RARES
censciller pour augmenter le pouvoir germicide d’un traitement, il n’en est pas de inême de la substitution intermittente.
Puisqu'il est question d’association et que nous nous sommes heurtés assez ‘ fréquemment à des germes pénicillino-résistanis associés ou non à des germes sensibles, il serait sans doute intéressant, suriout dans le traitement des broncho-pneumonies qui reconñaissent pour cause des germes très divers, d'essayer un traitement antibiotique mixte à base de pénicilline et de streptomycine. Nous ne pouvons pour l'instant que le suggérer. ES
Toujours dans un but pratique nous avons employé diverses substances-retard et en particulier l’huile cholestinée, le subtosan et le mélange de Romansky. Nos observations sont trop peu nombreuses pour nous permettre de porter un jugement définitif. Nous signalerons cependant les bons résultats obtenus avec l'huile cholestérinée que nous avons le plus fréquemment utilisée.
À ce sujet il nous a paru qu’une méthode « retard » pour aussi bonne qu’elle soit n’est jamais supérieure à la méthode classique d’injections toutes les trois heures. Les résultats que nous avons obtenus quoique portant sur un nombre assez réduit d'expériences et pouvant dépendre d’autres facteurs, n’en sont pas moins significatifs et semblent confirmer notre opinion: 7 succès sur 9 animaux traités par injections de pénicilline toutes les trois heüres; 3 succès sur 10 avec le traitement retard.
La posologie préconisée par Marty (500 U.O. par kg. toutes les trois heures), nous a paru insuffisante. Dans les observations I et II nous avons utilisé des