‹ Pensâees et fragments inâedits de MontesquieuChapitre 216 sur 263 · I. Voyez ce que j'ai mis dans mes relations sur l'Italie · texte numérisé non relu

I. Voyez ce que j'ai mis dans mes relations sur l'Italie

à la seule preuve que ces accusés pouvoient avoir de leur innocence.

2197 (5x6. I, p. 419). — Dans une petite vie de saint Jean-Népomucène, écrite dans un livre bleu, 5 il est dit qu'une dame ayant méprisé le culte de ce saint il s'en vengea en ce qu'au sortir de TÉglise un vent s'éleva, qui ne fit d'effet que sur cette dame; que ce vent fit lever ses jupes, de façon qu'elle montra son c. à toute l'assemblée.

19 2198(293. 1, p. 3i3). — J'ai ouï dire que, dans l'histoire des possédées de Loudun, on trouve un diable très fin. Poussé par la force des exorcismes, il se réfugioit d'une partie à l'autre, alloit de la faculté concupiscible à la faculté irascible. Enfin, ne sachant

i5 où aller, il alla et sauta dans la bouche de l'exorciste, qui étoit un Jésuite, qui décrit le ravage que ce diable-là faisoit dans son corps, ravage effroyable, mais que son âme étoit toujours dans une tranquillité, d'où, comme dans un port, elle voyoit les

20 ravages de ses sens.

2199 (822. 1, p. 53o). — La Vie de .Marie Alacoque a cela de particulièrement impertinent que c'est un homme de sang-froid, lequel est supposé avoir du sens, puisqu'il étoit évêque, qui rapporte les plus 23 grandes niaiseries du Monde : apparitions, conversations, mariages, trocs de cœurs et autres fadaises; au lieu que sainte Thérèse, Madeleine de Pazzi et autres parlent de ce qu'elles ont vu, de ce qu'elles

ont senti : ce sont leurs extases propres, leurs ravissements. Or, on pardonne à quelqu'un de décrire les choses qui l'ont affecté; mais on ne pardonne pas cela à un froid conteur.

2200(203. 1, p. 273). — Un couvent de moines placé à à Bagnères ou Barèges feroit bien ses affaires dans un temps d'ignorance de la Physique et de la Religion. Quelles sources de richesses! D'ailleurs quelle vertu que celle jointe à la puissance de la Nature et celle de la confiance? 10

2201 (836. 1, p. 535). — Ce que M. Van Dale dit de la friponnerie des prêtres sur les oracles ne me paroît nullement prouvé. Il y a grande apparence qu'ils étoient déçus eux-mêmes. J'en juge par le miracle du sang de saint Janvier, que je puis prouver i5 n'être point une fourberie. Les prêtres sont de bonne foi; Naples est dans la bonne foi; et cela ne peut pas être autrement. En fait de crédulité gêné* raie et successive, il faut que les ministres soyent trompés. Ce que dit M. Schotdu trépied de Delphes, 20 qui parloit par le vent qui sortoit de la montagne, et entroit dans* le creux de cette machine, et étoit apparemment augmenté ou diminué par quelque ressort caché, ne me paroît pas probable, à moins que la prêtresse ne fût elle-même trompée (c'est a5 dans le Journal littéraire de novembre et décembre 17 14). Il pou voit arriver naturellement que la prêtresse, dans sa fureur, fût séduite elle-même par la persuasion des présents qu'on avoit faits au temple,

OU par rinclination à la flatterie, ou enfin se prévenant elle-même pour un homme plutôt que pour un autre. Mais que cela pût être fabriqué par friponnerie, cela ne se peut dans aucun siècle. Il peut bien

3 y avoir un premier fripon; mais une succession

continuelle et secrète de fripons, sous ombre de

religion, cela ne se peut ou n'est pas vraisemblable.

Nota : M. Hickman explique la fiole du sang de

saint Janvier par de Thuile d'anis bien rectifiée, mêlée

10 avec (je crois) de bon esprit de vitriol bien rectifié; ce qui la rend si susceptible des changements du chaud et du froid, que l'attouchement suffit. Or, cela fut regardé comme miraculeux avant l'invention des thermomètres, et l'on crut que cela étoit

i3 sang, parce que cela étoit rouge.

Il y a contre moi l'histoire du Livre de Daniel^ de la fourberie des prêtres de Darius Medus. Je ne sais si elle se trouve dans un livre canonique. Sans cela, elle auroit bien l'air d'une histoire faite à plaisir ;

20 et on voit, par le peu de succès de ces prêtres, combien il étoit aisé de les convaincre : en un mot, c'est un fait singulier. Mais les hommes sont plus aisément dupes qu'imposteurs ; surtout lorsqu'il faut un grand nombre de gens pour cela. La raison est que

25 le nombre des complices nuit pour l'imposture; mais le grand nombre de complices sert pour la prévention et la crédulité, et la favorise.

2202 (1648. m, f° 7 v°).— Milord Bath m'a dit que, dans la guerre que faisoient le duc de Marlbo- 3o rough et le prince Eugène en Flandre, un joueur, qui T. 11. 67

53o MONTESQUIEU

devint fou et dévot, pensa qu'il ne ponvoît jouer que contre Jésus-Christ. Il perdit contre Jésus-Christ 10,000 florins et, voulant payer, alla trouver les Jésuites, qui lui dirent qu'étant de la Compagnie de Jésus ils recevroient l'argent. Il le compta, prit sa s quittance, et s'en fut. Quinze jours après, il revint et dit qu'il avoit rejoué et avoit gagné à Jésus- Christ 20,000 florins. Les Jésuites ne voulurent pas payer. Procès, et, par le crédit des généraux, les Jésuites furent obligés de rendre ce qu'ils avoîent reçu. 10

2203(1224.11, f 95 v»). — M. de Fontenelle me disoit qu'il croyoit que les prédictions tirées des entrailles des victimes venoient de ce que les peuples allant en .colonies, voulant s'arrêter en un lieu, examinoient auparavant les entrailles des ani- i5 maux pour voir si l'air et le terroir étoient sains, et que, de là, on a pu facilement passer à regarder un certain état d'entrailles, ou un autre, comme un bon ou comme un mauvais présage. Idem, du vol des oiseaux. Quand ils venoient d'un endroit à un autre, 10 on conjecturoit que c'étoit pour chercher à se nourrir, et, par conséquent, que ce lieu étoit meilleur que ceux d'où ils venoient. De là, le bon augure suivoit naturellement. — Je dis : * Il y a encore une autre cause pour regorgement des victimes : les i5 nations guerrières (et c'est le plus grand nombre) ont dû imaginer un Dieu qui leur ressembloit, qui se plaisoit dans le sang, qui étoit cruel comme elles, qui demandoît le sang des victimes, qui demandoit le sang des ennemis, le sang des citoyens, etc. & 3o

2204* (1676. m, f0 27).— Je disois qu'il étoit très naturel de croire qu'il y avoit des intelligences supérieures à nous : car, en supposant la chaîne des créatures que nous connoissons, et les différents 5 degrés d'intelligence, depuis l'huître jusqu'à nous, si nous faisions le dernier chaînon, cela seroit la chose la plus extraordinaire, et il y auroit toujours à parier 2, 3, 400 mille ou millions contre un, que cela ne seroit pas, et que, parmi les créatures, ce

10 fût nous qui eussions la première place, et que nous fussions la fin du chaînon, et qu'il n'y a point d'être intermédiaire entre nous et l'huître, qui ne pût raisonner comme nous.

Il est vrai que nous sommes les premiers parmi

i3 les êtres que nous connoissons. Mais, quand nous en concluons que nous sommes les premiers des êtres, nous triomphons de notre ignorance, et de ce que nous ne connoissons pas la communication de notre globe à un autre, ni même tout ce qui existe

20 dans notre globe.

M. de Fontenelle a là-dessus une très jolie idée. Il dit qu'il peut être que les intelligences qui ont donné occasion à toutes les histoires de communication avec les êtres inconnus ne peuvent pas vivre

2 3 longtemps dans notre globe, et qu'il en est comme des plongeurs qui peuvent aller dans la mer et ne peuvent pas vivre dans la mer. Ainsi la communication avec les Esprits aériens, par exemple, aura été courte; elle aura été rare; mais elle aura été faite

3o quelquefois.

Page 3, lignes 2 à 11. — D'après Hérodote (Histoire, liv. II, chap. Il), Psametik I«, roi d'Egypte, fit, au vii« siècle av. J.-C, une expérience semblable à celle dont il est ici question.

Page 4, lignes i et 2. * Le i^' septembre 1686, Louis XIV reçut, en audience solennelle, les ambassadeurs du roi de Siam.

Page 5, lignes 4 à 9. — La fin de l'alinéa,. depuis les mots examiner si, a été ajoutée après coup, avec un renvoi aux alinéas suivants, qui sont écrits au revers de la page et séparés du reste de l'article par deux pensées sur le Paganisme.

Page 7, lignes 3 et 5. — Sénèque, Thyeste (acte V), v. ioo5 et 1006.

Page 7, ligne 7. — Crébillon, Atrée et Thyeste, acte V, scène Viii, v. 1 1 ; mais le texte porte MéconnoiS'tu, et non Reconnois» tu.

Page 8, lignes 7 et 8. — Montesquieu doit faire ici allusion au Dictionnaire néologique, dont la première édition fut publiée par l'abbé Desfontaines en 1726, mais auquel J.-J. Bel, conseiller au Parlement de Bordeaux, passe pour avoir collaboré.

Page 8, note i. — Cette note est écrite dans la marge, d'une main étrangère.

Page 9) lignes 19 et 20. — Dans le Bourgeois gentilhomme de Molière, acte II, scène vi, M. Jourdain dit qu'il sait déjà c lire et écrire ».

Psige 9) ligne 20. — Montesquieu avait mis d'abord : f apprend au Bourgeois. >

Page II, ligne 23. — Jérôme Cardan (iSoi-iSyô) est l'auteur d'un traité De Subtilitate, publié à Nuremberg, en i55o.

Page 12, ligne 7. — Pierre II, empereur de Russie (i 727-1730), mourut le 29 janvier 1730, au moment où il allait se marier.

Page i3, ligne 11. — S'agirait-il ici de Samuel Bernard (i65i- 1739) et de quelque autre financier du temps?

Page i3, ligne 18. — Virgile, Enéide, liv. X, v. 134.

Page i3, ligne 22. — Charles Porée (1675-1741) fut jésuite, poète latin et professeur de Voltaire.

Page 14, lignes 1 5 et 16. — Il y avait d'abord : < une distance infinie du iiaïfau sublime et une différence marquée du sublime au galimatias. >

Page i5, ligne i5. — J.-B. Rousseau, Épigrammes, liv. IV, épig. XXI.

Page i5, ligne 18.— /6id., liv. I", épig. xxili.

Page i5, lignes 24 et 25.— /6id., liv. IV, épig. vu, dont le manuscrit des Pensées altère le texte, en substituant donne à baille et Je à Et.

Page 16, lignes 5, 8, 9 et 12. — J.-B. Rousseau, Épigrammes, liv. I", épig. xiil.

Page 16, ligne 20. — Jean-François Chanûllard (mort en 1714), évêque de Dol, puis de Senlis, Ait reçu, en 1702, membre de l'Académie française.

Page 17, ligne 10. — Il y avait d'abord : 4 Toutes les professions. »

Page 17, lignes 23 et 24. — Il y avait d'abord: «digressions sont comme. »

Page 19, ligne 6. — Les Arabes, les Indiens et les Grecs attribuaient des recueils de fables populaires chez eux, les premiers, à Locman, les seconds, à Pilpay, et, les derniers, à Ésope, personnages plus ou moins historiques.

Page 19, ligne 3o. — Il y avait d'abord : « la Religion y a été le plus décréditée, >

Page 20, lignes 5 à 9. — Voyez ci-dessus, tome I«', page 176, no 359.

Page 21, lignes 14 et i3. — Les mots et de Marivaux ont été ajoutés après coup et d'une autre encre.

Page 21, lignes 27 et 28. — Montesquieu rapproche ici les personnages de UIngénieux Chevalier don Quichotte de la Manche, par M. de Cervantes, et du Roman comique, par P. Scarron.

Page 22, ligne i. — Scaramouche est un des personnages typiques de la comédie italienne.

Page 26, ligne 11. — Horace, Satires, liv. I*', VIII, v. 10.

Page 28, ligne 9. — Il y avait d'abord : « qui se porteroit sur le dos d^un homme pareil. >

Page 28, ligne 1 3. — Il y avait d'abord : « si atroces. >

Page 29, ligne 2. — François Nodot publia, en 1693, une édition du Satyricon de Pétrone, où il inséra de prétendus fragments inédits.

Page 29, ligne 21. — Alexandre Pope (1688-1744), poète et critique anglais, traduisit V Iliade et une partie de V Odyssée en vers.

Page 29, note i. — Voyez, dans les Mélanges inédits de Montesquieu, page 141, V Essai sur les Causes qui peuyent affecter les Esprits, Essai qui est le même ouvrage que le Discours sur la Différence des Génies,

Page 3o,. ligne 7, — Jean Terrasson (1677- 1750), professeur au Collège de France et membre de PÂcadémie française, publia, en 1 7 1 5 , une Dissertation critique sur l'Iliade d'Homère, où il prit parti pour les Modernes.

Page 3o, ligne 8. — Jean Boivin de Villeneuve (1663-1726) publia, en 171 5, une Apologie d'Homère,

Page 3o, ligne 9, —François Gacon (1667- 1725) publia, en 171 5, un Homère vengé.

Page 3o, lignes 9 et 10. — L'article finissait d*abord ainsi: « Gacon, c'étoit l'ignominie du Parnasse, »

Page 3i, ligne 12. -— L'article commençait d'abord ainsi: «T^aj trouvé qu'il y avoit de bons. »

Page 3i, lignes i3 et 14. — L'article finissait d'abord ainsi: , « la poésie est mauvaise. »

Page 3i, ligne 22. — Le nom de Fontenelle a été ajouté après coup et d'une autre encre.

Page 3i, lignes 23 et 24. — Montesquieu rapproche ici les noms de trois prédicateurs français: Olivier Maillard, Michel Menot et JeanRolin, morts tous les trois au commencement du xvio siècle, du nom de Gabriel de Barletta, dominicain, qui prêcha avec le plus grand succès, à Naples, au xv«.

Page 32, lignes i3 et 14. — Il y avait d'abord : < Les Protestants ont fait périr tous ces livres, excepté. »

Page 33, lignes 1 3 à 16. — Il y avait d*abord : « C'est que l'on ne peut plus souffrir les choses pour lesquelles il faut de l'esprit : cela est devenu ridicule; et on s'est tellement livré à cette façon de penser qu'on n'a plus de goût pour rien. Il est arrivé que l'on ne peut. >

Page 33, ligne 24. — Les mots et nous sommes tous femmes par l'esprit ont été ajoutés entre les lignes.

Page 34, ligne 3. — : L'article finissait d'abord ainsi : « Oter à un autre sexe que le leur, >

Page 34, ligne 5. — Vitruve, De l'Architecture, liv, V, introd.

Page 34, lignes 12 et i3. — Plutarque, dans son traité sur l'Amitié fraternelle, chap. vi, fait venir le nom des Muses de

Page 34, lignes 16 et 17. — Bien que le manuscrit donne Plumare, il faut lire Prémare. Joseph -Henri Prémare (1670-

1735), jésuite, fit de L'Orphelin de Tchao une traduction, qui parut, en 1735, dans la Description de la Chine, du père Du H.alde. Voltaire s'en inspira, en 1754, lorsqu^il composta son Orphelin de la Chine.

Page 35, lignes 21 à 24. — On sait que, du XIV^ au xvi® siècle, il parut, dans PEurope occidentale, une série de romans de chevalerie intitulés Amadas ou Antadis.,, de Gaule ou d'ailleurs.

Page 37, lignes 18 et 19. — M. de La Valterie publia en 1681 et 1.682, ses traductions de V Iliade et de V Odyssée.

Page 38, lignes 17 et 18. — Piutarque, Vie de Brutus, chap. XIV à XVII.

Page 38, lignes 25 et 26. —• Suétone, Vie de Néron, chap.

XLVII à XLIX.

Page 39, ligne 8. — Nonius Marcellus, grammairien latin du m® siècle, nous a laissé un traité De Proprietafe Sermonis.

Page 39, lignes 18 à 20. — Cette phrase, qui n'est pas ponctuée dans le manuscrit, est obscure; d'autant plus qu'on y trouve égale (et non égal) écrit, entre les lignes, d'une main étrangère. .

Page 40, ligne 21. — Horace, Odes, liv. III, ix, v. i.

Page 40, ligne 24. — C'est à Lydie qu'Horace fait dire qu'elle mourrait deux fois pour Calaïs.

Page 41, lignes i et 2. — Virgile parle de Maevius dans sa III« Églogue (v. 90), et Horace, dans sa X« Êpode (v. 2).

Page 41, ligne 6. — Montesquieu rapproche ici d'Ovide Roger de Rabutin (1618- 1693), comte de Bussy, qui écrivit V Histoire amoureuse des Gaules (i665) et encourut un exil de dix-sept ans.

Page 41, lignes 10 et 11. — Dans ses Fastes (liv. II, v. 827 et 828), Ovide dit :

Quœque poiest narrât. Reatabant ultima; flevit, Et matronales erubuere gence.

Montesquieu cite inexactement le premier de ces vers dans les no» 877, 878 et 879.

Page 42, lignes 16 et 17. — Corneille, Horace, acte III, scène VI, V. 3o, et Médée, acte I*"", scène v, v. 48.

Pages 46, lignes 21 à 24. — Quinte-Curce, Histoire d'Alexandre4e-Grand, liv. X, chap. ir.

Page 46, lignes 24 à 3o. — Ârrien, Anabase, liv. V, chap.

Page 47, ligne G. — Athénée, Deipnosophistes, liv, VII, chap. xc.

Page 47, ligne 14. — Montesquieu avait ajouté d'abord : t ce

qui m'a fait penaer qu'il est bon en lui-mfime, et je ne le trouve mauvais que parce que je ne l'entends pas. >

Page 48, ligue 9. — L'abbé Antoine- S chinella Conti (1677- 1749) était un savant, un philosophe et un poète italien, que Moatesquieu vit beaucoup à Venise.

Page 4S, lignes 16 et 17. — La phrase Cène sont a été ajoutée par Montesquieu lui-mSme.

Page 49, lignes 12 à 14. — Ces lignes semblent avoir été ajoutées après coup.

Page 49, lignes 17 et 18. -r Montesquieu a substitué ici, après réflexion, Marot à La Fontaine, La Fontaine à Marot, et au Dotniniquin à aux Carraches.

Page 49, lig^e 22. — Le manuscrit donne Rhimbran, au lieu de Rembrand.

Page 49, lignes 22 et 23. — Il y avait d'abord: Rotrou est mieux qu^Albert Durer; le Pînturîchio est notre Chapelain, au lieu de Chapelain est au-clessous d'Albert Durer.

Page 49, lignes îS et 16, — Il y avait d'abord : < comparerions à Annibal ou Louis Carrache. Si nous avions. >

Page 5i, lignes 10 à i5. — Nous imprimons ici cet alinéa, conformément à un renvoi du manuscrit, et bien qu'il se trouve & la fin de l'article sur Boite au •Despréaux.

Page 5t, ligne 18. — Montesquieu attribue ici, par distraclion, à François X"' un mot de Louis XII.

Page 33, ligne 4. — Montesquieu insère ici, en la modifiant, la fin d'un vers d'Horace, Satires, liv. I", iv, v. 11.

Page 53, lignes 11 et 12. — Les Réflexions morales sur le Nouveau- Testament... parurent en i6g3.

Page 53, lignes 14 et i5, — Il s'agit ici de l'Explication des Maximes des Saints sur la Vie inférieure, qui parut à Paris, en 1697.

Page 53, lignes 22 et 23. — Il y avait d'abord: «dans un royau»ie voisin. >

Page 54, ligne 7. — Il s'agit ici, bien entendu, de Louis Racine (1692-1763).

Page 54, ligne i3. — Horace, ÈpUres, Uv. H, i, v. 11.

Page 54, lignes 14 et i5. ^ Les Lettres galantes du Chevalier d'iîei-... parurent d'abord sans nom d'auteur et ne furent jamais expressément reconnues par Fontenelle,

Page 55, ligne 6. — Andié-Michel de Ramsay (1686-1743), bien qu'Ecossais, écrivit en langue française plusieurs ouvrages de littérature, de politique, etc.

Page 55, ligne 14. — Antoine Magliabecchi (1633-1714), savant érudit, était bibliothécaire du grand-duc de Toscane.

Page 55, ligne 18. — Cosme III, né en 1642, fut grand-duc de Toscane, de 1670 à 1723.

Page 55, ligne 20. — Il s*agit ici, bien entendu, de Jean -Baptiste Rousseau (1671-1741).

Page 56, ligne 5.— La tragédie d*/tt^s de Castro fut jouée, pour la première fois, en 1723.

Page 56, ligne 8. — Avant II y a un second, Montesquieu avait mis une phrase qu'il a biffée : c On peut dire que la grandeur de la tragédie, le sublime, le beau, y régnent partout. »

Page 56, ligne 9. — Avant Je me suis plus, Montesquieu avait mis une phrase qu'il a biffée : « J'ai trouvé un art savant, caché, et qui ne se dévoile pas à la première représentation. »

Page 57, lignes 12 à 16. — Dans la première rédaction de cet article, qu'il a complètement refondu, Montesquieu parlait des critiques dirigées contre « La Motte et Fontenelle >.

Page 57, lig^e 20. — Il s'agit ici de Claude- Adrien Helvétius (171 5-1 771), qui fut fermier général et écrivit le livre De V Esprit.

Page 57, ligne 21. — Il s'agit ici de Bernard -Joseph Saurin (1706- 1 781), l'auteur dramatique.

Page 57, ligne 27. — Il s'agit ici de Prosper Jolyot de Crébillon (1674- 1762), l'auteur dramatique.

Page 58, ligne 5. — Montesquieu avait ajouté d'abord : < C'est le véritable tragique de nos jours, parce qu'il excite (le seul qui sache exciter) la véritable passion de la tragédie, qui est la terreur. »

Page 58, lignes 6 et 7. — René-Joseph Toumemine (ï66i- 1739), savant jésuite, dirigea \t Journal de Trévoux de 1702 à

Page 58, ligne 9. — Voltaire publia la première édition de La Henriade, en 1723, sous le titre de La Ligue ou Henri-le-Grand,

Page 58, ligne i3.— Dans la première édition, le poème de Voltaire commençait ainsi :

Je chante les combats, et ce roi généreux.

Page 58, ligne 18. — Dans le texte définitif de la Henriade,

on lit:

Je chante ce héros qui régna sur la France.

Page 59, ligne 2. — C'est dans le livre III de V Histoire de Charles Xn qvit Voltaire raconte la retraite de Jean-Mathias,

comte de Schulembourg (1661-1747), qui commandait alors les troupes d'Auguste II, roi de Pologne.

Pages 59, lignes 8 à 11.— Voltaire fut reçu à l'Académie française le 9 mai 1746.

Page 60, ligne 4. — Le nom que nous lisons Voltaire est très soigneusement biffé.

Page 61, ligne 9. — Il s'agit ici de VAnti-Lucretttts, que le cardinal Melchior de Polignac ( 1661 - 1741) n'acheva point, et que l'abbé de Rothelin publia en 1745.

Page 61, ligne i3. — JLa Mère confidente de Marivaux fut représentée, pour la première fois, le 9 mai 1735.

Page 61, lignes 19 et suiv. — Cet article confirme une ingénieuse hypothèse qu'a faite M. A. Sorel dans son élégante étude sur Montesquieu (Paris, Hachette et O*, 1887), P^g^ 21.

Page 62, ligne i. — S'agirait-il ici des Réflexions sur la Poésie en général que Toussaint Rémond de Saint-Mard publia en 1733 ?

Page 62, ligne 4. — Jean Astruc (1684-1766), savant et naturaliste, devint premier médecin du roi de Pologne.

Page 62, ligne 16.— Pierre Coste (1668- 1747), très connu pour ses travaux sur Montaigne et sur Locke, passa une partie de sa vie en Angleterre.

Page 62, lignes 23 et 24. — Les mots et rougit un peu ont été ajoutés après coup, par Montesquieu lui-même.

Page 63, lignes 7 et 8. — Le journal que les Jésuites publièrent à Trévoux de 1701 à 1731 ne cessa de paraître à Lyon ou à Paris qu'en 1782.

Page 63, ligne 12. — William Warburton (1698- 1779) écrivit sur la théologie, la philosophie et la politique. Dans les Œuvres complètes de Montesquieu, tome VII, page 43i, on trouve une lettre adressée, le 16 mai 1754, < à M. Warburton, auteur du Coup d'Œil sur la Philosophie de Lord Bolingbroke, »

Page 63, ligne i3. — Le manuscrit donne ici, comme ailleurs, Bullembrockj au lieu de Bolingbroke.

Page 63, lignes 22 et 23. — Le livre de M. Warburton dont il s'agit ici est sans doute sa Démonstration de la Mission divine de Moïse, dont le tome P' parut en 1738.

Page 64, ligne 18. — Les mots et Hannibal des Histoires ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même.

Page 65, lignes 7 à 9. — Cet alinéa a été ajouté après coup et d'une autre main.

Page 65, ligne i5. — Le manuscrit donne Guinoni, au lieu de Giannone,

Page 65, ligne 22. — Claude Bufiier (1661*1737), savant jésuite, écrivit des ouvrages philosophiques et, entre autres, an Traité des Vérités premières.

Page 66 y lignes 23 et 24. — Les mots même dans les ouvrages d* esprit ont été ajoutés après coup.

Page 67, ligne 9. — Montesquieu parle ici de Pouvrage qui a pour titre Joannis Meursii Elegantiœ Latini Serments, seu Aîoisia Sigœa Toîeiana, ouvrage licencieux qu'on a attribué à Nicolas Chorier (1609- 1692)..

Page 68, ligne i . — Il y avait d'abord et émeuvent, au lieu de et frappaient, qui est écrit d'une main étrangère.

Page 68, lignes 14 et 1 5. — La phrase L*une entre a été ajoutée après coup.

Page 68, ligne 17.— Catherine -Nicole Lemaure (1704- 1783) fut une des plus célèbres cantatrices de l'Opéra au xviii* siècle.

Page 69, ligne 7. — Saint Mathieu, ^ va n^'^^ chap. xx, vt. 16, et chap. xxil, vt. 14.

Page 69, ligne 8. — Le Jacob dont il est ici question est le chevalier Jacob, qui alla de Gratz à Venise avec Montesquieu, et qui l'initia aux arts plastiques.

Page 69, lignes i5 à 18. — Les remarques que Montesquieu vise se trouvent dans son Spicilegium, aux pages 389 bis et suivantes, et commencent en ces termes: «J'ai été voir bien des tableaux à Vienne avec M. Jacob. C'est à lui que je dois une idée de l'art de la peinture. — Un tableau est la représentation de Taction d'un instant, etc. >

Page 70, ligne i3. — Montesquieu a mis en marge de ce passage : « J'ai employé ceci dans mon ouvrage sur le Beau. » Le mot Beau est écrit au-dessus des mots les plaisirs y qui sont biffés. L'auteur vise, dans ce renvoi, le 4^ § de V Essai sur le Goût.

Page 70, ligne 26. — Les mots mis en parenthèse ont été ajoutés après coup.

Page 71, ligne 27. — Jean-Baptiste Foggini (1652-1737), né à Florence, ifut élève d'Hercule Ferrata, architecte et sculpteur.

Page 72, lignes 8 et 9. — La phrase Ils sont comtne a été ajou* tée après coup..

Page 74, lignes 14 à 16. — La phrase C^est qu'il est a été ajoutée après coup et d'une main étrangère.

Page 74, ligne 24. — La lettre qui suit pourrait bien avoir été adressée à Louis -Jules -Barbon Mancini-Mazarini (17 16-1798), duc de Nivernais, qui fut ambassadeur de France à Rome et membre de l'Académie française. — Louis- Bufile de Brancas,

comte de Forcalquier (mort en 175 3), était fil3 du maréchal de Brancas.

Page 75, ligne 16. — M. Pambassadeur de Malte dont il est ici question est sans doute le grand-prieur Antoine-Maurice Solar (1689-1762), auquel Montesquieu envoyait une lettre, à Rome, le 7 mars 1749 {Œuvres complètes, tome VII, page 3 16), où il est parlé du duc de Nivernais.

Page 75, ligne 21. — Montesquieu parle dans ses notes sur Florence {Voyages, tome II, page 339) du portrait encombrant qu'avait fait de lui-même le peintre jésuite Simon Pozzi.

Page 76, ligne 9. — Montesquieu fût en relation, lorsqu^l était à Milan, avec Antoine «Tolomès, prince de Trivulce, qui mourut en 1767 (Voyages, tome I», page 96).

Page 78, ligne 7. «* Il y avait d'abord : < un grand objet. >

Page 78, lig^e i3. — Montesquieu insère ici la fin d'un vers d'Ovide {Métamorphoses, liv. II, v. 14).

Page 78, lignes 18 et 19. — Montesquieu n'avait mis d'abord que : « maison qui ressemblât à une autre, »

Page 79, ligne 7. — Marie -Anne Cuppi, dite la Camargo (1710-1770), fut, de 1730 à 1750, la plus appréciée des danseuses de l'Opéra.

Page 84, lignes i5 à 18. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 85, lignes i et 2. — Pierre- Louis Moreau de Maupertuis (1698-1739), géomètre et astronome, président de l'Académie de Berlin, écrivit, entre autres ouvrages, un Essai de Philosophie fnorale (i75i), où, selon Voltaire, il traitait du bonheur et du malheur f en lemmes et théorèmes ».

Page 87, ligne 2. — Il y avait d'abord : < ajoutent à la jouis* sance. >

Page 88, lignes 10 à 12. — Il s'agit ici des merveilles que l'Arioste met à la disposition de ses héros dans son Roland furieux.

Page 89, lignes 10 à i3. — Montesquieu a inséré cette boutade dans V Esprit des Lois, liv. XVI, chap. vi, mais elle ne se trouve point dans les premières éditions.

Page 89, lignes 16 et 17. — On appelait yi^toucof^s à brevet des vêtements bleus, à parements rouges, dont le Roi autorisait le port.

Page 91, lignes 22 et 23. ~ Il 3' avait d'abord : c était néces' saire et certain que cela. >

Page 93, ligne 8. — Le manuscrit donne Lasse, au lieu de Law.

Page 94, ligne 1 1 . — L'article finissait d'abord ainsi : < et nous cherchons à nous dédommager par quelque endroit. » .

Page 94, lignes 19 à 21. — Cçt alinéa a été ajouté après coup et d'une autre encre.

Page 95, note i. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 64.

Page 96, ligne i. — Le mot beaucoup a été ajouté après coup.

Page 96, lignes ioài2. — Il y avait d'abord : c à moi, parce qu'il me méprise» C'est pour cela. » La leçon actuelle est d'une autre main.

Page 96, lignes 20 et 21. — Cette phrase a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même, mais d'une autre encre.

Page 97, ligne i . — Les mots et enflé ont été ajoutés après coup.

Page 97, ligne 16. — La variante a été ajoutée après coup.

Page 98, ligne 11. — Montesquieu lui-même a substitué ici nous doivent point toucher, à m'ont jamais touché.

Page 100, lignes 18 à 20. — La variante est écrite dans le manuscrit à la fin de l'article.

Page 100, ligne 21. — L'article commençait d'abord ainsi « La critique est un...»

Page 100, lignes 22 et 23. — Les dix derniers mots de l'article ont été ajoutés après coup et d'une autre encre.

Page loi, ligne 6. — Il y avait d'abord : < vivre çM'au milieu de la flatterie. »

Page 10 1, ligne 7. — Antoine Ashley - Cooper (1671-1713), comte de Shaftesbury, s'est fait connaître surtout par ses écrits sur la philosophie morale.

Page 1 01, ligne 12. — Abigaîl Hill, qui épousa Samuel Masham en 171 1, fut, pendant sept à huit ans, la favorite d'Anne, reine d'Angleterre.

Page 102, ligne 20. — Montesquieu avait mis d'abord, puis a biffé soigneusement quelques mots où il exprimait sa désapprobation du mariage dont il s'agissait.

Page 102, lignes 26 et 27. — Les trois premières maximes sont écrites sur le verso du f<> 37, où elles sont suivies des n^s ioi3 et 10 14; tandis que les trois dernières maximes sont au haut du f^ 38.

Page io3, ligne 7. — Il s'agit ici, bien entendu, du roman de La Princesse de Clèves, publié, en 1678, par Marie -Madeleine de La Vergne (i633-i693), comtesse de La Fayette.

Page 104, ligne 17. — Il y avait d'abord mes passions, au lieu de les petits sentiments ,

Page 104, lignes 18 et 19. — Il y avait d'abord : c puisse me reprocher à moi-même que je suis un sot; ce qui... »

Page io5, note i. — Cette note a été ajoutée après coup et d'une main étrangère; mais c'est dans le chapitre xili du livre XVI de V Esprit des Lois qu'il est traité de la jalousie.

Page 106, lignes 22 à 25. — La phrase Elles n'ont donc a été intercalée après coup.

Page 106, note 2, — Voyez VEsprit des Lois, liv. XVI, chap. il.

Page 107, note i. -— Cette note, qui est écrite dans la marge du manuscrit, est la reproduction d'un article que Montesquieu avait inséré dans le tome II de ses Pensées, {^ 66 (no 1069), et qu'il y bififa.

Page X09, lignes ix et 12. — Il y avait d'abord : < par lequel je m'engage à rendre. »

Page 109, ligne i3. — Il y avait d'abord : c qu'il m'en rende. »

Page iio, lignes 10 et 11. — Les mots dans la solitude ont été ajoutés entre les lignes par une main étrangère.

Page iio, ligne 18. — L'article finissait d'abord ainsi : «Voilà pour la source de la plupart des ingratitudes des hommes. »

Page ixo, note i. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 80.

Page III, ligne 18. — Il y avait d'abord : c Le vrai but de. »

Page III, note i. — Voyez VEsprit des Lois, liv. VI, chap. ix.

Page II 3, ligne 19. — Il y avait d'abord: «touchés uniquement des. > — Le mot qui manque après des est sans doute honneurs.

Page 1x5, ligne i3. — Voyez la Vie d'Antoine par Plutarque, chap. XLV.

Page 116, lignes x 6 et 17. — Les mots pour notre plaisir ont été ajoutés après coup.

Page 117, ligne 2. — Voyez Suétone, Vie de Caligula, chapitre X.

Page 117, ligne 17. — Louis -Guillaume, margrave de Bade, né en i655 et mort en 1707, fut un des meilleurs généraux que les Empereurs d'Allemagne opposèrent, de son temps, aux troupes françaises ou turques.

Page 1x8, ligne 27. ^ Il semble qu'il faut ici flot, au lieu de fléau.

Page 120, lignes 19 à 21. •— Voyez Tacite, Annales, liv. XIV, chap. IX.

Pages 123, lignes 10 et suiv. — Voyez les Épîtres xxiv et suiv. de saint Cyrille, patriarche d'Alexandrie, Écrites d'Éphèse, en 43i.

Page 123, ligne 26. — Le mot Souvent a été ajouté après coup.

Page 134, ligne 6. >— Il y avait d'abord De plus, chacun sent, au lieu de D'ailleurs, ils sentent.

Page 125, lignes 8 et 9. — Il y avait d'abord : ( et ^m^ trop d'esprit, bonne.»

Page 126, lignes i5 et suiv. — C'est Athénée (Deipnosophistes, liv. XV, chap. Xiv), qui nous a conservé cette chanson, traduite par J. de La Nauze dans les Mémoires de l'Académie des Inscriptions, tome IX, page 33o.

Page 127, ligne t3. — 11 y avait d'abord sots, au lieu de valets.

Page 127, ligne 35. — Louis de Brancas (1671-1750), marquis de Céreste et maréchal de France, se distingua comme militaire et comme diplomate.

Page 128, lignes 5 à 10. — Cet article, que Montesquieu a complètement remanié, finissait d'abord ainsi : i des choses qu'un autre peut penser comme vous. *

Page 128, lignes 12 et i3. — Les mots comme ces pierres artificielles ont été ajoutés après coup.

Page 128, lignes 14 à 17. — Cet article est la mise au net d'un autre (n^ 1091 des mss.) que Montesquieu avait écrit au haut de la p^e et a biffé ensuite.

Page 129, lignes 6 et 7. — La phrase II n'y a a été ajoutée après coup.

Page 129, lignes 11 et 13. — Cet alinéa a été intercalé après

Page i3o, lignes 5 à 10.— Montesquieu a rapproché ici deux passages de Pomponius Mêla, pris, l'un, dans le chapitre viii, et, l'autre, dans le chapitre iv du livre I'^ du De Situ Orbis.

Page i3o, ligne 14. — Le mot ordinairement a été ajouté après coup.

Page i3o, ligne 23. — Il y avait d'abord : * veulent devenir précepteurs, t

Page i3i, lignes 17 et 18. — Il y avait d'abord: ci traiter tes bagatelles... et les choses.)

Page i32, ligne 9.— Les mots f/e sa vie ont été ajoutés après coup.

Page :33, lignes n et 13. — Cet article commençait ainsi dans une première rédaction: ije crois que la raison pourquoi...»

Page i34, lignes 9 à 11. — La phrase C'esû que les a été ajoutée après coup.

Page i35, lignes x 3 et 14. — Les mots très ignorant ont été ajoutés après coup.

Page i37, ligne 5. —Jean- François Melon, mort en ijSS, est surtout connu pour ses travaux sur l'économie politique.

Page i37, lig^e 24. — Il y avait d'abord sous un gouverne' ment despotique, au lieu de dans une monarchie.

Page 1 39, lignes i et 2. — En marge de cet article, on lit: € Mis dans les Loix », et on trouve, en effet, la même réflexion dans V Esprit des Lois, livre XXVIII, à la fin du chapitre XLi.

Page 139, ligne 14. — Il y avait d'abord: c qui est bonne, et qui... »

Page 142, ligne 19. — La Constitution est, bien entendu, la bulle Unigenitus, par laquelle le pape Clément XI condamna, le 8 septembre 171 3, les Réflexions de P. Quesnel.

Page 143, lignes i à 5. ^ C'est de 1640 à 1642 que le Parlement d'Angleterre s'occupa de la suppression des évêques.

Page 143, note 1. — Lucius Carry, lord Falkland, homme d'État anglais, prit part aux affaires publiques sous Charles P^ et mourut, en 1643, à la bataille de Newbury.

Page 144, ligne 8. — Montesquieu avait ajouté d'abord : c Ce sont gens de bon sens. »

Page 144, ligne 26, et page 145, ligne i. — M. le duc de Chartrès est Louis d'Orléans (1703-175 2), le fils du Régent.

Page 145, ligne 1. — Jeanne -Françoise Quinault (1700- 1783) se distingua comme actrice.

Page 145, ligne 9. — 11 y avait d'abord : « y excuse la paresse. »

Page 146, ligne 10. — Les mots à quelqu'un ont été ajoutés après coup.

Page 146, ligne 14. — Les mots Femmes et ont été ajoutés après coup.

Page 147, ligne i. — Il y fvait d'abord Quelquefois, au lieu de Souvent.

Page 147, ligne 23. — Hyacinthe Cordonnier, dit Saint-Hyacinthe (1684-1746), est l'auteur du Chef-çP Œuvre d*un Inconnu, de Mémoires littéraires, etc.

Page 148, ligne i. — Ce n'est pas avec la reine Claude, mais avec la x^va^ Jeanne de France (1464-1505), que Louis XII avait contracté le mariage* qui fut annulé le 12 décembre 1498.

Page 148, ligne Ti. — Il y avait d'abord: c La manière dont les maris.,, »

Page 14S, note ■■— Montesquieu vise-t-îl ici le passage d'Ammien-Marceltin: Histoire, liv. XXX, chap. n, n<> 18?

Page 149, ligne 10. — L'article Du Portugal, dont Montesquieu a biffé soigneusement plusieurs passages, semble avoir été d'abord une lettre fictive, car il commençait ainsi: <Je devrois rester ici bien longtemps : je ne trouva que des gens plus laids que moi. >

Page i5o, ligne i5.— Les mots i)v'«//es n'ayenf ont été ajoutés après coup et d'une main étrangère.

Page i5i, lignes 3 et 4. — Il y avait d'abord: «méprisoient; après qu^elles n'y entendent rien, elles. >

Page 1 5 1, lignes 18 à 20. — Voyez ci-dessus, page 107, note i,

Page i53, ligne 3. — Il y avait d'abord veut, eu Heu de prétend.

Page i53, ligne 7. — Louis- Georges-Érasme, marquis de Contades, né en 1704 et mort en 1793, devint maréchal de France, en 17S8, et perdit la bataille de Miaden, en 1759.

Pagei54, lignes 1 et 3. — II y avait d'abord: «étonnés des plaisirs que les ministres. >

Page i55, ligne i3. — Montesquieu a corrigé et récrit de sa main, entre les lignes, tout l'article qui suit.

Page 157, ligne 14.— Montesquieu avait ajouté d'abord: cla françoise, que l'italienne. >

Page i57,note 1.— Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 147.

Page i58, lignes 11 à i5.~ Montesquieu, visant peut-être l'alin. 26 du chap. xxii des Considérations, a mis en marge de cet article : « Mis cela dans les Romains. >

Page iSg, ligne 7. — Montesquieu avait mis d'abord yoi, au lieu de symbole.

Page iSg, lignes î5 et 16.— Les mots de religieux ont été ajoutés après coup.

Page 160, lignes 4 à 6. — Voyez «i-dessus, tome I"'',page 260.

Page 160, ligne 25. — Cette phrase a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-mSme.

Page i63, note 1. — Voyez les Considérations sur la Grandeur des Romains, chap. xxii, alin. 24,

Page 16 5, ligne 5.— C'est pour Marie-Anne, demoiselle de Clermont (1697-1741)1 Allé de Louis III, prince de Condé, que Montesquieu écrivit (dit-on) Le Temple de Gntde.

Page i65, ligne 11. — Jacques, comte de Waldcgrave (mort en ■ 74O, était petit-fits, par sa mère, de Jacques II, roi d'Angleterre,

et d'Arabella Churchill, mais n'en fut pas moins ambassadeur de Georges II, en France et en Autriche.

Page i65, ligne 25. — Henri Hyde (i/io-xySS), vicomte de Combury et puis lord Hyde, avait avec lord Bolingbroke des relations politiques et littéraires.

Page 166, ligne 6. — Jean, duc de Montagu, né en 1688 et mort en 17499 avait le goût des sciences, mais un caractère très original.

Page 166, ligne 9. — Martin Folkes (1690- 1754), mathématicien, fut président de la Société royale de Londres.

Page x66, ligne i3. — Jean-Jacques Dortous de Mairan (1678- 1 771), physicien, géomètre et archéologue, fut secrétaire perpétuel de PAcadémie des Sciences.

Page 166, ligne 25. — Cet article commençait d'abord ainsi: « Ci-gît celui qui, avec... >

Page 167, lignes 18 et 19.— Charles -Armand -René de La Trémouille (i 708-1741), duc de Thouars, fut membre de l'Académie française.

Page 168, ligne 7. — Cet article commençait d'abord ainsi: €je ne veux point ressembler à ces cochenilles... »

Page 168, ligne 24. — Le nom de Bonneval a été ajouté après coup.

Page 169, lignes 4 et 5. — Nous croyons qu'il s'agit ici de la duchesse d'Aiguillon, dont Montesquieu écrit le nom ailleurs d^Éguillon, et pour laquelle il semble avoir eu des sentiments très variables.

Page 169, ligne 11. — Le nom d'Éguillon se devine ici, bien qu'il soit biffé soigneusement.

Page 169, lignes 16 et 17.— Le nom cPÊguillon est encore biffé ici.

Page 170, ligne 5. — Cette phrase a été ajoutée après coup.

Page 170, note i. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 137.

Page 172, lignes 2 à 4. — Voyez Cicéron, Lettres familières, liv. XII, ép. XVI.

Page 172, lignes 4 à 6. — Ihid,, liv. V, ép. Xil.

Page 172, lignes 4 à 7. — La fin de Tarticle, à partir du mot Cicéron, a été ajoutée après coup.

Page 174, lignes 18 et 19. — La phrase Ils sont en même temps a été ajoutée après coup.

Page 174, ligne 20. — Les mots en Italie ont été ajoutés après coup.

Page 176, lignes 5 et 6, — Il y avait d*abord : «confrairies, pèlerinages, assemblées. >

Page 176, lignes 9 et suiv. » Montesquieu n'aurait-il pas écrit ce morceau pour en faire la. préface de V Histoire véritable? Voyez ses Mélanges inédits, page 29.

Page 178, lignes 9 et 10. — Montesquieu avait mis d'abord R n'y a que les princes, au lieu de Les princes sont à peine.

Page 178, lignes 24 et 25. » Le mot surtout a été ajouté après coup.

Page 180, ligne 5. — Les mots disoit M, Lomillini ont été ajoutés après coup.

Page 180, lignes 19 et 20. — Des trois personnages dont Montesquieu parle ici, le premier, Marlborough, n'est que trop connu des Français. Quant aux deux autres, il doit s'agir de Richard Temple (1669- 1749), vicomte de Cobham, et de Jean Campbell (i 678-1 743), duc d'Argyle, qui jouèrent également un rôle considérable en Angleterre au commencement du xviii* siècle.

Page 181, lignes 11 à i3. — Voyez Plutarque, Vie de Marius, chapitre il.

Page 182, ligne 4. — Après leur esprit, Montesquieu avait mis d'abord : < Ils se donnent bien des mouvements pour... — Ils quittent avec plaisir les emplois qu'ils ont le plus désirés. »

Page 182, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XIX, chap. xxvii, alin. 66.

Page i83, note 1. — Ibid,, liv. XIX, chap. xxvil, alin. 63.

Page i85, ligne 2. — Peut être faut-il lire craignent, bien que ce mot soit biffé au-dessous de la surcharge que nous lisons craignons.

Page 186, ligne 12. — Le mot service a été ajouté après coup.

Page 190, ligne 6. — Le mot vrais a été -ajouté après coup.

Page 190, ligne 7. — Les mots leur voisin ont été ajoutés après coup.

Page 191, ligne 12. — Dom Augustin Calmet (1672- 1757), savant bénédictin, écrivit, entre autres ouvrages, un Comment taire littéral de l* Ancien et du Nouveau Testament,

Page 191, ligne i3. — Sanchoniaton est un vieil auteur phénicien. Son Histoire fut traduite en grec au IP siècle après J.-C. 11 en subsiste des fragments.

Page 1 91, ligne i5. — Porph3rre (2 3 3-3o5), philosophe de l'École d'Alexandrie, écrivit, en effet, contre les Chrétiens.

Page 191, ligne 27. — Phérécyde, philosophe grec, écrivit, au vie siècle avant J.-C., une Théogonie,

Page 191, ligne 18, à page 193, ligne 1. — Voyez la f" ÉpUre aux Corinthiens, chap. Zii, vts, 11 et suiv.

Page 192, lignes i à 3. — Épîtreà Titt, chap. I, vt. 12.

Page 191, ligne 5. — Par M. l'Evêque d'Avranches, il faut entendre Pierre-Daniel Haet.

Page 192, ligne 7. — Louis de Thoroassin (1619-1693), oratorîen, publia, en 1672, un traité sur VAncienne et nouvelle Discipline de l'Élise.

Page 191, ligne i3. — A pi on, grammairien d'Alexandrie, vécut au I" siècle après J.-C. et écrivit contre les Juifo un livre que Flavius Josëphe entreprit de réfuter.

Page 192, ligne 21. — Thomas Marsham (:6di-i633), écrivain anglais, publia divers ouvrages sur la clironologie.

Page 191, ligne 23. — Georges Le Syncelle, auteur byzantin du IX" siècle, composa une Chronographie, qui va jusqu'à l'an 284 après J.-C,

Page 193, lignes 23 et 24. — Les mots dit le père Cerati ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même, — Gaspard Cerati (1690- 1769), oratorien, vivait à Rome en 1728 et 1739. C'est alors qu'il se lia tendrement avec Montesquieu.

Page 193, note t. — Frédégaite écrivit en latm, au vu* siècle, une chronique où il résuma l'histoire universelle.

Page ig4, lignes 16 et 17. — Montesquieu avait mis d'abord : ( fait de cette découverte le principal. >

Page i95,lignes4à 11. — haciiat.. De la Nature des Choses, livre V,v. 3ï5à332.

Page 197, ligne 10. — Montesquieu avait mis d'abord : < par la Sainte Ecriture : car ».

Page 197, ligne 18.— Gabriel Daniel (1649-1728), savant jésuite, écrivit une Histoire de France en 17 volumes in-4°.

Page 198, ligne 25, à page 199, ligne 4. — Lucrèce, De la Nature des Choses, livre V, v. 339 ^ 34^-

Page 200, ligne i.— Voyei la 1" Épître aux Corinthiens, chap. 1, vt. 8, et chap, vu, vt. 29.

Page 200, ligna 10. — Sextus Julius Africanua composa, au m* siècle, une Chronographie, dont il ne nous reste que des fragments.

Page 100, lignes i5 à 18. — Laclance, Institutions divines, livre VII, chap. xxv.

Page 201, ligne i3. — Nicolas Fréret {1688-1749), <ï"i *"' «crétaire de l'Académie des Inscriptions, écrivit de nombreux ouvrages sur l'histoire des temps anciens.

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^ a été ajouté après coup.

, chap. IV, alin. 24.

d'Espagne avaient été

!e commençait d'abord par ces

)it entre les Carthaginois et les

tote, et qui étoit de son temps, et

-«:ble... ) ; mots qui sont biffés dans le

l'iisidêrations, chap. IV.

Tout cet article sur Annibal est écrit en

Il y avait d'abord : < nouveaux, la haine

— Il y avait d'abord peuples, au lieu de

, lif^iK-^ ' et 6. — Montesquieu cite ici la Politique u II, thap. K.

. Ii^iic ;?. — C'est à quatre-vingt-quatre ans que silos, d'après Plutarque, Vie d'Agêsilas, chap. XL.

Page 201, note i, ligne 5. — Thomas Hyde (i636"i7o3), orientaliste anglais, s'appliqua surtout à l'étude de la langue et de la religion des Perses.

Page 202, ligne 3i, et page 2o3, ligne i. — Les mots Uàbhé de Mongaut croit que et vient des ont été ajoutés après coup.

Page 204, ligne 8. — Montesquieu avait mis d'abord figures, au lieu de physionomies.

Page 204, lignes 23 et 24. — Cet alinéa a été intercalé après coup et d'une main étrangère. — Végèce, Art militaire, liv. !<:', chap. I".

Page 206, ligne 14. — Thomas Gage (mort en i655) publia à Londres, en 1648, une relation de ses voyages, sous le titre de Nouvelle Description des Indes Occidentales.

Page 207, lignes 5 et 6. — Le commencement de cet article jusqu'à aujourd'hui était d'abord ainsi conçu : < L'Asie n'est pas à beaucoup près si forte que l'Europe. Candahar est la seule barrière entre le Mogol et la Perse ; Bagdad, entre la Perse et les Tiu-cs; Azoph, entre les Turcs et les Moscovites. Et cette partie du Monde...»

Page 207, note i . — Après la publication des Considérations sur la Grandeur des Romains, Montesquieu songea quelque temps à en modifier profondément certaines parties, mais renonça plus tard à ce projet.

Page 209, lignes 11 à 1 3. — Les mots et le Royaume de Napies ont été ajoutés après coup ; ce qui explique que la fin de l'article ne vise que deux pays.

Page 209, lignes 26 à 28. — Orose, Histoire, liv. V, chap. vu.

Page 211, note i . — Voyez dans les Deux Opuscules de Mon' tesquieu, page 22, le § xi des Réflexions sur la Monarchie universelle.

Page 212, note 2. — Considérations, chap. xi, alin. 35.

Page 21 3, ligne 24. — Montesquieu lui-même a écrit perpétuelle au-dessus de paix, mot qui était mis d'abord après en Europe,

Page 21 3, note i. — Considérations, chap. xi, alin. 35.

Page 214, lignes 3 et 4. — Dans son Spicilegium, Montesquieu avait fait transcrire, à la page 3o5, un extrait de la Gazette de Hollande, du 2 mai 1727, donnant la statistique des troupes dont pouvaient disposer les alliés de Hanovre et les alliés de Vienne, ainsi que les puissances neutres.

Page 2 14, lignes 5 et 6. — La Quadruple-Alliance fut conclue, le 2 août 17 18, entre l'Angleterre, l'Autriche, la France et les Provinces-Unies.

Page 214, lignes 18 et 19. — Montesquieu avait mis d*abord : € une nation de soldats,,. »

Page 214, note i. — Voyes les Considérations, chapitre m, alin. I.

Page 21 5, lignes 5 et 6. — Montesquieu avait mis d'abord: < éprouvée parmi nous aujourd'hui. »

Page 21 5, ligne 9. — Le nombre des parts établies par Lycurgue était de 39,000 (dont 9,000 pour les Spartiates), d'après Plutarque, Vie de Lycurgue, chap. viii.

Page 21 5, ligne 12. ^ Plutarque, Vies d'Agis et de Cléomène, chap. V de la Vie d'Agis,

Page 216, ligne 10. — Montesquieu avait d'abord ajouté ici : c quoiqu'ils tuent leurs enfants. »

Page 216^ lignes 12 et i3. — Il y avait d'abord : c ajouter la douceur et la justice du gouvernement, l'abondance. »

Page 217, ligne 3. — A la suite de cet alinéa, on lit : «Les Chinois, quoiqu'ils...»

Page 217, ligne 1 5. — Il y avait d'abord : «J'ai vu quelque part que... > — Humphrey Prideaux (1648- 1724), savant antiquaire anglais, écrivit une Histoire des Juifs, dont une traduction française fut publiée, en 1722, à Amsterdam.

Page 217, note i. — Considérations, chap. vu.

Page 219, ligne 10. — Le mot jacobites a été ajouté après coup.

Page 219, note 2. — Considérations, chap. iv, alin. 24.

Page 220, ligne 8. — Les mots ou d'Espagne avaient été ajoutés après coup.

Page 221, ligne i3. — Cet article commençait d'abord par ces mots : < L'intime liaison qui étoit entre les Carthaginois et les Toscans, dont nous parle Aristote, et qui étoit de son temps, et la plus grande qu'il est possible... » ; mots qui sont biffés dans le manuscrit.

Page 221, note i. — Considérations, chap. iv.

Page 223, ligne 20. — Tout cet article sur Annibal est écrit en marge du n^ 48 des mss.

Page 224, ligne 14. — Il y avait d'abord : « nouveaux, la haine des roix, la fureur... »

Page 224, ligne a a. — Il y avait d'abord peuples, au lieu de Grecs.

Page 225, lignes 5 et 6. — Montesquieu cite ici la Politique d' Aristote, liv. II, chap. x.

Page 223, ligne 25. — C'est à quatre-vingt-quatre ans que mourut Agésilas, d'après Plutarque, Vie d'Agésilas, chap. XL.

Page 226, ligne 2. — Après le mot Alexandre, Montesquieu avait mis d'abord : € Les peuples d'Athènes étoient plus grands; celui de Lacédémone, plus magnanime. >

Page 228, note i. — On retrouve quelques-unes des idées du n^ i5i9 dans V Esprit des Lots, 11 v. X, chap. xiv.

Page 229, lignes 18 et 19. — Il s'agit ici de la prise de Constantinople, en 1204, par les Croisés.

Page 229, lignes 23 et 24. — Montesquieu fait ici allusion aux événements qui se produisirent à Constantinople, en 1730, lors de la déposition d'Achmet III et de l'avènement de Mahmout I^r.

Page 23o, ligne 6. — Le manuscrit donne la mauvaise leçon Romillœ, au lieu de Bovillœ,

Page 23 1, ligne 20. — • 11 y avait d'abord causa mille maux, au lieu de perdit tout.

Page 233, lignes 7 et 8. — Montesquieu pourrait bien attribuer ici à Tacite une pensée que Lucilius a exprimée en deux vers cités par J. Mercier, dans son commentaire des Annales (liv. II, chap. Lzxxviii).

Page 234, lignes 10 à 12. — Plutarque> dans le traité Sur les Sanctuaires dont les Oracles ont cessé, chap. viil, dit que la Grèce ne pourrait plus fournir que 3, 000 opUtes.

Page 235, note 1 . — Voyez, en effet, Plutarque, Vie de Pompée, chap. LXIII, et Comparaison d'Agésilas et de Pompée, chap. iv, dans les Vies des Hommes illustres.

Page 236, ligne 10. — Le mot occasionnelles sl été ajouté après coup.

Page 236, lignes 14 et i5. — Cet alinéa a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 237, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. III, chap. III, alin. 5.

Page 238, ligne 23. — Cassiodore, Variarum, liv. VII,form. x.

Page 240, lignes 5 à 11. -^ Le passage que nous imprimons entre deux astérisques, parce qu'il a été biffé par l'auteur, se retrouve dans les Considérations, chap. xxii, alin. 4.

Page 240, lignes 23 et 24. — Une édition de Sextus Rufiis se trouve, en effet, dans les Opéra sciera, juridica, historica, de P. Pithou (Paris, 1609).

Page 3419 lignes 9 et 10. — Montesquieu doit vouloir parler ici du retour des Papes à Rome, en 1377, après leur séjour à Avignon.

Page 241, ligne 17. — Montesquieu avait mis Alexandre sept, et une main étrangère a substitué six à sept.

Page 241^ note i . — Voyez dans les Deux Opuscules de Montesquieu, page 24, le § xil de la Monarchie universelle»

Page 243, lignes 14 à 16. — Il y avait d* abord: < L'État ecclésiastique (du Pape) doit périr, parce que le souverain, » et Montesquieu semble avoir voulu mettre après le mot s* user : € qui est la Religion. »

Page 243, ligne 19. — Cet article commençait d'abord ainsi; < Un homme a dit... »

Page 243, note i. — Cette note a été ajoutée après coup entre les lignes.

Page 244, ligne i . — Montesquieu a biffé paolo dans Frapaolo et écrit au-dessus polo.

Page 245» lignes i à 3. — Il s'agit sans doute ici des négociations de 1703, alors que l'empereur Léopold I®' détacha Victor- Amédée II de la France.

Page 246, ligne 12. — Charles I^', duc de Savoie, avait pris en 1482 et transmit à ses successeurs le titre de roi de Chypre, titre que lui avait cédé la reine Charlotte de Lusignan.

Page 246, lignes 23 et 24. — Charles -Emmanuel III , roi de Sardaigne, occupa la Rivière du Ponant passagèrement, pendant la guerre de la Succession d'Autriche.

Page 247, lignes x à 14. — Gênes ne put soumettre les Corses révoltés en 1730, que grâce à l'intervention de l'empereur Charles VI. Ce prince ménagea un arrangement entre la République et ses sujets. Mais le règlement de 1733 n'empêcha pas de nouvelles révoltes, notamment en 1735, où les Corses se donnèrent des lois fort curieuses que Montesquieu a transcrites dans son Spicilegium, f>« 455 et suiv.

Page 247, ligne 26. — Barthélémy de Las Casas (1474 -i 566) fut évêque de Chiapa, au Mexique, et publia, en 1 552, sa BreviS" sima Relacion de la Destruccion de las Indias, qui fut traduite en latin et en français.

Page 248, ligne 3. — La prise de Biter ou mieux de Béther eut lieu en i35 après J.-C.

Page 248, ligne 19. — Voyez la i2in»« des Lettres persanes.

Page 249, ligne 26. — Il y avait d'abord troupes, au lieu d^ Espagnols,

Page 25o, ligne i» — Joseph Patîno ou Patiflo (1667- 1736) fut ministre de la Marine et des Indes, en Espagne, pendant les dix dernières années de sa vie.

Page 25o, lignes 12 et 1 3. — Montesquieu emprunte ici, en le modifiant, un passage de Tsicite {Vie d'Agricola, chap. il).

Page 2 5o, ligne 14. — Charles Lecointe (1611-1681), savant oratorien, est l'auteur des Annales ecclesiastici Francorum, qui parurent, en 8 volumes in-f>, de 166 5 à i683.

Page 25o, ligne 18. — Vincent Châlons (1642- 1694), oratorien, est Tauteur d*une Histoire de France, qui ne parut qu'en 1720.

Page 25 1, ligne 3. — Noél Alexandre (i 639-1724), dominicain, est l'auteur d'une Histoire ecclésiastique, qui parut, en 24 volumes in -80, de 1676 à 1686.

Page 25 1 , ligne 18. — Le mot françois a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 252, ligne i. — Il y avait d'abord : € aux histoires qu'on nous a. >

Page 252, lignes 11 à 17. — Tacite, Germanie, chap. vil, où il y a bellantibus, au lieu de bellatoribus.

Page 252, lignes 19 et 20. — Tacite, Germanie, chap. xiil.

Page 252, lignes 21 à 24. — Tacite, Germanie, chap. xiv.

Page 252, ligne 26. — Tacite {Germanie, chap. iv) dit : € Unde habitus,.. idem omnibus, >

Page 252, note I. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XVIII, chap. XXXI,

Page 253, note i. — Ibid,, liv. XXXI, chap. iv.

Page 255, lignes 11 et 12. — Voyez Tacite, Germanie, chap.

Page 256, lignes i5 à 17. — André Duchesne (1584-1640) a publié, entre autres savants ouvrages, ses Historiée Normannorum Scriptores antiqui, qui parurent en 16 19 et forment un volume in-f».

Page 256, note 1. — Dans le Spicilegium de Montesquieu, au f> 440, on lit: € Le Czar a voit imaginé (?) de certains bateaux, très petits, d'où il sortoit quarante hommes à cheval. Ils ravagèrent toutes les côtes, se rembarquant quand ils voyoient des ennemis, pour aller ravager plus loin. Or, les troupes gardescôtes ne pouvoient pas aller si vite qu'eux, et leurs descentes étoient sans danger. »

Page 257, ligne 3, — Gui-Alexis Lobineau (1666-1727), savant bénédictin, a publié, entre autres ouvrages, VHistoire de Bretagne, dont Montesquieu cite le livre III.

Page 259, livre 8. — Il y avait d'abord : « qui ne suivent jamais que les. »

Page 259, lignes 10 et 11.— L'apposition /emm« dans le a été ajoutée après coup.

Page 260, ligne 11. — Montesquieu a inséré son jugement sur

l'assassinat du duc de Guise, mais en Pabrégeant un peu, dans ses Réflexions sur quelques Princes (Voyez ses Mélanges inédits j page 189).

Page 261, ligne 7. — Cet article est la mise au net d'un autre, qui se trouve dans le même tome des Pensées, au verso du ^ 76, et qui est corrigé et raturé de la première à la dernière ligne.

Page 262, lignes 5 et 6. — Dunkerque tut cédé à la France par im traité du 27 octobre 1662.

Page 262, ligne 11. — C'est de Bossuet qu'il s'agit ici.

Page 262, ligne 20. — Il y avait d'abord : c chasser les Protes' iants, j'ai. »

Page 263, ligne 4. — Le mot encore a été ajouté après coup.

Page 263, lignes 4 à i3. — Il s'agit ici, bien entendu, de Mad® de Maintenon, dont Théodore -Agrippa d'Aubigné, l'historien, fut, en e£fet, le grand- père.

Page 263, ligne 20. — Le mot vieilles a été ajouté après coup.

Page 264, lignes 17 à 19. — Il s'agit ici de l'évacuation de l'Italie après la bataille de Turin (7 septembre 1706).

Page 264, note i. — Montesquieu renonça à mettre dans les Considérations sa réflexion sur la bataille d'Hochstaedt.

Page 264, lignes 25 et 26. — Il s'agit ici de la guerre de la Succession d'Espagne.

Page 266, lignes 6 et 7. — Anne-Marie de La Trémouille, princesse des Ursins, finit par être chassée d'Espagne, le 23 décembre 1714, par la reine Elisabeth, seconde femme de Philippe V.

Page 267, ligne 2. — Michel Le Tellier (1643- 1719), jésuite, fut confesseur de Louis XIV de 1709 à 171 5.

Page 267, ligne 14. — Sous la Régence, le marquis de Brancas fut membre du Conseil du Dedans du Royaume, et le marquis de Canillac, du Conseil des Affaires étrangères.

Page 267, ligne 21, — Les mots Vabbé ont été ajoutés après coup.

Page 268, ligne i. — Gilbert Bumet (1643 - 171 5) a écrit, entre autres ouvrages, une Histoire de la Réformation en Angleterre, et puis son Histoire de mon Temps, qui ne fut publiée qu'en 1724.

Page 268, ligne 7. — Le mot Régent a été ajouté après coup.

Page 268, ligne i3. — Le if. le Duc dont il s'agit ici est, bien entendu, encore Louis- Henri de Condé, duc de Bourbon, qui fut premier ministre de Louis XV.

Page 268, lignes i3 et 14.— Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 268, lignes 17 et suiv. — Il semble qu'il s'agit ici de Marc- René d'Argenson, le célèbre lieutenant général de police, qui, sous la Régence, faillit être poursuivi par la Chambre de Justice, et qui fut garde des sceaux du 18 janvier 1718 au 7 juin 1720.

Page 269, lignes 12 et i3. — Charles -Alexandre de Montgon (1690- 1770) fut l'agent de Philippe V, roi d'Espagne, en France, et publia cinq volumes de Mémoires en 1742.

Page 269, lignes 16 à 19. -« Montesquieu a refondu toute cette fin d*article, où il ne parlait pas d'abord de la réputation d'homtne magnanime.

Page 270, ligne 25. — Les mots marchant lentement ont été ajoutés après coup.

Page 270, note i. — Il est remarquable que ces quatre mots, ajoutés après coup, ont été biffés ensuite.

Page 271, ligne 2. — Montesquieu a bi£Fé ici quatre à cinq lignes fort curieuses, mais en partie illisibles : < Je laisse tout ce que j'ai à dire de sa candeur, de sa modestie, et de sa douceur,

enfin, de — Ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est qu'on pensa (?)

cela de son vivant. »

Page 271, lignes 6 et 7. — Salluste, Histoire, liv. IL

Page 271, ligne 19. — Il y avait d'abord une mauvaise tête, au lieu de la folie.

Page 272, lignes 21 et 22. — Le maréchal de Belle-Isle voulait démembrer l'Autriche.

Page 272, lignes 24 à 26. -^ Montesquieu applique ici au maréchal de Belle-Isle un mot qu'on a attribué au chancelier Olivier et au chancelier de L'Hôpital, et que Montaigne cite dans ses Essais, liv. II, chap. xvil.

Page 273, ligne 17. — Jean Moreau de Séchelles (1690- 1760) fut contrôleur-général du 3o juillet 1754 au i5 avril 1756.

Page 274, lignes 11 et 12. — C'est de \^ Histoire de la Réfor^ mation de Bumet qu'il s'agit ici.

Page 274, ligne i5. — Après Henry VHI^ Montesquieu avait mis d'abord : c Dans tout ce règne aussi, on ne voit pas un sujet qui fasse une belle action.»

Page 274, lignes 20 et 21. — La phrase sur l'archevêque Thomas Cranmer et sur le chancelier Thomas More a été ajoutée après coup.

Page 275, lignes 11 à i3. — Cette phrase a été ajoutée après coup.

Page 275, lignes 22 à 24. — La phrase sur Thomas Cromwell, ministre de Henry VIII, a été ajoutée après coup.

Page 275, note i.^ Cette note a été ajoutée après coup, entre les lignes. — Montesquieu vise peut-être ici un extrait des Discours sur le Gouvernement d'Âlgemon Sidney (i62i-i683).

Page 276, lignes 10 à 12. — Cet alinéa, où il est question à^ Olivier Cromwell et de Charles I«r^ a été ajouté après coup.

Page 276, note a. — Montesquieu avait bien mis, d'abord, la réflexion sur Charles 1^^ et Jacques II, en note du chapitre xi des Considérations; mais il la supprima dans le troisième tirage de l'édition princeps et ne la rétablit point dans l'édition de 1748.

Page 277, ligne 14. — C'est, bien entendu, de Guillaume III qu'il s'agit ici.

Page 277, ligne 27. -> L'Ecosse s'unit à l'Angleterre le i^^ mai 1707, pour former le royaume de la Grande-Bretagne.

Page 278, ligne 8. — Il y avait d'abord entre portion et Tout le monde une phrase que l'auteur a bififée ; < Son commerce n'est point augmenté, comme on disoit; mais il s'est, au contraire, détruit. »

Page 278, lignes 12 à 16. — Cet alinéa, qui contredit la phrase biffée dans l'alinéa précédent, a été ajouté après coup.

Page 279, ligne a5. — Montesquieu cite ici un proverbe latin qu'Érasme a expliqué (Adagiorum Chil. I, x, 82).

Page 280, lignes 1 3 et 14. — Cicéron, De la Nature des Dieux^ liv. II, chap. xxxiv.

Page 280, ligne 21. — Le Pembroke dont il s'agit ici est sans doute Thomas Herbert, comte de Pembroke (i656-i733), savant et collectionneur, dont Montesquieu parle dans son traité sur la Manière gothique (Voyez les Voyages de Montesquieu, tome II, page 369, note i).

Page 281, lig^e 8. — Montesquieu avait mis d'abord partie de la Lorraine, au lieu de la Lorraine, et bi£Fa sans doute partie de après le traité de Vienne de 1738.

Page 282, ligne 6. — Montesquieu avait mis d'abord après un premier rôle: < Ils n'ont point d'établissement po... ; » et, au lieu de Sa, il avait mis Leur, qui répondait mieux à ce qui précède.

Page 282, ligne 22. — Le mot partie a été ajouté après coup.

Page 282, lignes 29 et 3o. — Le beau -père et le gendre dont il est question dans ces vers sont, bien entendu, Stanislas Leczinski et François III, duc de Lorraine.

Page 283, lignes i à 3. — Cette réflexion semble avoir précédé la mort de l'empereur Charles VI, vu le tome où elle se trouve.

Page 283, lignes 17 et 18. — Il s'agit ici de Frédéric !•', premier roi de Prusse (1700).

56o NOTES

Page 283, ligne 20. — Il s*agit ici de Frédéric -Guillaume I^r, second roi de Prusse (17 18- 1740).

Page 283, lignes 22 et 23. ~~ Les mots dont parle Plutarque (Vie de Pyrrhus) ont été ajoutés après coup entre les lignes, et visent le chap. vili de la Vie citée.

Page 283, note I. — Voyez V Esprit des Lois, liv. VIII, chap. IX.

Page 284, lignes 3 et 4. — Il s'agit ici de Frédéric II et de V Examen du € Prince 3 de Machiavel, qui devaient (l'un par Pautre) : t ramener le Genre humain à la vertu » (Préface de V Éditeur), — Le mot nouveau a été ajouté après coup.

Page 284, ligne 9. — Les mots // est ont été ajoutés après coup.

Page 285, ligne 5. — Les mots s*y jette ont été ajoutés après coup.

Page 286, lignes 2 et 3. — Sous les ordres du général Steinbock, les Suédois battirent les Danois, à Helsinborg, le 10 mars 17 10.

Page 286, note i . — Les Réflexions sur quelques Princes de Montesquieu commencent par l'alinéa qu'il dit avoir mis « dans le Journal ik (Voyez ses Mélanges inédits, page 171).

Page 287, lignes 9 et 10. — Jean-Reinhold Patkul (1660- 1707), noble Livonien, qui avait abandonné le parti de la Suède, fut livré à Charles XII par Aug^te III, électeur de Saxe, et condamné à être roué et écartelé.

Page 287, ligne 16. — Il y avait d'abord : «force imtnense, mais. »

Page 287, ligne 17. — < Le mot roi a été ajouté après coup.

Page 287, note i . — Voyez V Esprit des Lois, liv* X, chap. xill.

Page 290, lignes i5 à 17. — Montesquieu fait ici allusion aux complots du parti des Bonnets contre le parti des Chapeaux, sous le règ^e de Frédéric l^'.

Page 290, ligne 18. — Montesquieu modifie, en le citant, le vers bien connu de Lucrèce, De la Nature des Choses, liv. I", V. loa.

Page 290, lignes 29, et page 291 , ligne i. — En 1680 et après, Charles XI, roi de Suède, fit rendre aux Nobles les domaines de la Couronne qu'ils possédaient plus ou moins régulièrement.

Page 291, lignes 6 et 7. — Les Suédois perdirent une grande partie de la Finlande dans la guerre qu'ils firent aux Russes, de 1741 à 1743, et qui aboutit au traité d'Âbo.

Page 291, ligne 19. — C'est saint Eric, roi de Suède (ii55- 1160), qui convertit la Finlande.

Page 291, lignes ao et suiv. — Voyez Pufendorf, Histoire de V Univers (Amsterdam, 1722), chap. I®»*, § i5.

Page 291, note I. — Voyez V Esprit des Lois, liv. VIII, chap. XVI.

Page 292, ligne 6. — Voyez Pufendorf, Histoire de V Univers, chap. X, § 83.

Page 293, lignes 16 à 18. — Les Iroquois massacrèrent la plupart des Hurons de 1648 à i65o. Us les poursuivirent encore dans la suite. Mais il en reste quelques-uns même de nos jours.

Page 297, lignes 2 à 6. — La première moitié de cet article est rattachée, dans les éditions des Œuvres de Montesquieu, aux conseils à son fils imprimés ci-dessus, tome I^^^", page 27, et cela, bien qu'elle en soit séparée, dans le manuscrit, par un trait et même par un numéro d'ordre.

Page 298, lignes 21 et 22. — Il y avait d'abord: c gens se perdoient par. >

Page 298, lignes 26 et 27. — Il y avait d'abord : c bien par avarice et leur fortune par ambition. >

Page 299, lignes 17 et 18. — La phrase Tout homme a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même.

Page 299, ligne 22. — Ovide, Métamorphoses, liv. VI, v. 460.

Page 3oo, lignes 16 et 17. — U y avait d'abord : « Religion, qui n'a. >

Page 3oi, ligne i5. — Il y avait d'abord : c aux législateurs trop. >

Page 3oi, ligne 21. — U y avait d'abord : < Tartares mettent

leurs. »

Page 3oi, note i. — Nous ignorons où Montesquieu avait mis sa réflexion sur les Tartares dans son Journal espagnol; mais elle se trouve dans V Esprit des Lois, liv. XII, chap. xxiv.

Page 3o2, lignes i à 3. — Voy. Plutarque, Rapprochement d* Histoires,.,, chap. viil.

Page 3o2, ligne 7. — Les mots de front, ni ont été ajoutés après coup.

Page 3o4, ligne 4. — U y avait d'abord discours, au lieu de preuves.

Page 3o4, ligne 16. — Les mots il faut ont été ajoutés après coup et peut-être par une main moderne.

Page 3o4, ligne 18. — Il y avait d'abord : «T'ai toujours quitté les.>

Page 3o5, ligne 9. — Salluste, Conjuration de Catilina, chap. VIII.

Page 3o6, ligne 24. — Les mots ou six ont été ajoutés après

coup.

Page 3 10, note i. — Montesquieu renvoie- t-il ici au chapitre v ou au chapitre xii du livre XIX de V Esprit des Lois?

Page 3 II, ligne i5. ^ Il y avait d'abord : c craignez aucun des desseins qui. >

Page 3 1 1 , lignes 22 et 23 . — Il y avait d'abord : c et à Isl faculté que Von a pour. >

Page 3ii, ligne 25. — Il y avait d'abord : t ayant détruit l'armée. >

Page 3 1 1 , notes i et 2. — Ces notes, qui sont bififées, prouvent, comme celles de la page stiivante, que Montesquieu avait eu la pensée d'insérer dans la Grandeur des Romains plusieurs de ses réflexions sur < les forces de la France >.

Page 3 12, ligne 6. — Il y avait d'abord : c Elles seroient arri* vées, partie. >

Page 3 12, lignes 26 et 27. — Les mots et en forme le siège ont été ajoutés après coup.

Page 3 12, ligne 27. — Il y avait d'abord avant que, au lieu de lorsqu'à peine.

Page 3 12, note 2. —Voyez ci- dessus le n® 1769.

Page 3i3, note i. — Voyez les Considérations, chap. xvi.

Page 3 14, lignes 5 à 7. — Tout le passage qui commence par les mots des ennemis, et qui finit par à l'affoiblir, a été ajouté après coup.

Page 314, lignes 19 et 20. — Il y avait d'abord : c une inso' lence naturelle. »

Page 3 14, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XIX, chap. XXVII, alin. 39.

Page 3 14, note 2. — Voyez la Monarchie universelle, § 2.

Page 3x5, ligne 7. — Il y avait d'abord : € Ce ne sont jamais que les. »

Page 3i5, lignes 14 et 1 5. — Il y avait d'abord : c l'État ne suit pas la monarchie qui. »

Page 3i5, note i. — Bien que cette note et la pensée à laquelle elle se rapporte aient été biffées, cette pensée a bien été mise dans les Considérations, où elle se trouve au chap. xviii.

Page 3 16, note i. — Voyez la Monarchie universelle, § 18.

Page 317, ligne 10. — C'est à la guerre de la Succession d'Espagne qu'il est fait allusion dans ce passage.

Page 3 17, lignes 23 à 25. — Montaigne, Essais, liv. III, chap. X.

Page 3 17, note i. — Voyez les Considérations, chap. xxi.

Page 3 18, lignes 5 à 7. — Tout le passage qui commence par les mots pour prévoir, et qui finit par qui ar rivera , a été ajouté dans la marge.

Page 319, lignes 4 et 5. — Il y avait d*abord : < corps, vicieux en ce qu'ont ^ et la correction est de la main de Montesquieu.

Page 319, lignes 7 à 9. — La dernière phrase de l'article a été ajoutée par Montesquieu lui-même.

Page 319, ligne 24. — Il y avait d'abord: c gouvernements d'Europe sont. »

Page 319, note i. — Voyez les Considérations, chap. iv.

Page 320, ligne 8. — Il y avait d'abord les hommes y au lieu de tous les peuples de l'Univers

Page 321, lignes 4 et 5. — Il y avait d'abord son gouverne^ ment, au lieu de sa constitution.

Page 322, note i. — Montesquieu renvoie ici à un article que nous avons imprimé, sous le n^ 632, au tome I^i*, page 416.

Page 323, lignes 6 à 10. — Il y avait d'abord : c état est beaucoup moindre en Angleterre qu'en France, et elle étoit, de même, moindre dans les anciennes républiques grecques et d'Italie: car la liberté, pour ne parler que de l'Angleterre, faisant. »

Page 323, lignes 27 à 29. — Tout le passage qui commence par les mots et de ne dire, et qui finit par ses citoyens, a été ajouté après coup.

Page 324, lignes 10 et 11. — Entre ces deux lignes, il y a, dans le manuscrit, un commencement d'alinéa qui est ra^'é : « Personne libre à Venise, pas même... »

Page 324, lignes 20 à 22. '— Tout cet alinéa semble avoir été intercalé après coup.

Page 324, ligne 26. — Il y avait d*abord : c Espagne, le Roi et le Clergé libres; le peuple. >

Page 324, ligne 29. — Montesquieu emprunte ici, en le modifiant, im passage de Tacite, qu'il cite encore dans l'article qui suit.

Page 325, note i. — Voyez VEsprit desLois, liv. XII, chap. 11.

Page 326, lignes 2 et 3. — Les mots d'Allemagne et des ont été ajoutés après coup et remplacent du.

Page 326, ligne 9. — Le mot plus a été ajouté après coup.

Page 326, lignes 9 et 10. — Il y avait d'abord de la terre, au lieu de du continent.

Page 326, note i . — Voyez VEsprit des Lois, liv. IX, chap. !«»•.

Page 327, ligne 19. — Le mot tout a été ajouté après coup.

Page 327, lignes 20 et ai. ^ Il y avait d'abord : c duré plus qu'aucune. »

Page 327, lignes 23 et suiv. — Montesquieu a repris et développé dans V Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. vi, la réfutation du paradoxe que Bayle avait émis.

Page 327, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. VII, chap. II.

Page 329, ligne 7. — Les mots ni pu ont été ajoutés après coup.

Page 329, ligne 10. — Il y avait d'abord avoient, au lieu de ont.

Page 329, ligne 19. — Il y avait d'abord : c comme Pempire des. > Page 329, note i. — Voyez les Considérations, chap. xv. Page 33o, ligne 14. — Il y avait d'abord conquérir les États du, au lieu de dépouiller de ses États le, qtii est écrit de la main de Montesquieu.

Page 33 1 , lignes 10 à 1 5. — Il n'y avait d'abord que : c qui est que l'Empereur fait étrangler ses bâchas, sans en dire la raison, pour ne pas faire connoître les défauts de son serviteur. > Les phrases /<? lui disois et // les fait ont été substituées de la main de Montesquieu.

Page 33 1, lignes 16 et 17. — Il y avait d'abord: «dorent jusqu'à la tyrannie ntême. »

Page 33 1, ligne 21. — Nous ignorons quelle personne désigne ici Cher,, à moins que ce ne soit C[h]erati. Page 33 1, ligne 26. — Cette phrase a été ajoutée après coup. Page 332, ligne 6. — Le mot aisément a été ajouté après coup.

Page 332, ligne 24. — Jean-François Albani fut pape, sous le nom de Clément XI, de 1700 à 1721.

Page 333, lignes 18 et 19. — Charles, vicomte de Townshend, né en 1674 et mort en 1738, et Robert Walpole, né en 1675 et mort en 1745, furent ministres, en Angleterre, sous les règnes de Georges lof et de Georges II.

Page 333, note i.— Voyez ci-dessus, tome I®»", page 429, un passage du traité des Princes.

Page 334, ligne 12. — Montesquieu voulait, d'abord, insérer ici un article qui commençait en ces termes : « La tranquillité des gouvernements despotiques est comme le silence...»

Page 334, ligne i3. — Il y avait d'abord: «qu'au -dehors, sa cause en est. >

**"/* Page 334, ligne 27. — Le mot Presque a été ajouté après coup.

Page 335, ligne i. — C'est en Pan 40 que Philon, le Juif, ftit ''^^ député par ses coreligionnaires auprès de Caligula.

^^ Page 336, lignes 20 et 21. ^ Cet alinéa a été ajouté après

coup.

Inr. FE Page 336, note 1.— Voyez ci- dessus, tome I««', page 424, im

passage du traité des Princes, h jpB Page 337, ligne 11. — Montesquieu avait commencé, d'abord,

cet article en ces termes : « Nous laissons à nos supérieurs n ^ Vavantage, les peines du commandement, pour avoir le. > Les

mots l'avantage avaient été biffés pour être remplacés par les ^ peines. Puis, Fauteur renonça à cette première rédaction.

Page 339, lignes i et 2. — Cet article commençait d'abord [T. ainsi : « Il n'y a d'heureux. »

ifs Page 339, ligne 8. — Après elle, Montesquieu avait d'abord

jf II mis : € Pol. », pour Polignac, sans doute.

Page 340, ligne 16. — Il y avait d'abord : « y a à. » j^ Page 340, ligne 21. — Le mot grand a été ajouté après coup.

jgi Page 340, note i. — Voyez VEsprit des Lois, liv. XII,

^ chap. VIII.

^ Page 343, ligne i3. — Il y avait d'abord : « armée, ôte les. »

Page 343, lignes 21 à 23. — Cet alinéa a été intercalé, dans le . manuscrit, entre la lin de l'article auquel il se rapporte, et l'article

suivant.

Page 343, note i. — Cette note est écrite en marge et d'une main étrangère.

Page 344, ligne 2. — Jean-Frédéric, baron de Stain, né en 168 1 et mort en 1735, était ministre du duc de Brunswick quand Montesquieu fit sa connaissance, en 1729, à Brunswick même, et put apprécier ses facultés éminentes.

Page 345, lignes 24 et suiv. — Tout cet article est très soigneusement biffé.

Page 345, ligne 25. — Pour wichs, il faut, bien entendu, lire whigs.

Page 346, ligne 4. — Il est question d'un M, Domville dans une lettre de Montesquieu à Thomas Nugent, traducteur de VEsprit des Lois en anglais, lettre datée du 18 octobre 1750 (Voyez les Œuvres complètes, tome VII, page 353).

Page 35o, lignes 23 et suiv. — Cet article a été écrit quand la Sicile appartenait à l'empereur d'Allemagne, en vertu du traité de la Quadruple -Alliance, du 2 août 17 18. Montesquieu en changea quelques mots quand le traité de Vienne, du 18 novem-

bre 1 738, eut constitué le nouveau royaume des Deux-Siciles, au profit de Charles, fils de Philippe V, roi d'Espagne.

Page 35 1, ligne 17. — Montesquieu avait d'abord ajouté ici une transition ainsi conçue : < Voici ce qu'il faudroit faire pour obvier à cet inconvénient. >

Page 35 1, ligne 18. — Il y avait d'abord L'Empereur, au lieu de Don Carlos.

Page 35 1, lignes 28 et 29. — Il y avait d'abord L* Empereur, au lieu de le roi de Naples,

Page 352, ligne i3.^ U y avait d'abord impériales, au lieu de royales.

Page 353, lignes 12 et 1 3. — Il y avait d'abord : < que l'on ne tire les. »

Page 353, ligne 14. — Il y avait d'abord : c Conseils, que parmi les citoyen en. >

Page 354, note i.— Voyez les Considérations, chap. 11.

Page 355, lignes 20 à 22. — Cet alinéa a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 356, lignes 16 à 18. — C'est en 212 avant J.-C. que Lucius Marcius remporta en une nuit, sur les Carthaginois, le double avantage dont il est ici question.

Page 356, ligne 20. — Il y avait dH^hovà de projets, au lieu de d'occasions.

Page 356, ligne 25. — Il y avait d'abord cinquante, au lieu de trente.

Page 357, lignes 11 à i3. ^ Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 357, ligne 28. — Ces trois mots ont été ajoutés après coup.

Page 358, ligne 9. — 11 y avait d'abord nonante-sept, au lieu de nonante- trois.

Page 358, note i. — Voyez la Monarchie universelle, § 20.

Page 359, ligne 1 3.^ C'est da général Claude- Alexandre, comte de Bonneval, né en 1675 et mort en 1747, que Montesquieu parle ici sans doute.

Page 36o, ligne 2. — Il y avait d'abord milices, au lieu de gens de guerre.

Page 36o, ligne 23. — Il y avait d'abord : « troupes feront du désordre quelque.»

Page 36i, lignes 21 et 22. — Il y avait d'abord : « tribunaux contraires les uns aux autres : celui. »

Page 36 1, ligne 25. — Il y avait d'abord : « elle est loi. >

Page 36 1, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XIX, chap. IV.

Page 362, ligne 4. ^ Le code dont il 8*agit ici est le projet du Corporis Juris Fridericiani, rédigé par Samuel de Cocceji, imprimé en 1749 à Halle, et traduit aussitôt en français sous le titre de Code Frédéric.

Page 362, ligne 26. — Une première rédaction du Principe premier commençait en ces termes : « Comme le but du Législateur n'est d'empêcher que les choses qui peuvent l'être, il ne doit point compro... »

Page 363, lignes 9 et 10. — Les mots et n'en suive aucun ont été ajoutés après coup.

Page 363, ligne 1 5. — Le premier/atV^ a été ajouté après coup au-dessus de la ligne.

Page 364, lignes 3 et 4. — Il y avait d'abord : c les mauvaises suites ou même l'in,.,:>

Page 364, ligne 10. — Voyez Machiavel, Discours sur Tite* Live, liv. !•% chap. xvi.

Page 364, ligne i5. — Il y avait d'abord // y a, au lieu de fai.

Page 364, ligne 18. — Â la suite de cet alinéa, Montesquieu avait écrit d'abord et puis a biffé : < Et, en effet, il y a bien des choses qui ne subsistent, parce que l'on ne les a pas attaquées, comme les grands biens du.»

Page 364, ligne 21. — Il y avait d'abord : < esprits, quand vous le changez, vous. :>

Page 365, ligne 18. — Les mots qui est ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même.

Page 366, ligne 5. — Il y avait d'abord: «honneurs. Dans tous les temps, dans. >

Page 366, ligne 18.— C'est au cardinal de Fleury que ce projet de réformes parait être adressé.

Page 367, lignes 6 et 7. — L'article finissait d'abord ainsi : « hommes, c'est le mariage. >

Page 367, ligne 19. — Code de Justinien, liv. VII, tit. xv.

Page 368, ligne 5. — Il y avait d'abord Nord, au lieu de Midi.

Page 368, note 2. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XXVI, chap. XIV.

Page 371, lignes 25 et 26. — Il y avait d'abord: 4 défendu parmi les Chrétiens, la Religion a dû défendre le concubinage. ^

Page 371, note i. — Voyez VEsprit des Lois, liv. XVI, chap. VI.

Page 371, note 2. — Cette note vise- 1- elle dans VEsprit des Lois, liv. XXIII, l'alin. i du chap. vi?

Page 372, ligne 16. — Il y avait d'abord : c également portés à se défaire de,,,»

Page 375, lignes 12 à 14. — Cet alinéa a été intercalé après coup.

Page 375, notes i, 2 et 4. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XV, chap. Il, alin. 3, 5 et 6.

Page 376, notes i et 2, — Ibid., alin. 7 et 8.

Page 376, note 3. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XV, chap. v, alin. 7.

Page 377, lignes 5 et 6. — Voyez le Nouveau Voyage aux Iles de V Amérique, par le père Labat, tome IV, page 1 14.

Page 377, note i . — Voyez V Esprit des Lois, liv. XVI, chap. v.

Page 378, lignes 18 et 19. — Il y avait d'abord : t ç{\x^i\% fussent nobles, c'est-à-dire.»

Page 378, lignes 22 à 24. — Voyez les Établissements de saint Louis, liv. II, chap. xxix et xlii.

Page 379, lignes 2 et 3. — Il y avait d'abord: c possession se renouvelant sans. :>

Page 379, lignes 11 à i3. — Montesquieu résume ici les idées d'Aristote, plutôt qu'il ne cite un passage de ses œuvres.

Page 379, note I. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XXIX, chap. XVI, alin. 24.

Page 38o, ligne 20. — Les mots y encourage ont été ajoutés après coup, d'une main étrangère et peut-être moderne.

Page 38 1, lignes 4 et 5. — Les propositions le plaisir et la douleur ont été ajoutées après coup.

Page 38 1, ligne 23. — Il y avait d'abord Ils, au lieu de Les Japonais,

Page 382, lignes 8 et 9. — Il s'agit sans doute ici du sophi Hussein, qui fut détrôné, en 1721, par Mir- Mahmoud, chef afghan.

Page 382, ligne 23. — Les mots que les peines atroces ont ont été ajoutés après coup.

Page 382, lig^e 27. — Les mots devant le Peuple ont été ajoutés après coup.

Page 383, lignes 12 et i3. — Louis Legendre (i655-i733), chanoine de Notre-Dame de Paris, publia divers ouvrages historiques, et, entre autres, ses Mœurs et Coutwnes des François, en 1712.

Page 383, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XXVIII, chap. XVII, où se trouvent les réflexions de Montesquieu sur les preuves par le combat, par le fer chaud ou par l'eau bouillante, mais non pas celles sur la preuve par l'eau froide.

Page 384, lignes 5 à 9. — La fin de l'alinéa, depuis les mots vous remarquerez, est détachée du commencement dans le manuscrit, et se trouve au bas de la page suivante.

Page 385, ligne 27. — Il y avait d'abord : < a multipliées,,, >

Page 386, lignes 23 à 26. — La fin de l'alinéa a été ajoutée après coup.

Page 388, lignes i5 et 16. — Montesquieu avait mis d'abord : « bien. On ne veut pas en. »

Page 388, ligne 17. — Montesquieu avait mis d'abord Us, au lieu de Les Roix,

Page 388, lignes 21 et 22. — 11 s'agit ici des deux Yorke qui furent chanceliers en Angleterre : Philippe (1690- 1764}, comte de Hardwicke, qui le fut dix -sept à dix -huit ans; et son fils Charles (1722-1770), qui ne le fut que trois à quatre jours.

Page 390, lignes 12 et i3. — Philippe Yorke fut, en effet, solliciteur général de 1720 à 1733.

Page 391, ligne 21. — Thomas Craig (i538-i6o8) fit paraître, en i6o3, la première édition de son Jus feudale.

Page 394, ligne 2. — Il y avait d'abord : t mâles et femelles sans. »

Page 394, lignes 5 à 8. — Ces deux alinéas, dont le second est biffé, ont été intercalés après coup, et, sans doute, le second, avant le premier.

Page 394, lignes i3 à 16. — Il y avait d'abord : t conjoints, les deux tiers des biens seront censés être au mari ou à ses héritiers; le tiers, à la femme ou à ses héritiers.:»

Page 394, lignes 17 à 20. — Dans cet alinéa, qui est biffé tout entier, Montesquieu avait mis d'abord et ce qu'il, à la place de ainsi qu'il.

Page 395, ligne i. — Il y avait d'abord : « qui mourront sans enfants. »

Page 395, lignes 2 et 3. — Il y avait d'abord : c faire que les dispositions testamentaires susdites; mais.»

Page 395, ligne 21.— Il y avait d'abord Gens, au lieu de Mâles,

Page 395, lignes 22 et 23. — Il y avait d'abord : «testament, s't/s sont âgés de vingt ans, pour les filles, et de vingts cinq, pour les mâles. »

Page 396, lignes i et 2. — Il y avait d'abord: «les charges et honneurs. »

Page 396, lignes 3 et 4. — La fin de l'alinéa, depuis le mot excepté, parait avoir été ajoutée après coup.

Page 396, ligne 18. — Le mot capital semble ajouté par une main étrangère et moderne.

Page 397, ligne 6. — Montesquieu avait mis d'abord : c Défend dons de garder.»

Page 397, lignes 17 et 18. — Les mots devant deux témoins ont été ajoutés après coup, dans la marge. . Page 397, ligne 22. — A partir de cette ligne, l'article est écrit d'une main étrangère.

Page 398, lignes 6^9. — Dans le manuscrit, Aucune est écrit au crayon, au-dessus de Toutes, qui commence l'alinéa, et sera, au-dessus de seront point.

Page 400, lignes 10 et 1 1. — ' En 458, Léon et Majorien, empereurs d'Orient et d'Occident, interdirent aux filles d'entrer en religion avant l'âge de quarante ans.

Page 400, lignes 11 à i3. — Avant le règne de Louis XIV, l'article 19 de l'ordonnance d'Orléans (i56o) n'avait permis de faire des vœux qu'aux c iîlles » de vingt ans et aux « mâles » de vingt-cinq.

Page 400, ligne i3. — Innocent X fiit pape de 1644 à i655.

Page 401, ligne 9. — A partir de cette ligne, Tarticle est écrit de la main de Montesquieu.

Page 40 1 , ligne 29. — Il y avait d'abord : « dans les femmes, les. »

Page 403, lignes 3 à 5. — Tout le passage qui commence par doit être, et qui finit par ou il, a été ajouté après coup.

Page 4o3, lig^e 8. — Il y avait d'abord ont, au lieu de auront.

Page 4o3, lignes 14 à 16. — Ces deux phrases ont été ajoutées après coup.

Page 4o3,note i. ^ Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 404, ligne 7. — Il y avait d'abord sixième, au lieu de septième.

Page 404, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XX, chap. XXIII.

Page 4o5, ligne 24. — Bernard Mandeville (1670- 1733) publia, en 1723, une satire de la Société, sous ce titre : Fable des Abeilles ou Vices privés rendus Bienfaits publics.

Page 4o5, note i. — Cette rétractation a été ajoutée après coup de la main même de Montesquieu.

Page 406, ligne 3. — Par Armateur, il faut entendre ici Corsaire.

Page 406, ligne 23. — Cette ligne est suivie d'un grand blanc dans le manuscrit.

Page 406, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XX, chap. xxiii.

Page 407, ligne 5. — Le mot environ a été ajouté après coup.

Page 407, lignes 14 et i5.-— La phrase sur le Canada a été ajoutée après coup.

Page 408, ligne 3. ^ Il y avait d'abord méridionale, au lieu de septentrionale.

Page 408, ligne 11. — Les mots revenu des ont été ajoutés après coup.

Page 408, lignes 20 et 21. — 11 y avait d'abord: ton en a. cultivé qu'on.»

Page 408, ligne 28. — Montesquieu a corrigé de sa main l'alinéa qui commence ici, et, d'abord, il y a ajouté les mots depuis douze ans.

Page 409, lignes i , 2 et 4. — Montesquieu a substitué, dans ces trois lignes, le mot plomb au mot étain.

Page 409, lignes 5 à 8. — La fin de l'alinéa a été refondue et rectifiée par Montesquieu.

Page 409, lignes 23 et 24. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XIII, chap. XIX.

Page 410, ligne 5. — En rédigeant les réflexions qui suivent, Montesquieu a fait d'assez nombreuses corrections de détail, dont nous ne relèverons que quelques-unes.

Page 410, lignes 9 et lo. — Nous ignorons ce que peut signifier Ercokko, nom dont nous ne garantissons pas la lecture; mais Quaquen, qui a été ajouté après coup, semble désigner Souakim.

Page 410, lignes 16 et 17. — Le traité de Passarowitz lut conclu entre l'Empereur et le Sultan, le 21 juillet 17 18.

Page 41 1, ligne 12. — Il y avait d'abord d'Orient à Smyrne, au lieu de des htdes à Aûp.

Page 412, ligne 19. — Il y avait d'abord : c // faudroit tâcher d'avoir. »

Page 41a, lignes 28 et suiv. — La fin de l'article est écrite d'une main étrangère, au ba3 de la page.

Page 41 3, ligne i3. — En marge et à la suite de l'article qui finit ici, Montesquieu a écrit après coup et rayé presque en entier des commencements de phrases, dont nous lisons : < Les sujets du Pape qui achètent... Ils pourroient faire eux-mêmes des pêches, surtout dans les États du Pape, d'autres poissons, et défendre le..., permettre les... >

Page 413, lignes 14 et i5. — Il y avait d'abord Four détruire

Syî NOTES

le mauvais effets des moines en Espagne, au lieu de Un ministre grand qui voudra rétablir l'Espagne.

Page 4i3, ligne iS. — En rédigeant les réflexions qui suivent, Montesquieu a fait d'assez nombreuses corrections de détail que nous jugeons inutile de relever.

Page 41 3, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup dans la marge.

Page 41 5, ligne 18. — Cet article, surtout vers la fin, a été très remanié par Montesquieu.

Page 416, ligne 4. — Nous ne garantissons pas ta lecture de tricot.

Page 416, ligne 6. — Dans le manuscrit, à la suite de l'article qui se termine ici, on trouve sept à huit lignes rayées, qui en étaient peut-être indépendantes, et dont il est facile de lire les premières: * Les friponneries se font presque toujours par le moyen de ceux qui les devraient empêcher. >

Page 416, ligne ïo. — Les mots une partie de ont été ajoutés aprËs coup.

Page 417, lignes 17 et 18. — La phrase II en faut a été ajoutée après coup.

Page 417, lignes 19 à 11. — Cet alinéa est écrit d'une main étrangère, au bas de la page.

Page 418, ligne 6. — Cet article est à rapprocher du n<* 1991.

Page 418, ligne 19. — Zenon Silva (1690-1762), marquis de La Enseîiada, fut ministre des finances, en Espagne, sous le règne de Ferdinand VI.

Page 420, ligne 29. — Le mot nouveaux a été ajouté après coup.

Page 412, lignes 24 et i5. — Par le traité de l'Assiento, l'Espagne concéda à l'Angleterre de grands privilèges commerciaux pour trente ans. Conclu le 29 mars 171 3, cet accord fut renouvelé, pour quatre ans, en 1748, dans le traité d'Ain-la-Chapelle. Mais, dès 1750, il fut remplacé par d'autres arrangements.

Page 422, lignes 28 et 29. — La Compagnie du Sud, créée le I" août 1711, est célèbre dans l'histoire d'Angleterre par les scandales auxquels elle donna lieu.

Page 423, ligne 26.— Le 5 octobre 1750, l'Angleterre conclut avec l'Espagne le traité de Buen-Retiro.

Page 424, ligne 23. — Théodore Chavigoard de Chavtgni remplit de nombreuses missions diplomatiques de 1718 à 1753, notamment à Lisbonne.

Page 425, ligne 10. — Le mot changement a été ajouté après

Page 425, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XXII, chap. X.

Page 426, lignes 5 à 7. — Il y avait d'abord : « romain valait 1 6 onces de cuivre. Il faut donc. >

Page 426, ligne i5. — Le mot deux est écrit au-dessus de dix, qui est rayé.

Page 426, ligne 24. — Voyez Tacite, Histoires^ liv. I»', chap. xziv.

Page 426, lignes 24 et 25. — Dans la Vie de Galba, chap. xx, Plutarque dit qu'Othon donnait une pièce d'or, xP^^^o^^*

Page 426, lignes 25 à 27. — Suétone, Vie de Domitien, chap. VII.

Page 426, ligne 28. — Zonaras, Annales^ liv. XI, chap. xix.

Page 427, ligne 23. — Il y avait d'abord: « l'on vous donne.,, »

Page 427, ligne 24. — Les mots d'argent ont été ajoutés après coup.

Page 428, ligne 8. — 11 y avait d'abord : t wousfere^ payer,,. »

Page 428, ligne 21. ^ Il s'agit sans doute ici de Joseph Paris, dit Duverney (1684- 1770), qui joua un rôle capital dans les affaires financières, sous Louis XV, notamment dans l'opération du visa.

Page 429, lignes 14 à 16. — L'article finissait d'abord ainsi : c parvenu au dernier point, à ce degré. Il faut, pour lors, que les créanciers se payent eux-mêmes l'excédant et se donnent à eux-mêmes quittance. >

Page 429, note i. — Dans le manuscrit, il y a : c Mis ibid., > note qui se rapporte à un renvoi antérieur à V Esprit des Lois, liv. XXII, chap. xvili.

Page 43 1, ligne 22. — Les mots ou de proposer de l'appliquer ont été ajoutés après coup.

Page 434, ligne i. — Les mots par là ont été ajoutés après coup.

Page 434, ligne 10. — Il y avait d'abord : c et cela par. >

Page 434, note i . — Ce renvoi et d'autres qui vont suivre prouvent que Montesquieu a changé l'ordre ou le numérotage des livres de VEsprit des Lois, Le livre XXV actuel traite des lois sur la Religion. C'est dans le livre XXII, chapitres xvii et xviil, qu'il est question des dettes publiques.

Page 435, lignes 10 et suiv. — Le 3o avril 1725, l'Autriche et l'Espagne s'étaient alliées à Vienne contre l'Angleterre, la France et la Prusse. Mais, en 1727, les préliminaires de Paris (3i mai et 1 3 juin) prévinrent une guerre générale. L'Autriche suspendit

la Compagnie d'Ostande, et puis l'Espagne rétablit l'Angletene dans sei privilèges commerciaux par le traité du Prado (6 mars 1728).

Page 436, note i. — Voyez l'Esprit des Lois, liv. XXI, chap. zxil.

Page 436, note ». — Voyez Ibid., liv. XXII., chap. zvill.

Page 437, ligne lî, — Il y avait d'abord: < et ^ fonds de

Page 437, ligne 20. — Robert Harley (1661-1724), comte d'Oxford, fat ministre de la reine Anne d'Angleterre.— Montesquieu avait mis d'abord : t bon, de séparer les. >

Page 437, lignes 14 et 25. — Il y avait d'abord : c par l'acquisition lie la. > .

Page 437, note 1. — Voyez l'Esprit des Lois, liv. XXII, chap. XVI II.

Page 437, note 2. — Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 438, ligne 4. — Les mots dans des annéet ont été ajoutés après coup.

Page 439, ligne 23. — Les mots ^intérêts ont été ajoutés après coup.

Page 439, ligne 24, et page 440, ligne 1 . — Il s'agit sans doute ici de la réduction des rentes viagères qui fut opérée en 1726.

Page 439, note 1 . — Les deux alinéas de cette note ont, bien entendu, été ajoutés (en marge) à des époques successives.

Page 440, ligne 16. — Montesquieu semble avoir écrit d'abord : € que je ferais pour. »

Page 440, lignes 28 et 29. — Montesquieu avait commencé, d'abord, cet alinéa par les mots/e supprimerais.

Page 441, ligne 14.— Il y avait d'abord: t Je ferais toutes. »

Page 441, ligne 18. — Il y avait d'abord : c Diminution ^^'ambassadeurs. >

Page 441 , ligne aS. — 11 y avait d'abord :c d'un vmgfi^e du. >

Page 441, lignes 25 à 27. — Cet alinéa a été intercalé après coup.

Page 442, ligne 25. — II y avait d'abord : t façon qu'il rentreroit chaque année. »

Page 443, ligne 9. — Montesquieu avait ajouté après légère les mots pour, une fois seulement, qu'il raya ensuite.

Page 443, ligne 14.— Montesquieu avait ajouté ici et puis a rayé un alinéa ainsi conçu: «Il faudroit faire quelque établissement de commerce. »

Page 444, lignes 23 et 24. — Il y avait d*abord : < condamné aux galères pour deux ans, >

Page 445, lignes 5 et 6. -— Les mots et dédommager le Roi de la perte d'un million ont été ajoutés après coup.

Page 445, ligne 10. — Les mots le tout, de la valeur d'un million de revenu, ont été ajoutés après coup.

Page 445, ligne 17. — Il y avait d'abord: c achever Vextinction,,,j

Page 445, note i. — Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 446, ligne 2. — Il y avait d'abord : c à une quarantaine de.,,>

Page 446, ligne 6. — Le mot en a été ajouté après coup, d'une main étrangère et peut-être moderne.

Page 446, ligne 12. — Il y avait d'abord :€ non militaires supprimées.,. »

Page 446, lignes 24 et 25. — Montesquieu avait mis d'abord : < et de ce fonds. »

Page 446, ligne 26. — Il y avait d'abord : c exemple, si la sup» pression. . . >

Page 446, ligne 3o. — Le mot dans a été ajouté après coup.

Page 447, lig^e 7. — Les mots de retenue ont été ajoutés après coup.

Page 447, ligne i3. — Il y avait d'abord: cpour les che" vali, . . »

Page 447, ligne 1 5. — Il y avait d'abord : c le payement se. »

Page 447, lignes 18 et 19. — Le mot négociable a été ajouté après coup.

Page 447, ligne 26. — Les mots les impôts ont été ajoutés après coup.

Page 447, ligne 29. — La date 174g a été ajoutée après coup.

Page 449, ligne 1 8. — Il y avait d'abord : c plus fort encore que,,.*

Page 45o, lignes 3 et 4. — Par l'évêque de MirePoix il faut entendre Jean -François Boyer (1675 -1755), qui fut évêque de Mirepoix de 1730 à 1736, et, depuis 1743, directeur de la feuille des bénéfices.

Page 45o, ligne 17. — Il y avait d'abord : c Roi sur la. »

Page 450, ligne 28, et page 451, ligne i. — Montesquieu avait mis d'abord : c soytnt fondées sur les. >

Page 45 1, ligne i. — Il y avait d'abord : c car il est impossible de citer*., :^

Page 451, ligne 2. — Il y avait d*abord : c obligée d'cKquitter, de suivre, »

Page 45 1 , ligne 6. — U y avait d'abord : c ses propres loix. »

Page 45 1 , lignes 8 et 9. — Il y avait d'abord : c et sur la Raison qui. »

Page 45 1 , ligne 10. — Les mots et sur la Raison qui le veut aussi ont été ajoutés après coup.

Page 45i, ligne 19. — Charles Févret (i583-i66i), juriscon* suite, a publié un Traité de l'Abus, en i6o3, à Dijon.

Page 452, lignes 9 a 11. — Le Roi voulait, en i/BS, attribuer au Grand-Conseil, dont il avait remanié le personnel, la connaissance des abus.

Page 45â, lignes 25 et 26. — La phrase Ceci est de moi a été ajoutée après coup.

Page 453, ligpie 4. — Il y avait d'abord : c que la providence du Prince. »

Page 453, ligne 25. — Il y avait d'abord : que les gens du. »

Page 454, ligne 1 3. — Le mot donne a été ajouté après coup.

Page 454, ligne 22. — U y avait d'abord : c veut les accommoder, on. »

Page 455, ligne 24. — Il y avait ^L^dhoidi Ils firent, au lieu de // falloit faire.

Page 456, lignes 19 et 20. — Cette phrase, bien entendu, a été ajoutée après coup.

Page 456, ligne 25. — L'article qui commence ici a été écrit en 1738, ainsi que l'auteur nous l'apprend lui-même plus loin.

Page 457, ligne 17. — Le mot déjà a été ajouté après coup.

Page 458, ligne 12. — Henri-Oswald de La Tour d'Auvergne (i 671-1747), abbé de Cluny et archevêque de Vienne, fut promu cardinal le 20 décembre 1737.

Page 459, lignes 11 et 12. — U s'agit ici de l'assemblée du Clergé qui s'ouvrit le 9 novembre 1681.

Page 460, ligne 24. — L'article qui commence ici a été écrit au moment où la guerre des billets de confession troublait la France.

Page 461, ligne 10. >- L'article qui commence ici a dû être écrit vers 1733, si le passage où il est parlé de c quarante ans» de troubles les compte à partir de la publication de la bulle Unigenitus, Cette expression se trouve aussi dans un Mémoire sur la Constitution de Montesquieu (Voyez ses Mélanges inédits, page 23 1).

Page 463, ligne 3. — Il y avait d'abord : cpar les ecclésiastiques. Pour. »

Page 464, ligne 11. — Les mots cinq cents ont été ajoutés après coup.

Page 464, ligne 20. — Il y avait d'abord : c enfant un quart. »

Page 464, ligne 29. — Il y avait d'abord : « aux grands.., >

Page 465, lignes 7 a 10. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 465, lignes 11 et 12. — En 1607, le pape Paul V et la République de Venise finirent par s^accorder sur un différend très grave, grâce à l'intervention de l'Espagne et de la France.

Page 468, ligne 2. — Â la suite de l'alinéa qui finit ici, Montesquieu en avait commencé un autre en ces termes : < On appelle ecclésiastique un homme qui a un certain h.... >

Page 468, ligne 16. — Il y avait d'abord : «jurer d'observer. »

Page 468, lignes 25 et 26. — Les mots la réception du concile de Trente, qui leur est favorable, ont été ajoutés après coup.

Page 469, ligne 10. — Il y avait d'abord : «diminuer leurs biens étoit. »

Page 470, lignes 4 à 8. — La phrase Et si mente a été ajoutée après coup.

Page 470, ligne 1 5. — Le mot presque a été ajouté après coup.

Page 471, lignes 1 5 et 16. ^ Il y avait d'abord: « tant de biensfonds^ destinés à les.»

Page 471, lignes 20 à 25. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 471, note i. — Cette note a été ajoutée, en marge, après coup.

Page 477, lignes 7 et 8. — La dernière phrase de l'alinéa a été ajoutée après coup.

Page 479, lignes 6 et suiv. — C'est en 1729 que Chiselden ou mieux Cheselden fit l'opération de la cataracte à un aveugle-né.

Page 482, ligne 3. — François-Joseph de Beaupoil, marquis de Sainte -Aulaire (1643-1742), membre de l'Académie française en 1706, fut un des causeurs les plus appréciés du salon de M ad» de Lambert.

Page 482, lignes 5 et 6. — Il y avait d'abord : « donc notre âme est la pensée, est une substance différente. >

Page 483, ligne 2. — Il y avait d'abord : « que yaime cette.»

Page 484, lignes i3 et 14. — Cet article commençait d'abord ainsi : <n y a trois choses que ceux qui les soutiennent ne croyent pas : le pur. >

Page 484, lignes 16 et 17. — Les mots L'abbé de Trianon disoit ont été ajoutés après coup.

Page 484, ligne 18. — Etienne- Simon Gamaches (1672-1756), chanoine, écrivit entre autres ouvrages un Système du Cœur,., humain.

Page 485, lignes 17 et 18. — La parenthèse J'avoue a été ajoutée après coup.

Page 485, ligne 19. ^- La parenthèse et je n'irai a été ajoutée après coup.

Page 485, ligne 25. — Montesquieu avait ajouté, d'abord, à cet article : c Je ne suis point si humble que les athées » ; pensée qu'il a, ensuite, reportée plus haut.

Page 486, ligne 11. — Au-dessus de dévotion est écrit super S' tition, qui semble être d'une main moderne.

Page 487, lig^e 20 à 22. — Il y avait d'abord : «peine. — // est vrai que cet argument seroit. »

Page 488, lignes 21 à 23. — Montesquieu avait d'abord rédigé cet article ainsi : « Les deux Mondes. — Ils se gâtent, l'un l'autre. Il y en a trop de deux.i

Page 489, lignes 12 & 14. — Tatien, disciple de saint Justin, écrivit, vers l'an 170, une apologie des Chrétiens, sous le titre de Discours aux Grecs.

Page 489, note i. — Bien entendu, cette note, qui est une vraie rétractation, a été ajoutée après coup.

Page 490, ligne i3. — Il y avait d'abord: «Mais, quant à moi, ipse,:»

Page 490, ligne 16. — Le nom de Montagne a été ajouté après coup d'une main étrangère.

Page 490, lignes 21 et 22. — Plutarque, Vie de Nicias, chap. XXIII.

Page 490, note i. — Cette note a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 491, lignes 1 5 à 17. — Voyez Platon, République, liv. III, chap. V.

Page 491, lignes 23 à 25. — Voyez le petit ouvrage de Lucien intitulé Sur la Mort de Peregrinus, chap. xi et suiv.

Page 492, lignes 21 et 22.— Cicéron, Des Devoirs, liv. III, chap. XII.

Page 493, lignes 19 et 20. — Il y avait d'abord: c avec eux; il n^arriveroit pas peut-être le premier; il s'arrêteroit. >

Page 493, ligne 20. — Il y avait d'abord : < lorsqu'il lève un petit fîl d'archal et ordonneroit. >

Page 497, ligne 9. — Il y avait d'abord : « Un athée qui.»

Page 498, ligne 14. -- Il y avait d'abord : « qu'elles sont trop claires et ont. >

Page 498, ligne 22. — L'argument auquel Montesquieu fait ici allusion se trouve dans les Pensées de Pascal, nouvelle édition d'Ern. Havet (1887), tome !•*, pages 148 et suiv.

Page 499, ligne 23. — Il y avait d'abord : « dépeint les hommes devroient. >

Page 5oo, lignes 24 à 27. — Les dix premiers et les sept derniers mots de cet article ont été ajoutés après coup.

Page 5oi, lignes 3 et 4. — Il y avait d'abord : c des Indiens imbus. >

Page 5oi, lignes 11 et 12. — Foë n'est autre que Bouddha, et Lao-Chium est plus connu sous le nom de Lao-Tsé,

Page 5o2, lignes 9 et 10. — Voyez les Opéra omnia de Gyraldus (publiés à Leyde, en 1696), tome I^c, col. 527.

Page 5o2, ligne 11. — Dans les manuscrits des Pensées, le mot de quakers est écrit tantôt coaquers et tantôt qttoaquers.

Page 5o2, ligne 20. — Il y avait d'abord : c être le seul Dieu. »

Page S02, lignes 21 et 22. — L'article finissait d'abord ainsi : « le symbole de la fécondité. »

Page 5o2, lig^e 24. — Gyraldus, Opéra, tome I", col. 33o.

Page 5o3, ligne 17. — Ibid., col. 376.

Page 5o3, lignes 25 et 26. — L'article finissait d'abord ainsi : « De là, je conclus que la preuve par le feu est bien ancienne. »

Page 504, ligne 2. — Gyraldus, Opera, tome I*% col. 17.

Page 5o4, ligne 12. — Ibid,, col. 504.

Page 504, lignes 12 à 14. — La phrase et il falloit a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 504, ligne 16. — Voyez les Considérations, chap. xxii, in fine.

Page 504, ligne 19. — Plutarque, Questions romaines, no 61.

Page 5o4, ligne 20. — Gyraldus, tome I*', Opera, col. 5o5.

Page 504, lignes 23 et 24. — Ibid,

Page 504, note i. — Ibid,, col. 504.

Page 5o5, lignes 3 à 7. — Ibid,, col. 395.

Page 5o5, ligne i5. — Ibid,, col. 35.

Page 5o5, ligne 24. — Ibid,, col. 395.

Page 5o5, note i. — Ibid,, col. 5o5.

Page 5o6, ligne 4. — U y avait d'abord : « C'est peut-être la. »

Page 5o6, lignes 6 et 7. — Cicéron, Des Lois, liv. II, chap. ix.

Page 5o6, ligne i3. — Zosime, Histoire romaine, liv. II, chap. XXIX.

58o NOTES

Page 5o6, bg;nes 17 et t8. — Les mots qui portaient une souillure sur l'âme ont ét£ ajoutés après coup.

Page 507, ligne ao. — La fin de l'article, à partir du mot idée, a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 5o8, lignes 11 et 12.— Plutarque, Vie de Nicias, chap. xxiii.

Page 5 10, lignes la et i3. — 11 y avait d'abord ; ( que nous ne regarderions l'idolâtrie d'en. »

Page 5io, lignes i3 et 16. — 11 y avait d'abord : cmais, au Payen, qui auroit. >

Page 5 10, ligne 14, — Il y avait d'abord : t Pudicité matronale et à la.ï

Page 5 1 o, ligne 28. — L'article finissait d'abord ainsi ; * de la chasteté, » et le nom de Potignac a été ajouté après coup.

Page 5ii, lignes 6 et 17. — Voyez le Psaume XIV, vt. 14.

Page Su, note i . — Cette note a été ajoutée après coup d'une main étrangère.

Page 3)1, ligne 7. — Simon Macchabée fut prince des Juifode 140 à [35 avant J.-C, et Jean Hyrcan, son fils, de i35 à 107.

Page 5)1, ligne 8. — Antiochua VII, dit Sidétès, fut roi de Syrie de i33 à i3o avant J.-C.

Page 5i2, lignes 8 et 9. — Les mots beaucoup plus foible que ses prédécesseurs ont été ajoutés après coup.

PagB5ii,lignesi8àzi. — Deutéronome, chap. zxviii, vt.

Page 5i2, ligne i5. — Flav. Josèpbe, Guerre des Juifa, liv. VI; chap. ZLiv, dit onse milles et non pas doute.

Page 5i3, lignes 7 à 9. — Voyez Cassiodore, Lettres, liv. I*

ép. XXXVII.

Page 5i3, ligne 9. — Vamba, roi dea Visigoths (67z-68o), chassa les Juifs de Narbonne en 673.

Page 5)4, ligne 17. — Le motpresque a été ajouté après coup.

Page 514, lignes 14 à z6. — La phrase Les apologies a été ajoutée après coup d'une main étrangère.

Page 5t5, lignes 8 et 9. — Il y avait d'abord: «facilita la croyance de la. >

Page 5 1 5, lignes ig et ao. — Saint Pierre, dans son £^!fre 7", chap. II, vt. 18, dit, d'après la Vulgate : « Servi, subditi estote... dominis... etiam dyscolis.t

Page 517, ligne 5. — Il y avait d'abord Galien, au lieu de VaUre.

Page 5i8, lignes 5 et 6. — La phrase J^ai ouï a été ajoutée après coup.

Pages 5i8, lignes 22 et 23. — Il y avait d'abord : € point corrigés, c'est. >

Page 5 18, ligne 24. — Les mots et les sentences ont été ajoutés après coup.

Page 5 18, note 1. — Montesquieu avait sans doute mis la réflexion à laquelle cette note se rapporte, dans ses Princes, et il Pa transportée dans V Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. m.

Page 519, ligne 9. — Il y avait d'abord : c parce qu'il ôte la. >

Page 519, ligne 11. — Il y avait d'abord : « aller emprunter,.. >

Page 519, ligne 16. — Le nom de Poligncu: a été ajouté après coup.

Page 520, ligne 23. — Il y avait d'abord : < sur les débauches de la Cour de Rome. »

Page 521, note i. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. V.

Page 5a I, note 2. — Cette note a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 522, lignes i5 à 18. — D'après la tradition, Mahomet aurait interdit l'usage du vin, après en avoir constaté les e£fets désastreux à la fin d'une noce.

Page 522, lignes 18 à 20. — Diodore de Sicile, liv. XIX, chap. xcvii.

Page 522, lignes 20 à 24. — Spartien, Vie de Pescennius Niger (dans V Histoire Anguste\ chap. vu.

Page 523, lignes i5 et 16. — François Pétis de La Croix (i653-i7i3) publia, de 1710 à 1712, sa traduction des Mille et un Jours.

Page 523, lignes 23 et 24. — Voyez la Vie de Mahomet, par le comte de Boulainvilliers, 2™* édition, pages 81 et 82.

Page 523, notes i et 2. — Ces notes se rapportaient -elles au roman d^Arsace et Isménie, publié, en 1783, sans préface?

Page 524, lignes 2 et 3. — La phrase C'est le fait a été ajoutée après coup d'une main étrangère.

Page 524, ligne 11. — Le calife Âl Mamoun (786-833), qui succéda à son frère Amyn, en 81 3, fut le septième et non le vingt-septième calife.

Page 524, note i. -> Cette note a été ajoutée après coup.

Page 525, lignes 8 à 10. — Il y avait d'abord après engourdissement: «Josué qui veut poursuivre les fuyards veut que Dieu arrête le Soleil; c'est-à-dire qu'il demande d'être.»

Page 525, ligne 17. — Il y avait d'abord : < chose de bas et de puéril. »

Page iii, lignes lo et ai. — Les mots qui les rédigent en système ont été ajoutés après coup.

Page 5i5, note t. — Cette note, qui a été ajoutée après coup, vise le Livre de Josué, cbap. X, vts. ii et i3.

Page 5 36, lignes 7 et S. — Il y avait d'abord ; «des animaux eu.»

Page S16, lignes ai et ai. — 11 s'agit ici de Pierre de Laocre (mort vers i63o}, conseiller au Parlement de Bordeaux, qui publia, en i6ii, te livre intitulé; Tableau da l'Inconstance des mauvais Anges et Démon»,

Page S26, note i. — Voyez les Voyages de Montesquieu, tome l^', page aaS.

Page 527, ligne i . — Il y avait d'abord : < ces criminels pouvoient. >

Page 517, lignes 10 et 11. — Il s'agit ici de l'affaire qui se termina, eu 1634, par le supplice d'Urbain Grandier.

Page 537, lignes ïi et suiv. — J.-J. Languet de Gergy, archevêque de Sens (dont Montesquieu faillit faire l'éloge en tant que nkembre de l'Académie française), publia, en 1739, une Vie de Marie Alacoque (1647-1690), religieuse de la Visitation.

Page 527, ligne 17. — Sainte Thérèse (i5i6-i583), canonisée en 1622, et sainte Marie de Pazzi (1566-1607), canonisée en 1669, étaient carmélites, l'une et l'autre.

Page 5i8, ligne 11. — Antoine Van Date (1638-1708), savant archéologue, publia, en i683, son De OracuUs veterum Ethnicorum..., dont Fontenelle a tiré son Histoire des Oracles,

Page 328, ligne iS. — Les mots miracle du ont été ajoutés après coup.

Page 52$, lignes i5 et 16. — Voyez les Voyages de Montesquieu, tome II, pages i3 et 23.

Page 52$, ligne ao. — Il y avait d'abord : <: Ce qu'on dit du trépied qui.» — S'agit-il ici de Gaspard Schott (160$- 1666), auteur d'une Magia universalis Naturix?

Page 529, ligne 8. — Le nom de M. Hickman a été ajouté après coup, d'une main étrangère, au-dessus d'un autre nom biffé et illisible.

Page 5x9, lignej 16 et 17. — Montesquieu fait ici allusion à VHistoire de l'Idole Bel, qui forme le TUV chapitre du Livre de Daniel dans la traduction vulgaire de VAncien Testament.

Page 529, ligne aS. — Il y avait d'abord l c le £'ra»ij nombre. »

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