Élève de M. Gleyre. Médaille de troisième classe en
4. Né à Paris, le 9 août 1806. Elève de T. Richomme et de Hersent. On a de lui : les Enrôlements volontaires (1835) ; le Prévôt Marcel sauvant le dauphin Charles (1836); la Permission de dix heures (1839); Coup de vent (1853); Nuit parisienne (1866); la Sortie des vêpres (1868); la Devisa (1869); un grand nombre de portraits^ etc.
les et de ces scènes castillanes qui ressemblaient, par l'esprit alerte et la grâce, à du bon Alexandre Dumas. Les deux tableautins parisiens : là Porte défendue et le Message ne constituent pas un progrès, au contraire ! mais M. Giraud n*a pas besoin de progresser; il a fait son œuvre, bien française et bien charmante.
J'ai, en parlant des études de nu, signalé le /Sommet/ de M. DE Gironde* comme une chose à remarquer. La femme peinte par M. de Gironde semble avoir la tête décollée, mais les chairs sont d'un ton excellent et harmonieux.
M. GouBDS^ Il y a quinze ou seize ans et plus, je me trouvais sur les bancs du lycée Bonaparte, à côté d'un condisciple nommée Goubie, et qui sans cesse et toujours dessinait à la plume des chevaux, des dogscarts, des daumonts, et toute une série d'attelages. Le peintre élégant des Honneurs du pied et du Boffuf à Pa* ris en 1870 ne serait-il point mon ancien camarade Goubie? Nul ne pourrait aussi bien que lui connaître le cheval et le peindre. Ces fines peintures hippiques constituent à M. Goubie une personnalité et une originalité qu'on lui enviera avant peu, et ses deux tableaux ont attiré l'attention du public et des connaisseurs.
M. Jules Goupil' représente trois jeunes dames lisant une lettre, la lettre d'un frère ou d'un fiancé, et il nomme cela un Épisode de la guerre. M. Goupil est un imitateur de Willems. Les jeunes filles se sont habillées tout exprès en grande toilette pour lire la
Prix de Rome de gravure en 1826, il a obtenu une troisième médaille en 1833, une deuxième en 1863, et une mention en 1855. Chevalier de la Légion d'honneur depuis 1851, il a été promu officier en 1866-
1. Ëlève de MM. Gleyre et Bonnat. Troisième médaille en 1872.