‹ Pédagogie à l'usage de l'enseignement primaireChapitre 46 sur 206 · Voir Touvrage de M. Paul Jaaet, Le tenem H la peihm · texte numérisé non relu

Voir Touvrage de M. Paul Jaaet, Le tenem H la peihm

la TB», f Meîll» ccM 4e f tsufev law mm pas* sa caosé. La eaase Ae 1» pea8ée*««t Vtin» eAeHn#ni«, fa pensée est une fbndioa de YêsÊB wmàe. De iiiéflae fse l'ime Toît; e&tevâ an moyen de» sens et èds oi^gaiies ée» seas, de nfême -efte pense «a tnoyen da eemfeav.

Ârrètoas-no«s 4 eetteeoPBdttsien, f d fiàë i» part de Fâme et dli eorpa, d»* T^espriiel «de la matâêrov II se neos a pas para déplacé de la moërer en qMlifnes moi» «yanft de !a poser. fiRe mtéress» ia péda^og»» raiioiifielte' el «iiesl la pédagogie praëqoe. Cftss 4pw ««DteÉLarfàs d'élie'Mr-les eafasitsne domnt pas oui^ier €[■• la eonram, ÔKlinimefilt de* ia pensée, deifeande des ménage*ments tié» sokiv eoœme ftefl, Toreflle en tent aotre organe, et aeia à loat ftge, è ptas ftrrie raison dans Feoftiaee, où il est en TO&e 'de IbncuilkHié Lee eeUalea eéréèrales sont pendant ecf te période meJlasBes, ÛiBsibkis eni;Qeiqne9orte'*,d'i!ttetmpres!nfon<* nabifite lefie qu'eltes sont profondément remuées, trayersées par le «feindre t^iot Tenu dn defrorsj et iottf le système cérébrospmal en sdiit le contre-^eottp. Be \k lient que les impressions reçues dans la première enfanee^sont si profbn des. Il y a donc nécessàfté de ld& ménager aux enlknts, de faire en sorte qa*iis ne soient pas exposés à enbîr tonte espèce d'impressions. « B fatrt bien eboîûr, dilfe Fénelon s, les images qa*on doit graver dans lenr eerrean-, ear on ne d€»t verser dansmi résenroir si petit et si préâeox qae des choses exquises : il faut se souvenir qu'on ne dok à cet ftge verser dans les esprits que ce qu'on souhaite qui jdeBaenretDttle'favk). yi'

D'un autre côté, et par la même raison, tout travail de l'esprit est un travail du cerveau, toute fatigue intellectuelle se traduit par une fatigue nerveuse et cérébrale. La fatigue intellectuelle ne peut être évitée, mais elle doit être mesurée, graduée, distribuée avec discernement. Qu'un enfant se plaigne d'avoir mal à la tète, il faut tâcher de savoir s'il dit vrai ; mais, si Ton n'est pas convaincu . qu'il ait menti, on n'osera pas lui imposer une contention d'esprit qui le rendrait malade. S'il y a danger à surmener le cerveau, le danger contraire est de rhébéter par des habitudes d*intempérance ou

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