Fénelon, Ouvrage cité
il n*y a pas d^ef^ftote âêmè»^ d*inteAig«M» t^pmlm éiriWÉwif t lA directrices d'écoles soient bien fwsoâàtê 4a «0Mft Hénléi; dm d'un enfant qu'il est incapable d'apprendre, c'est l'excuse de l'indifférence ou de l'incapacité professionnelle. Tout enfant est capable d'apprendre à quelque degré, parce qu'il est à quelquedegré capable d'attention ; plus difficilement il se sera mis en mouvement, plus Ë persévéra»; son tipeil» utto foie attaché à un objet, ne le qsRtera pas Tolontiess.; ma aiietttioft, «na faîi^ donnée, ne se reprendra pas k la Mgèea; r«iqpteiate Mfwi» s^a duraHe; acquérant ses idée» a^ie« pku ée leaipa et 4e peÎMft,^ il les gardera plus soigneuseaent, et i'iiaëîtadft a^quiaei de faito»tion lui rendra de phis en pk» facile ieiit traita uMrieor.
Mais il faut s'accommoder à sa fsibleese isitiaiiBy i*aîd«r, le ac»tenir, Tencoarager, et, conmie dft Féaeten ^, « remuer teuak» ressorts de son flme » pomr le tirer de ce eemmeîl apparent ék facultés intenectuelles. VeUt ime tftcfhe Miisafte: « !fe presses pvs d*abord les instruclîens soÎTies; gardez-Toes bien deebai^er ta mémoire, car c^est ce qui étonne et appesantit le oerfeau; fie le fatiguez pas par des règles gêtoantes; égajez-lAft-; pnlsqn^il tovil^e dans une extrémité contraire à In piésemptien, ne ciaigaex point de lui montrer arec discréftioB de qnei û efll eapaMe; «ontentez-vous de peu; faites^hii remarquer ses moîndies swaeès; représentez-lui combien mai à propos il a craint de ne pienvair réussir dans des dioses qu'à fait bien; mettez en «avra l'émm* lation... Doinnez-lui de temps en temps de petites victoires sur des enfants qui ne fassent guère mieux que Im; de» eaenples disproportionnés à sa faiblesse achèveraient de le êÊoovL^ rager. »
n n'y a donc pas Heu de s'effrayer des inégalités ^ie!(el)^feBee qu'on remarque dans une classe ; d'orcSnatre, elles ne sent qne des inégalités dans la puissance d^attentton et résultent eouvent de l'éducation première : fl est presque toujours temps de i^gir contre celle-ci et de modifier celle-là. Mt-on ôchoeer, qne ce ne serait pas un motif d'en conclure « que c'est la nature qnt fait tout et que l'éducation ne peut rien, au lieu qtrti faudra^ simplement conclure qu'il y a des naturels semblables aux terre» ingrates, sur qui la culture fait peu. C'est encere bien pit quand