‹ Péking, histoire et descriptionChapitre 25 sur 239 · STATUE DE I \ MO. PORI E] AINE FLAMBÉE, K'IEN-LOUNG. (PÉ T'ANG · texte numérisé non relu

STATUE DE I \ MO. PORI E] AINE FLAMBÉE, K'IEN-LOUNG. (PÉ T'ANG

DYNASTIE DES HAN

Les Chinois et les Éthiopiens ont été convertis par saint Thomas. — Le royaume des deux a volé et est descendu aux Chinois par le moyen de saint Thomas. »

De plus, les canons synodaux du patriarche Théodose parlent de la Chine comme province dépendante du métropolitain qui signait « Métropolitain de l'Inde et de la Chine ». Nicéphore dit même que non seulement saint Thomas, mais saint Philippe et saint Barthélemi ont prêché l'Evangile jusqu'en Tartarie.

Nous lisons dans Kircher : « La foi de Jésus-Christ a été donc premièrement établie dans ces royaumes (Inde, Arménie, Géorgie) par les apôtres saint Thomas, saint Philippe et saint Barthélemi, puis portée dans ies autres États de l'Orient par les successeurs des mêmes apôtres. Depuis, l'an du salut 400, les sectes hérétiques pervertirent la Tartarie asiatique ; mais quoique la véritable foi de Jksus-Chkist ait souvent été altérée, elle a néanmoins toujours persévéré dans la Tartarie orientale. » (chine illustrée, p. 124.) Il parait donc certain que saint Thomas lui-même, ou pour le moins ses premiers disciples, évangélisèrent la Chine.

Il ne faudrait pas confondre la mission de saint Thomas du Ier siècle avec celle du 2Se patriarche bouddhiste, nommé Bodhidharma ou Dharmarâja, et appelé comme lui par les Chinois Ta-mo ou To-iuo.

« Le premier apôtre du Bouddhisme en Chine, dit Pautier, est Dharma ; il était fils de Saing-yu, roi de l'Inde méridionale. En 520 de notre ère, il vint en Chine par le sud et la voie de mer, puis il s'attacha à un temple nommé Choa-ling-sse. Bodhidharma, arrivé à Nanking, vit l'empereur Ou-ti, des Léang, puis passa à Lo-yang, dans le royaume des Ouée. On le représente généralement avec une figure noirâtre et une barbe frisée, revêtu d'un manteau qui lui couvre la tête, tenant en main un roseau auquel il a suspendu une sandale, et marchant sur les eaux ; les Chinois nomment cette image : Ta-mokouo-kiang, c'est-à-dire Ta/no traversant les eaux. »

Dharma appartient donc au VIe siècle et n'a aucun rapport avec notre Ta-mo ou To-mo (saint Thomas). Peut-être les historiens chinois, en mémoire du premier Ta-mo, apôtre du christianisme venu au Ier siècle, ont-ils donné son nom à l'apôtre du Bouddhisme venu au VIe ? Nous laissons à la critique le soin de répondre.

Vers la fin de la dynastie des Han, les eunuques furent admis au palais et commencèrent à faire sentir leur funeste influence. Encouragés par la faiblesse des empereurs, quelques princes s'affranchirent, et peu à peu des royaumes indépendants se formèrent ; celui des Ouée engloba dans ses possessions tout le nord de la Chine, la province de Pc'-tche-ly et sa capitale. — ■ Avec Siang-ii finit la dynastie des Han. qui avait occupé le trône de Chine pendant quatre siècles (220).

t. LES PETITES DYNASTIES. TCHOU-KO-LÉANG. LES TROIS ROYAUMES. SOU- JO- LAN. l'eMPE-

REUR OU-TSOUNG. CHOIX DE FER DU K1ANG-SI ET AUTRES MONUMENTS. II. DYNASTIE

DES TANG : KAO-TSOU. INSCRIPTION DE SI-NGAN-FOU. t'aÈ-TSOUNG. LE P. SÉMÉDO.

kouo-tse-i. — 1 1 1. l'impératrice ou-tse-t'ien. han-iu. li-t'aè-pè. TOU-FOU.LÉOU.

TSOUNG-YUEN. MOUNG-HAO-JAN. IV. DYNASTIE DES SOUNG : SOU-CHE. NGO-YANG-

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