‹ Peintres et sculpteurs contemporainsChapitre 117 sur 151 · Élève de DroUing · texte numérisé non relu

Élève de DroUing

2. Né à Nantes, vers 1818. Élève de Troyon et de M. L. Cogniet. Il a exposé depuis 1843. II a reproduit de préférence le? mœurs populaires et les types de la Bretagne. On lui doit en outre : Déroule des Germains à Tolbiac (1848) ; Siège de Paris par les Normands (1850); Vedette gauloise (1869)^ eic.^etc.

11 a obtenu deux 3* médailles, en 1852 et 1855, et delix rappels, en 1857 et en 1861. Il est décoré depuis 1869.

3. Élève de MM. Baille et SignoL Prix de Home en 1869. Première médaille en 1872.

le répète, a déteint sar VI. Machard. Cette toile est charmante, mais le Narcisse qui se penche vers Teau pour s'admirer, mais la source qui le contemple, tqutse fond dans un paysage humide et indistinct. Et malgré tout, ce tableau, empreint d'une poésie vraiment élevée , vous séduit, vous retient^ vous captivel Ces bleus du vase qui teint la source, cet iris qui s'élance hors du ruisseau^ cet arbre mxx branches élégantes: tout est ici vraiment élégant et charmant. Il y a un artiste de choix, à coup sûr, dans M. Machard, et surtout s'il consent, pour l'avenir, i viriliser sa peinture.

M. MAisiAt *, — Une berge de la Mre^ en Touraim^ le matin. — Des chardons énormes s'y marient à des coquelicots gigantesques. On croirait revoir le GuWrver dans las blés, chez les géants, de M. Biard» Cette étude de fleurs n'en est pas moins remarquable et vigoureuse.

M. Gaston Mélingue*. — U Huître et le^ Plaideurs. -* Ce doit être le tiU de l'artiste dratnatique, peintre et sculpteur remarquable, M. Gaston Mélingue a renouvelé avec esprit un sujet maintes fois traité, et chose curieuse, il a donné à un de ses plaideurs un des gestes habituels à Mélingue, les bras en avant et écartés.

M. Luc-Olivier Merson'. — Saint Edmond, roi d'Angleterre, martyr. ^^ Bonne toile, un peu mystérieuse d'aspect ; le blason s'y mêle àla piété. G'estde l'art à la fois religieux et héraldique. Les chairs du saint sont admirablement peintes.

Mt MÉRY*. — La Force prime le DroU^ — M. Méry est

1. Elève de TÉcole des Beaux-Arts de Lyop. Médailles en 1864 et 1867. 2» médaille en 1872.

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