XIV. PRÊTRES ET RELIGIEUX
1315(649. 1, f^457 vo). — Il est étonnant que, dans l'Église catholique, où Ton a défendu le mariage aux prêtres, afin qu'ils ne se mêlent pas des affaires séculières, ils s*en mêlent plus qu'en Angleterre et autres pays protestants, où l'on leur a permis le mariage, is
1316 (430. 1, p. 384). — Point de religieux pour les affaires! S'ils sont de bons religieux, ils entendent mal les affaires du siècle. S'ils entendent les affaires du siècle, ils sont de mauvais religieux.
1317 (i 366. II, f° 196). — Ecclésiastiques sont tou- 20 jours les flatteurs des princes, quand ils ne peuvent pas être leurs tyrans.
1318(2137. III, fo 35 1). — C'est une chose admi-