US ET COUTUMES.— FAUNE ET FLORE.— EAUX THERMALES
BRONZES ANTIQUES
CÉRAMIQUE CHINOISE, ETC., ETC
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I. Plan de péking. les villes, le palais impérial, les murailles, les portes. — II. Les jardins impériaux, le pé-haè. le tchoung-haè. le nan-haè. les palais
DE L'IMPÉRATRICE. LE TSE-KOUANG-KO. LE PONT DE MARBRE. — III. TOUR DE LA CLOCHE. TOUR DU TAMBOUR. OBSERVATOIRE. SALLE DES EXAMENS. ÉLÉPHANTS.
UATRE cités tout à fait différentes forment la ville de Péking.
i° La ville violette réservée ( Tse-kintch'eng), ainsi nommée parce que jadis on ne devait employer que du mortier violet pour les constructions, de là Tse (violet). Cette ville est absolument interdite, et personne ne peut y pénétrer, d'où le mot kin (réservé), enfin, cette enceinte est fort étendue, d'où le mot tch'eng (\i\le). 2° La ville impériale ( Hoang-tch'eng ), ainsi nommée du mot Hoang (empereur) et du mot tch'eng (ville). On lui donne à tort le nom de ville jaune, confondant le mot hoang ^ jaune, avec le mot hoang j§| impérial. 3° La ville tartare, nommée Née-tch'eng, parce qu'elle est en dedans, c'est-à-dire au nord ; d'où le mot Née (en dedans), tch'eng (ville).
4° La ville chinoise ( Nan-tch'eng ou Ouaè-louo-tch'eng ) ; elle est au sud et a été adjointe à la précédente, comme l'indiquent les mots Nan (sud), louo (ajoutée) et Ouaè (en dehors).
1° TSE-KI\-TCH'ENG. — Au centre de Péking se trouve la ville réservée à l'empereur, contenant ses palais de réception et ses appartements privés. Du nord au sud,