XIX. Réfutation de l'argument d'un athée, tiré de l'idée Ce
l'infini.
XX. On ne sauroit se former une trop ];aute idée des œuvres, de Dieu, et ou présumeroit trop de ooi-mème , si on entrcpreuoit de connoître toutes les fins queDieu s'est propose cï» en créant le monde. 7^
XXL Dieu n'est point la cause de nos erreurs : nous sommes essentiellement capables de nous tromper ; mais nos erreurs sont toujours volontaires. 8o
XXIL Confirmation de la même vérité. oo
XXÎII. Continuation du même sujet : Dieu ne peut vouloir nous tromper. 9^
XXÏV. Solution de quelques difficultés, tirées de l'Ecrit me sainte , contre la thèse préccdenle. 99
XXV. Dieu cause de toutes les actioriS qui dépendent du libre arbitre de Tboname. *°^
TABr.E. 5()3
XXYI. Suile (Tu mcmo sujet. Coucilialion du libre arbitre avec sa tlcpciidaiice de Dieu, à la faveur dune comp.iraisoii. rn-re }(,R
XX VU. De la certiludc do Vexislenee de Dieu dépend mcrssairenieiit la certitude tles autres choses. i i.S
XXVIJl. Nécessité du concours de Dieu pour la continuation de l'existence des choses une fois créées. 1 1 5
XXIX. Question proposée à Descarles par Henri Morus. .'^ur l'existence des esprits et sur l'athéisme, avec la réponse de Descarles. 1 1 ~
XXX. Caractère du premier principe. Dans quel sens l'existence de Dieu peut-elle être regardée comme premier principe? ii,j
XXXI. Les essences des choses ne sont point indépendantes de Dieu. 121
XXXII. Défense de Descarles contre l'accusation d'athéisme intentée contre lui, par Gisbert Voëtius, et adressée à ce )ninistre protestant par Descarles lui-même. 126
.•Simplicité de l'ame.