RITES
doses de 8.000 U.O. par kg. en injection toutes les trois heures avec les meilleurs résultats. Ces doses ont été réduites à 2.500 U.O. par kg. toutes les trois heures avec presque autant de succès. Cette posologie notis semble rationnelle car en pénicillinothérapie il n: faut pas risquer d’administrer des doses insuffisantes.
Avec les méthodes retard nous avons employé des doses quotidiennes sensiblement équivalentes (200.000 U.O.). Elles nous ont paru suffisantes bien que le traitement n'ait pas été toujours couronné de succès
Le rythme de répétition des injections est d’après les classiques, d’une injection toutes les trois heures. Nous avons déjà dit que‘c'’était la meilleure méthode. Nous avons essayé de la rendre encore plus efficacs en injectant d'emblée au début du traitement une forte dose de pénicilline retard (100.000 U.O., obs. V). Les bons effets de cete thérapeutique nous ont amené a réduire par la suite le nombre d’injections que nous avons ramené à quatre dans la journée (obs. VI); sans que le résultat s’en trouve compromis.
Avec uniquement de la pénicilline retard en injec: tions biquotidiennes, les résultats n'ont pas été con cluants. Bien que la mauvaise conduite du traitement n’en soit pas toujours la caus:, il nous semble que trois injections dans la journée seraient nécessaires pour maintenir un taux de pénicillinémie suffisant.
Mais quand et comment doit-on arrêter le traite: ment ? L'arrêt est lié à l'appréciation des résultats. Nous avons remarqué qu’en principe un chien atteirt de broncho-preumonie et traité à la pénicilline, présente une nette amélioration sinon la guérison complète en trois jours s’il s’agit de germes sensibles (obs. [, IF, IT,