‹ Pensées de Descartes sur la religion et la moraleChapitre 43 sur 45 · V. — Sur les causes de notre contentement · texte numérisé non relu

V. — Sur les causes de notre contentement

VI. — Vérités dont la connaissance est plus nécessaire pour notre conduite et notre bonheur 280

VII. — La béatitude ne doit pas être fondée sur notre ignorance. 28o

VIII. — Préférence du bien public au bien particulier avantageuse à chaque particulier 288

IX. — Éclaircissement sur la balance des biens et des maux dans celte vie 292

X. — Descartes croyait que la joie intérieure a quelque secrète force pour se rendre la fortune plus favorable 294

XI. — L'âme influe plus que tous les remèdes sur la santé du corps 295

XII. — La physique de Descartes est un des fondements de sa morale 298

XIII. — Raisons qui ont engagé Descaries à ne point publier de traité sur la morale. Son sentiment sur les passions. . . . 300

XrV. — Maximes de morale que se forma Descartes lorsqu'il com- " mença son doute méthodique 302

XV. — Eclaircissement sur une règle de conduite donnée par Descartes dans son Discours de la Méthode 309

XVI. — Importance de la médecine pour la sagesse : zèle de Descartes pour ses progrès 310

XVII. — Utilité de la philosophie pour régler nos mœurs, et nous conduire dans cette vie : fruits qu'on peut retirer des principes de la philosophie de Descartes : ordre à observer pour s'instruire 312

XVIII. — La seule lumière naturelle nous enseigne que nous devons aimer Dieu. Nous pouvons l'aimer par la seule force de notre nature, quelque élevé qu'il soit au-dessus de nous 319

XIX. — Le sage doit tout disposer comme s'il devait vivre longtemps, ou mourir bientôt 322

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