vieil. [Ile-et-Vilaine, <.. 3AKJ
■1. Arch. [Ile-et-Vilaine, & 3181
\\. Arcti. 111e et-Vilaine, C. 3362.
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,\ |niii porta d< la Saint-Guénolé et Kérity, un Kéi
nu une bourgade marchande en m. un- temps «ju un pori de i" ■ be.
( i t .1 Im i m \ i|u il e t po siblede retrouver dei traçai du port de commen i ( i si s«'nt d*abord Loi uomi de ruée indiq
par I l 'in m \ il lr. Deui noms seulement subsistent aigourd bui <lans La tradition orale : encore cette tradition oe rit-elle j»lu^ que chei les vieilles gens ; c'est un vieillard de < juat rc- vingts ,m^ < j u i non-. a donné les noms de deui sentiers situés en face de L'église ruinée de Kéritj , I;» rue du Marché au Blé et La rue dei ( hrfti rei ( -« > i j i ii i «• nous L'avons indiqué, ce n'est {>;•*- \» qualification de ma donni
sentiers qui |»«,ut établir L'existence d'une Fille à Kérity !. Les rues ne sont au Cap-GavaJ que des sentien ruraux. Un aveu de terres et de maisons situées à Kérity, «lu [6 novembre \*>'\\. nous parle <( d'un l»»>ut de maison faisant La moitié de La rue Kuaillan. contenant de Longueur trente et un pied-- ». On voit ce que pouvaient être «les rues semblables. La qualification «le cille ellemême, appliquée à Kérity dans les aveux, ne prouve rien non pins, puisqu'un aveu du *> "J septembre i^1^ entre autres, parle des « héritages, possessions et saesines que Rioua, doit, et peut avoir en la ville de Kerfrès, son terrouer. . . » ; or Kerfrès n'a jamais été qu'un groupe de deux ou trois maisons. Mais les noms de rue .lu Marché aux Blés et de rue des Orfèvres prouvent l'existence de commerces qui ne pouvaient guère prospérer que dans une bourgade de caractère urbain.
< le qui montre encore mieux l'existence d'un noyau commercial à Kérity. ce -ont les noms de personnes qualifiées de marchandé que nous avons retrouvés dans les aveux fournis au baron du Pont. Ces marchands sont rares ; trois seulement sont nommés dans cent aveux ; mais ils demeurent tous les trois au même endroit, à Kérity '.Le i4 août i588, il y a un aveu fourni par « Guillaume Rouzault. merchant. demeurant au bourg de Kérity » : Le no juin 1690. aveu de « Guillaume Pochin, merchant. demeurant au bourg de Kérity » ; le 19 septembre 1599. aveu de « Pierre Toulcllan, merchant. demeurant au village de Kervilly ». et Ker-