VI. — Décadence m lin m: m Penmarcb m W II Sikclb
Quand la production des pêcheries «lu Cap-CavaJ B'arrêta tout à lait, les commerçants émigrèrent et le commerce disparut. I d demi-sièçle après L'époque où uous venons de voir des négociants Installés à Kérity, le vieux Penmarch avait péri --ans laisser même un souvenir. Voici comment s'exprime Toussaint de Saint-Luc, décrivant en i66^ les («Mes de Bretagne '.
« D'Audicrne, on tourne Ut COBte sans trouver aucun port OU BACI considérable. iusques à la pointe de I Vimiareli. s<uis Laquelle il J I l'espace de bien vue lieue'- du COBté du sud des BBCUeils Bt des roches
tort à craindre ; mais du costé de l'est, on entre Bussî seurement que i'acilcinent dans le baure [de Kérity , les pins grands vaisseaui peuvenl y estre en toute marée mu- dix brasses d'eau. Ou trouve ensuite la pointe de Loctudy, où L'ancrage peut estre but i»> et m brasses dV au.
et puis on entre dans la manche qui conduit au port de l'ont L'Abbé qui est peuplé de riebes marchands ».
Remarquons que Toussaint de Saint-Luc. qui donne une mention au commerce de Pont-1 A bbé, passe entièrement BOUS
silence celui de Penniareb. La vie commerciale de l'enmnreb «lait donc éteinte en \(\(\\.
dépendant, la ruine des gros villages pécheurs et marchanda du Cap-Gaval ne tut point soudaine. La classe de- i ints se
dispersa peu à peu : ce ne l'ut [»a- La 1- ontenelle qui L'exterm selon toute vraisemblance. Le- familles uobles qui existaient a Penmarch abandonnèrent et vendirent leurs terres <>u ae résidèrent plus. On ne relève aucun cas de noble résidant dans les aveu rendus, au X\'L et au XVIIe siècle-, a la baronnie du Pont. I ii
nous permet même de penser qu'il y eut defl ni' -alliances, et que
1. TorssAiNT de Saint-Ll.:, i'Biitoire <••• règne de P histoire gém rali rique, mec la première partie >:■ (Paris, 1064, réimprimé en 1879 par L Pscmommi,