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^.... L'o»Mvct« ett da l'ancieii régime. Luole» ment ett on «Mchronûme. Avec du tslent perranne n'en a le droit.
— Zetfre. —
Assez d^autres suivront les route» où la foule Marche et guide , à son tour , qui la Youdrait guides-; Assef d^autres iront à la pente où tout roule , A ce croissant concours qui Ta tout commander. Assez d'autres suiyront Tintérèt ou la gloire , Le bien public aussi , fantôme des grands cœurs , Idole si contraire aux Pénates d*ivoire , £t le Forum rouvert , dévorant ses vainqueurs.
Laifsex , laiises enoor quelqoet-aiu , i leur guite , Tenir Tétroit lentier et caltirer ToubU , Et haut danf la colline où la source se puise , S*abreuTer de tristesse ou d*un réie embelli.
Il faut aux souTenirs quelques âmes Toilées , S*enchalnant au regret , ou bien au lent espoir. Aux généreux amis tombés dans des mêlées , Il faut, plus faible , au moins garder foi jusqu*au soir.
Peut-être à tous les tobux de la jeunesse enfuie
Il ne faut pas toujours dire qu*on a failli.
Pour TaTonir qui naît et pour sa jeune yie
On peut croire au fruit d*or qu*on n*aura pas cueilli.
Il serait bon d^ailleurs ( et même pour Texemple, Dans les rôles divers , c*en serait un bien sûr ), Que quand tous A la fête , A la ville , A son temple , Se bAtent , Tun restât , serrant Tautel obscur.
Comme moi tous sayex une Dame an boca|^e (Las ! aujourd'hui luttant contre un mal inhumain ! ) , Qui ne yeut qu'une allée en tout son vaste ombrage , Et de qui Ton a dit : « Elle est dans son chemin ! «
Oh ! que je fasse ainsi sur ma maigre colline , Vers les scabreux penchants où la chèvre me suit ! Qu'en mon caprice même un sentier se dessine , Tournant , et non brisé , de l'aurore A la nuit !
Pourtant la solitude a ses heures amères :
Des cités , je le sais , parfois un yent nous vient , Une poussière, un cri , qui corrompt les chimères Et relance au désir un cœur qui se retient.
Alors tout Tétre souffre ! on aspire le monde , On j voudrait aussi sa force et son emploi.
On dit non au désert , à la verdure , à Tonde ; Et les téphyrs troublés ne savent pas pourquoi.
Peut-être , hélas ! Fenvie au pauvre cœur va naître , Et cet amour haineux de Péclat qu*on n*a pas ; Mais si soudain alors , vous frappant sous le hêtre , Un appel éloigné lève et suspend vos pas ;
Si , du prochain cortège où la foule se presse , Une voix rompt ce cri tout-à-rheure importun , Si , de dessus la haie où Tépine se dresse , La bienveillance en fleurs envoie un bon parfum,
Alors , tout refusant ce qui n*est point possible , On est touché du moins , et , d*un cœur |non jaloux , On reprend son sentier et la pente insensible , Et pour longtemps les bois et Toubli sont plus doux.
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