EXISTENCE ET ATTRIBUTS DE DIEU
I. — Imporlance de prouver par la raison l'exislcnce de Dieu et rimmalérialilé de Tàme : l'Ecriture sainte nous enseigne que la première est manifestée par la seule lumière nalurellc. ... 29
II. — Conseils de Descaries à l'égard des athées, et son indignation contre eux 34
m. — Idée de Dieu 35
IV. — Démonstration de l'existence de Dieu, tirée de l'idée de Dieu qui est en nous 30
V. — Démonstration tirée de l'idée que nous avons en général d'un être souverainement parfait présentée dilTéremment et plus brièvement par Descaries 46
VI. — Eclaircissement sur quelques doutes proposés contre l'argument tiré de l'idée de Dieu qui est en nous 51
VII. — La démonstration de l'existence de Dieu lirée de son idée éclaircie et confirmée 53
VIIL — Réponse de Descartes à différentes observations critiques de Gassendi sur la démonstration précédente 57
IX. — Seconde démonstration de l'existence de Dieu, tirée de ce que l'existence est nécessairement renfermée dans l'idée de Dieu, 60
X. — Comparaison de la preuve précédente avec une preuve semblable apportée par saint Thomas 71
XI. — Abrégé de la même démonstration de l'existence de Dieu, tirée de ce que la nécessité d'exister est comprise dans la notion que nous avons de lui ;.-....,-. 74
XII. — Les attributs de Dieu se déduisent facilement des démonstrations précédentes, ainsi que la nécessité de croire aux mystères qu'il nous a révélés 77
XIII. — Les notions générales et l'idée de Dieu ne viennent point des sens : réfutation anticipée de Locke 79
XIV. — Impuissance de l'attaque que livre Regius aux preuves de l'existence de Dieu inventées par Descaries 84
XV. — Raison qu'a eue Descartes de ne point insister sur l'argument tiré de la suite des causes efficientes, ou de l'ûbsurdité du progrès à l'infini. D'où vient la force de la preuve tirée de l'idée de Dieu 87
XVI. — La méthode du doute à l'égard même de l'existence de Dieu, employée par Descartes, justifiée contre ses calomniateurs 89
XVII. — Pourquoi Descartes n'a point répondu à certains arguments des athées 92
XVIII. — Nous avons une connaissance de l'infini assez distincte pour raisonner sur l'existence de l'Etre infini 93
XIX. — Réfutation de l'argument d'un athée tiré de l'idée de l'infini 96
XX. — On ne saurait se former une trop haute idée des œuvres de Dieu, et on présumerait trop de soi-même si on entreprenait de connaître toutes les fins que Dieu s'est proposées en créant le monde 97
XXI. — Dieu n'est point la cause de nos erreurs : nous sommes essentiellement capables de nous tromper ; mais nos erreurs sont toujours volontaires. . . 100