VIII. AUTEURS DU XVIIP SIÈCLE
904 (1264. II, f® 112 v% — Il y a un corps dans un état voisin qui examine chaque année l'état de la
Nation. Examinons ici l'état actuel de la République des Lettres.
905* (141. I, p. 126). — Du 22 décembre 1722. — Il paroît ici une pièce qu'on appelle la Fagonnade; une violente taxe a donné à l'auteur le feu et le fiel 3 de Rousseau.
Le poème de Racine sur la Grâce est ici infiniment admiré et méprisé.
906 (1294. II, fo i36 yo). — M. de Fontenelle, autant au-dessus des autres hommes par son cœur 10 qu'il est au-dessus des hommes de lettres par son esprit.
Comperit invidiam supremo fine domari,
907 (692. I, p. 476). — Lorsque je lis les Lettres du Ch[epalier] d*H[e]r..., je suis enragé de voir un i3 si grand homme écrire comme cela.
908 (i3o4. II, P 172). — Écrivant une lettre de recommandation à M. de Fontenelle, je finissois ainsi : c Je vous demande de vous intéresser pour un homme de mérite et pour un honnête homme : je ne 30 sache rien à vous dire de plus séduisant pour vous. »
909 (1600. II, f> 456 V®). — Nous voulions détourner M. de Fontenelle de faire imprimer ses comédies de son vivant. Je lui dis : c II faut que votre réputation soit bien grande, puisque vous ne devez pas 23 même publier des ouvrages admirables. >