110, 205-207.
Travanx d ai^nUle, 355-356.
Toucher. Organe de ce sens, 113.
— Notions qu'il donne, son éducation, ses rapports avec la vue, 113-115.
Université de Paris. Son ori^ gine, ses statuts, sa longue dépendance à l'égard de la papauté, son affranchissement sous Henri IV, 31. — Sa décadence, 32. — Sa résistance à adopter les nouveautés, 44. — Son représentant le plus illustre au xviu" siècle, RoUin, 39.
Tariété dans les exercices intellectuels, alternance, et par suite repos pour l'esprit, 169-171.
Tanvenarg^nes. Moraliste français, 159, 222, 231.
Tentilation dans les locaux scolaires, 342-343.
Tètement. Soji importance au point de vue de l'hygiène, 85. — Propreté dii vêtement; 89.
Tincent de Beauvais. Premier essai d'une sorte d'encyclopédie, 27.
Volonté Ce que c'est; ses caractères, 261. — - En quoi différente de la sensibilité et de l'intelligence, 262-264. — En quoi consiste la liberté de la volonté ou liberté morale, 264-269. — Education de la volonté, 269. — Ce qu'elle est chez les enfants, 269. — Comment il faut la diriger, 270-278.
Vue. Le sens delà vue, son organe, 116. — Education de ce sens, notions qu'il procure, 116-119.
— Précautions à prendre, 119-
Xénophon. Philosophe grec, 11,
GOULOMMIKRS. — IMPRIMKIITK PAUL BRODARD,
BEFORE THE LAST DATE STAMPED BELOW. NON-RECEIPT OF OVERDUE NOTICES DOES NOT EXEMPT THE BORROWER FROM OVERDUE FEES.