V. — Sur les causes de notre contentement
VI. — Vérités dont la connaissance est plus nécessaire pour notre conduite et notre bonheur 280
VII. — La béatitude ne doit pas être fondée sur notre ignorance. 28o
VIII. — Préférence du bien public au bien particulier avantageuse à chaque particulier 288
IX. — Éclaircissement sur la balance des biens et des maux dans celte vie 292
X. — Descartes croyait que la joie intérieure a quelque secrète force pour se rendre la fortune plus favorable 294
XI. — L'âme influe plus que tous les remèdes sur la santé du corps 295
XII. — La physique de Descartes est un des fondements de sa morale 298
XIII. — Raisons qui ont engagé Descaries à ne point publier de traité sur la morale. Son sentiment sur les passions. . . . 300
XrV. — Maximes de morale que se forma Descartes lorsqu'il com- " mença son doute méthodique 302
XV. — Eclaircissement sur une règle de conduite donnée par Descartes dans son Discours de la Méthode 309
XVI. — Importance de la médecine pour la sagesse : zèle de Descartes pour ses progrès 310
XVII. — Utilité de la philosophie pour régler nos mœurs, et nous conduire dans cette vie : fruits qu'on peut retirer des principes de la philosophie de Descartes : ordre à observer pour s'instruire 312
XVIII. — La seule lumière naturelle nous enseigne que nous devons aimer Dieu. Nous pouvons l'aimer par la seule force de notre nature, quelque élevé qu'il soit au-dessus de nous 319
XIX. — Le sage doit tout disposer comme s'il devait vivre longtemps, ou mourir bientôt 322