RENOUVEAU
Mais ii en est de nous comme de toutes fleurs.
Emile Diaz.
Regardez mourir la rose épuisée !
Plus de frais parfums, plus d’éclat vermeil . . . . Pour rendre la vie à la fleur brisée,
Que faudrait-il donc ? — Un peu de rosée,
Un peu de soleil.
De même, ici-bas, la vie a des stages,
Où, meurtri, froissé, le cœur se flétrit ; Ainsi que la fleur, l’âme a ses orages ; — Mais qu’un doux rayon tombe des nuages, Et tout refleurit !