‹ Pensâees et fragments inâedits de Montesquieu (volume 2)Chapitre 61 sur 200 · Cicéron, De Legibus · texte numérisé non relu

Cicéron, De Legibus

186* (1860. III, f° no).— Épître ».— Quand on voit le Roi, votre père, gouverner avec la même modération ces royaumes où son pouvoir a des bornes, et les états soumis à ses volontés, on sent que, dans 5 ceux-ci, il ne veut que ce que veulent les loix, et il semble que, dans les autres, les. loix ayent établi d'avance tout ce qu'il pourroit vouloir.

187* (1861 . III, f° 1 10 v°). — Préface. — Nous réfléchissons peu : l'intérêt que nous avons d'avoir des 10 idées justes des choses cède à un autre intérêt, qui est un certain repos et un agréable oubli de soimême.

188* (i723. III, f°45 v0). — S'il m'est permis de prévoir la fortune de mon ouvrage, il sera plus i5 approuvé que lu : de pareilles lectures peuvent être un plaisir; elles ne sont jamais un amusement.

189* (1862. III, f°i n).— Il falloit beaucoup lire, et il falloit faire très peu d'usage de ce qu'on avoit lu.

190* (1 707. III, f°42). — Je gâterois plus l'esprit de 20 mes lecteurs, en faisant ostentation des lectures que je pourrois avoir faites, que je ne pourrois les éclairer par mes recherches.

191*(i863.III, f° 1 1 1). — Je rends grâces à MM.Grotius et Pufendorf d'avoir exécuté ce qu'une grande

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