‹ Péking, histoire et descriptionChapitre 175 sur 239 · FUMEUR D OPIUM · texte numérisé non relu

FUMEUR D OPIUM

le peuple ne peut pas en faire autant ; l'opium le tue rapidement, et on rencontre

de malheureux jeunes gens, jaunes, pâles, d'une maigreur effrayante, de vrais cadavres ambulants, qui meurent, saturés d'opium, sur la voie publique !

LES BOUTI- QUES.— Pékingest à la Chine ce que Paris est à la France ; on peut s'y procurer les produits de toutes les provinces. Il y a de superbes magasins extérieurement décorés avec un grand luxe de sculptures, de dorures et de vernis précieux, intérieurement remplis des plus

BOUTIQUES DE PATISSERIES.

riches marchandises. Ces magasins sont à prix fixe et ne rabattent jamais un centime, mais serait-ce un enfant qui vient acheter, il ne sera pas trompé. La plupart des magasins se trouvent en dehors de la porte Ts'ien-men; les soies, les fourrures,

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