Gravina, article 86, livre III, page
contre en chemin peut les frapper, s'il veut, et il faut qu'ils le souffrent, baissant la tête. Robe rapiécée ; rasés à demi. Agésilas fit dormir la Loi un jour « . Cette sorte de note étoit bien déprimante et bien 5 capable d'établir la valeur et le courage.
258* (1890. III, f° 128 v°). — Duel. Suicide. — La loi de Platon (livre IX des Loix) vouloit qu'on ensevelît sans aucun honneur ceux qui se tuoient eux-mêmes. Notre loi canonique leur refuse la sépulture, aussi o bien qu'à ceux qui sont tués en duel2. Ces loix font très bien de punir par l'infamie des crimes la plupart du temps commis par orgueil.
259* (1818. III, f° 88 v°). — Romains. — On peut
exterminer par les loix, comme on extermine par
t5 l'épée. En i5o ans de temps, les Empereurs romains
détruisirent toutes les anciennes familles romaines.
Une de leurs plus grandes tyrannies fut celle de
260* (1693. III, f° 37 v°). — Des Loix qui extermi- 20 nent la Famille. — C'est l'usage en plusieurs lieux d'Orient d'exterminer la famille du coupable. Dans ces pays, on ne regarde les femmes, les enfants, que comme des instruments et des dépendances de la famille. On les confisque comme, parmi nous, on 25 confisque les biens; ils sont une propriété du père ou du mari.