Élève de MM. Lequien, Cabanel et Bonnat
2. Élève d'Ingres. Médaille de troisième classe en 1857, rappelée en 1861. Médaille de première classe en 1863.
3. Médaille de troisième classe en 1861; rappelée en 1863, médaille en 1865.
4. Élève de MM. L. Cogniet et Yvon. Médailles en 1865 et 1867.
Cela est profondément senti et admirablemenf peint.
M. Eugène Feyen*. —Les Glaneuses de la mer. — Une peinture minuscule, mais charmante. Ces glaneuses, hautes comme le doigt, vendent, sur la plage, les huîtres trouvées à marée basse. Le ton un peu crayeux du tibleau ajoute à sa valeur par je ne sais quelle harmonie argentée. Les petites figures qu'on regarderait volontiers à la loupe, sont traitées avec beaucoup d'esprit et de grâce. Ces fillettes aux jambes nues, le teint rose, et plus petites que des poupées à ressort sont adorables. Gela est fort joli, et d'une vérité amusante. Il faut en dire autant de cette fête de village. que M. Eugène Peyen appelle VÀssemblée du mont Dâle. Ces deux peintures me rappellent les tableaux si curieux de l'Anglais Flith. C'est du Plith vu par le gros bout de la lorgnette.
M. Jules Garnier* a obtenu un vif succès avec son Droit du seigneur. C'est une peinture un peu criarde, mais intéressante, et qui a le privilège d'amuser le public. Le seigneur insolent emmène la fiancée qui pleure ; le mari demeure hébété. On regarde, on rit et le peintre attire ainsi la foule. C'est un peu là comme du Biard en pourpoint.
M. FiRMiN Girard* avec sdi Marchande de fleurs, est, à noon sens, un des nouveaux venus du Salon. Ces ' fleurs sont colorées, fraîches cueillies, odorantes. Voilà un fort bon tableau.
M. Eugène Gibaud^ est loin de ses Danseuses espagno^