‹ Pensées d'une solitaire: précédées de fragments inéditsChapitre 23 sur 25 · XXVI MADAME LOUISE ACKERMANN · texte numérisé non relu

XXVI MADAME LOUISE ACKERMANN

Mnae Ackermann terminait en s'écriant qu'il fallait enfin

Proclamer à la fois toutes les délivrances.

Celle du genre humain comme celle du Christ :

Quel espoir et quel rével

Comment j du même coup, délivrer l'homme et Dieu /

La dernière des trois pièces, et la moins dégagée de la pensée initiale : le Chêne, devait symboliser le Christianisme.

Au hasard, humblement, un gland avait germé.

D'autres arbres déjà couvraient le sol antique. Lentement, à l'écart...

... Pas de pousse énergique Qui trahit ses desseins d'envahisseur futur.

L'obsession du péché alors ne troublait pas encore les âmes, n'avait pas transformé la notion de l'être :

... Le péché!

Ahl maudite à jamais soit la première lèvre.

Mot fatal et cruel, qui t'osa prononcer t

Le Christianisme prenait naissance dans une antiquité sereine, à l'ombre de la philosophie des Grecs à laquelle il empruntait tant et qu'il

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