TROISIÈME VOLUME
Sandricourt, 15 décembre 1871.
Après un long intervalle, je viens demander une nouvelle indulgence aux lecteurs qui ont eu pour moi une bonté trop grande. Je viens avec une reconnaissance émue, mais avec crainte et défiance de moi-même, recopier la dernière partie de mon journal de voyage.
Auparavant, j’ai le devoir de dire à ceux qui voudront bien me lire, pour quelle cause il s’est passé tant de mois .sans que j’aie achevé mon court travail .
Ces pages, le lecteur s’en souvient peut-être, ces simples pages où je jetais chaque soir mes impressions premières, je les écrivais avec une sorte de pas-